jeudi 30 juillet 2026

QUI VA PLEURER SUR NOS LARMES...

Qui va pleurer sur nos larmes…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

La vie en flammes’ ; des villes’ sans âme…

Toutes’ nos familles’ vivent’ le même’ drame !

Aucune’ peine’ n’efface’ toutes’ les joies : certaines’ joies dépassent’ toutes’ les peines.

Juste attention aux illusions ! elles’ vont toujours où elles’ nous mènent !

Et finale’ment elles’ nous malmènent !

L’illusion des révolutions, c’est quand elles’ font des subversions.

La question est : vois-tu un lien entre oppression et dépression ?

C’est dans les moments de faiblesse’ qu’on peut compter ses forces

Mais qui sait la tristesse’ cachée sous les écorces ?

Contre ce qui t’agresse’, sors les griffes’ de ta rébellion :

Lorsqu’on te prend pour un mouton, il faut te battre comme un lion !

Les dépits défient nos envies

Qui peut effacer ses épreuves’ sur le parcours de toute une’ vie ?

Nos vies ont les couleurs de nos humeurs et le sens que nos jours leur donnent

Mais combien de détours

Et d’allers sans retour avant qu’on se pardonne

D’avoir manqué d’amour ?

Toi essaie d’y passer avec force et courage.

Quand tes voyages’ t’exposent’ aux rivages’ d’un naufrage

Tu y perds tes bagages…

Ose :

On s’trouve’ moins lourd quand on les pose.

Nos bagages’ nous viennent’ du passé 

Toujours assez chargé.

Qu’ils nous retiennent’ ou qu’on y tienne, on doit les laisser à la tombe.

D’ici là raisonne’ comme une’ bombe !

Le présent t’offre un passe’port pour l’ave’nir.

Ta mort encore’ reste à venir… Essaie encore’ de t’en souve’nir !

Tu n’as le choix que d’y penser !

Si tu tombes’, c’est pour te rele’ver ! Là tu t’relèves’ pour avancer !

Attends pour voir fleurir ta tombe’ la saison de tes chrysanthèmes !

Celle’ qui met fin aux anathèmes’ mais celle’ des pleurs pour ceux qui t’aiment !

Aussi prends tout ton temps pour vivre

Ou alors tu n’s’ras jamais libre !

Ton passé te suivra partout.

Ton ave’nir t’y précède’ surtout.

D’ici là pour deve’nir meilleur, ‘faudrait jamais trahir les cœurs

Mais compatir à leurs malheurs.

Moi j’essaie de garder confiance

Car l’ADN de la confiance est le soutien de l’espérance !

Et aussi parce’ que la confiance est un peu comme’ l’écrin d’la chance.

J’pourrais m’dire’ que les plus longues’ marches’ commencent’ avec un premier pas.

C’est pourquoi j’avance’ pas à pas

Même’ si j’aurais bien pu bondir

Quand j’étais pressé d’en finir contre tout c’qui nous fait souffrir.

Là je pense à c’qui fait qu’on souffre

Et je sais bien qu’ça sent le soufre !

A vrai dire’ qu’est-ce’ qui nous délivre ?

Est-ce’ que c’est écrit dans des livres ?

Depuis le matin qui se lève’ jusqu’au soir où j’me couche’ j’n’oublie rien de c’qui me touche ;

Je prendrais plus d’recul si j’étais plus farouche.

L’indifférence est une distance

Mais l’ignorance’ des évidences’ est quasiment une inconscience !

Dans un monde aux abois, quelle’ peut être’ ma part de nuisance

Si c’n’était dans ma suffisance’ face aux autres’ et à leurs souffrances ?

Quand on fuit une’ réalité, elle’ revient toujours nous chercher.

L’éviter, c’est comme’ se cacher des vérités qui peuvent’ fâcher ;

Délaisser les regards baissés de ceux qui dorment’ sur un trottoir,

Sur un banc, dans les squares’, sous un porche ou dans les gares…

Les laisser sans abri parfois sans même’ parfois les voir.

Est-ce’ qu’on s’est telle’ment résigné à n’jamais même’ s’y confronter

Qu’on a préféré les zapper tout en passant à leurs côtés ?

On n’se bat pas que pour gagner.

On peut se battre’ pour des victoires’ qui sont plus que les nôtres.

On se bat pour tant d’autres

Contre la malice et le vice ;

Quand la police’ n’est qu’une’ milice.

Contre un Pouvoir plein d’artifices’ qui nous mène’rait au désespoir.

On espère’ même’ changer l’Histoire !

On n’est jamais seul à y croire

On sait bien que c’est dérisoire

Mais…

La devise est de le vouloir :

« Croire au Bonheur, c’est déjà ça et c’est combattre le malheur ! »

Et…

« Quand on n’a plus rien à perdre, on a encore’ tout à gagner !

Rien n’est jamais vraiment certain et… qui ne risque rien n’a rien ! ».

Tout pourrait finir dans les flammes’

A part l’inarrêtable’ force des âmes

Comme’ de l’Amour ou ses merveilles’… Comme’ de la Vie !

L’Espérance est pleine’ de soleil : elle’ brille’ toujours derrière’ la nuit…

La vie nous demande’ d’apprendre’. La comprendre’ nous demande’ du temps.

On n’en connaît que des fragments

Ici, ailleurs, hier, mainte’nant.

A l’infini !

Un Charles’ De Gaulle, un Kennedy l’avaient-ils déjà bien compris ?

Comme Aristote ou Copernic ? Ou Blaise’ Pascal ? Ou De Vinci ?

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

De distractions en diversions, en omissions, en démissions,

Oublier a cette dimension. C’est presqu’une arme’ de protection :

On irait jusqu’à oublier !

Oublier d’oublier

C’qu’il n’faut pas oublier !

On peut même’ s’aveugler pour ne pas regarder

C’qu’on préfère occulter.

Mais regarder le monde’ sans s’y voir nous fait croire à c’que nous n’sommes’ pas.

Le voir à travers soi, c’est le voir de trop bas !

On partage’ des images

Qui n’sont que des mirages.

Et quand la vérité devient notre horizon, est-ce’ qu’on a tort d’avoir raison ?

Face aux mensonges’ sans concession, rester vrai reste une obsession…

J’ai pas choisi d’me taire’ contre un triste univers

Plein de gangsters pervers aux desseins délétères.

Depuis leurs promontoires’, ils te maintiennent’ à terre

Sauf si tu t’en libères !

Une’ Gouvernance’ n’est qu’une’ potence,

Une’ malfaisance

Tant qu’elle’ règne’ par sa toute’ puissance

Que sa Justice use’ de nuisance.

Martin Luther priait en frère

Et ce fut mortifère !

Moi je n’suis pas Justin Bieber :

Sous la dent des requins affiliés aux disquaires ;

Un produit d’leurs affaires’ dans leur showbiz amer.

Voyez-moi comme’ Mickael, rebelle et réfractaire.

Aujourd’hui tout est clair : il l’a payé très cher !

Je fais d’la surenchère !

Si je suis complotiste

Je s’rais comme éveilliste.

Avec bien trop de doutes’ on perd toujours sa route.

Et quand on perd sa route’, c’est la suite’ qu’on redoute.

On n’retrouve’ le bon sens qu’en gardant sa conscience 

Avec urgence et pertinence.

Avoir la conscience’ du monde’ se réclame’ d’une’ confiance en soi

Et c’est comme’ ça qu’on trouve’ sa voie.

Contre le poids de mes soucis je cherche’ toujours un contrepoids.

C’est le secret d’mon équilibre et ma meilleure’ façon de vivre.

Eh ! la main sur le cœur comme au pied du bonheur

Il me reste à chercher le meilleur ascenseur :

Seul le bon crée le bien, seul le bien crée l’meilleur !

Et là j’m’impose une’ résilience :

La force des violences’ fait celle’ des résistances !

J’mettrai jamais la tête’ dans l’sable

Car c’est permettre l’impensable.

Si c’est pour l’Amour qu’je souffre’, c’est par l’Amour que j’veux guérir

Lui seul m’aide’ra à m’en sortir !

Il y’a des règles’ à acquérir :

Qu’elles’ soient en or ou en argent est sans importance’ pour tout dire.

Le choix est : vivre ou bien mourir…

Et on si on doit parler d’argent :

C’est c’que’ cherchent’ avant tout les gens !

D’accord ! l’argent profite aux banques

Or il n’est pas la seule’ la richesse’ pour qui en a ou qui en manque.

Est-ce’ que c’est la finalité de tout c’qu’on cherche à mériter,

A hériter ? Est-ce’ qu’on saurait s’en détacher

Quand il peut gâcher l’amitié,

Entacher notre humilité

Au sommet de ses vanités ?

Tout pourrait finir incendié !

Comme’ nos forêts qui peuvent’ brûler ;

Comme’ tant de biens qui nous conviennent

Tant qu’on n’a pas senti leurs chaînes !

 

Des villes’ en flammes’ ; des vies sans âme…

Est-ce’ que le Devil nous enflamme ?

 

Mais…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne’ ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

Et si on changeait d’réflexion ?

Si on s’posait les bonnes’ questions ?

On pourrait s’dire’ que tout problème’ n’est qu’un brouillon d’sa solution ;

 

La seule’ bataille’ qui vaille’,

La seule’ guerre’ salutaire est une’ guerre’ qu’il faut faire

Sans dépit ni répit contre toutes’ les misères.

 

Alors

 

On sait bien c’qui nous manque encore :

 

On peut chercher des heures

Comment deve’nir meilleur :

 

Ne pas trahir les cœurs !

 

Car là s’trouve’ la voie du Bonheur !


 



 

 






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mercredi 24 juin 2026

QUERELLES D'EGO...

Querelles d’ego…

 

Son ego ne fait pas d’cadeaux ; ils est très loin d’être réglo.

On ne s’ra jamais ses égaux… Eh ! ses crédos sonnent’ toujours faux.

Il se voit sûre’ment sans défauts et tu n’s’ras jamais aussi beau !

Il voit juste’ ses échecs en gros comme un gamin chute à vélo !

Comme il fait tomber ses Lego.

Il se prend pour un boss ici ; là il te prend pour un bolosse.

Il te prendra de haut, voilà, or il te comprend comme un gosse.

Il y’en a qui évoquent’ Satan ; il y’a aussi ceux qui l’invoquent ;

Ou ça te choque ou tu t’en moques’ ; ou c’est un toc d’une autre époque.

‘Faut pourtant pas être intégriste’ pour s’demander même’ s’il existe !

Si tu l’redoutes’, c’est qu’y’a un doute’. S’il reste un doute’, c’est qu’il persiste.

Soit tu en parles’ comme un concierge’, soit tu f’rais mieux d’brûler un cierge !

Lui croit aux mantras des mangas, entre sornettes’ et sortilèges ;

Ils s’est cramé, camé ! Sans dec ? Dans ses tours de Baalbek, t’es sec !

Alors tu t’impliques’ comme une’ secte’ quand il te pique’ comme un insecte ?

Tu te paume’rais dans son hubris. Si t’es lisse, t’es ton seul complice !

Comme au temps d’Osiris, tu glisses’ et tu t’enfonces’ où tu dévisses ;

Il voit le vice’ comme une’ vertu.

Tu t’es perdu si ça te tue.

Ses paroles’ ressemblent’ au cadmium :

Plus elles’ sont folles’, plus elles’ t’assomment.

Il les boit ? Il est imbuvable !

Qu’est-ce’ qu’on trouve en suivant ses fables ?

Ce monde est rempli de douleurs mais n’en perds jamais les couleurs.

N’oublie pas les senteurs des fleurs et ressens la douceur des cœurs !

Aucun bonheur ne règne ailleurs qu’aux sommets où tu t’sens meilleur.

N’écoute’ pas tous les racontars ; apprend « l’Histoire’ » pas les bobards…

On nous les sert dans des grimoires’. Toi crois seul’ment ce qu’on peut croire.

Ne dis jamais merci au ciel si tu n’y vois que tes nuages…

C’est la couche’ d’ozone’ qui t’aveugle’. Sors de ta zone ou de ta cage…

Méfie toi des fausses’ connaissances’ entre suffisance et conscience.

On te dira qu’on sait mieux qu’toi c’que tu conçois au fond de toi.

C’est la science infuse’ qui t’abuse. Amuse’ toi toujours de ses ruses.

Si on te trompe’, t’as une excuse’. Si tu t’es trompé, tu t’excuses.

Les mensonges’ sont des gros mythos ;

Les menteurs ont des gros sabots…

Ils avancent’ avec leurs poids lourds comme’ des routiers sur des nids dpoule ;

Toi reste sourd à leurs discours qui parfois fait vriller les foules.

Qui veut briller ?

Reste éclairé !

Les sentiers de la vérité sont balisés d’humilité…

Respecte toi et reste vrai ;

C’est à ce prix qu’on se trouve’ près de ce qu’on a de plus parfait :

Le meilleur de l’humanité.











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jeudi 28 mai 2026

REGARDE BIEN... (La Voix qui dénonce)

Regarde bien !

 

Pour la jeunesse’, loups et moutons, j’pose’ mes mots avant d’les lancer

Pour qu’ils tracent’ leur route’ loin du ch’min miné du passé.

J’ai pas bâti des tours, j’ai juste’ semé l’audace

Pour que dans leur âme aucune’ flamme’ ne s’efface.

Dans la nuit noire’, j’suis la voix qui dénonce :

Contre le silence’, j’réclame’ les bonnes’ réponses !

C’est pour les gens qu’ma dissidence’ prend tout son sens.

Eh ! pour l’enfance’, j’prends ma part de résistance.

 

Regarde bien, c’est là !

 

J’ai pas fini d’y croire et j’me bats seul dans l’ombre…

Contre’ des esprits sombres’… et macabres

Contre ce qu’ils délabrent…

J’ai pas fini d’y croire 

Et d’chercher la lumière’ qui ressuscite’ l’espoir.

Trop de haines’, trop de mort ont détruit trop d’efforts

Quand c’est toujours, encore’ ! le plus fort qui s’en sort…

En haut d’la pyramide’, les pensées sont sordides ;

Ceux du bas sont stupides’ si ça les rend morbides.

C’est la culture’ du vide’ qui rend le monde aride.

Moi je dis qu’c’est limpide’ : « Sors de leurs anathèmes ! »,

C’est déjà le problème !

 

Regarde bien, c’est là !

 

Tu n’f’ras rien de ta vie quand ta vie, tu l’abîmes !

Mais sors de ton abîme’ ! C’est lui qui te lamine

C’est lui qui te malmène !

Regarde’ ces champs de ruine et défie le système !

Puissant comme un ninja !

Vois : contre’ MK Ultra, ‘faut pas baisser les bras !

Tu vaux beaucoup mieux qu’ça !

Tourne toi vers ton cœur et tes forces’ intérieures !

Ton choix n’est pas ailleurs ;

Le choix est devant toi !

Crois ! le choix est en toi !

Alors va ! Je suis là et j’irai avec toi.

C’est notre Golgotha ? Sauf que là, on vaincra !

Avec la foi en nous et… celle’ de l’au-delà !

Ça finira comme’ ça !

 

Regarde bien, c’est là !

 

Est-ce’ que tu crois qu’les anges’ dansent’ avec les cafards ?

Ça, c’est un canular !

Ceux qui trollèrent’ la Terre’, plus tard le « May Flower » et le « Flower Power »,

Ceux-là, il vont tomber tout comme’ les Twintowers

Qu’en amont, ces démons ont fait dynamiter

Comme ils l’avaient commandité.

Mais… Tout va se rele’ver quand ils seront par terre.

Fais tes prières’, espère ! Et ne te laisse’ pas faire !

Leur credo, c’est l’enfer.

Le tien, c’est l’Univers

De la Paix retrouvée

Pour toute’ l’Humanité.

Il ne faut pas flancher et pas se faire’ faucher

Ni même’ se faire’ flasher.

Tu pourras te cacher mais quand même avancer

Vers plus de liberté et tu vas y’arriver quand ils seront couchés ; touchés par leur carma :

Ils en sont près, crois-moi ! On y est prêt déjà.

 

Regarde bien, c’est là !

 

 










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mardi 26 mai 2026

RINGARD...

 Ringard… 

 

Tu ringardises’ et tu refuses’ les leçons des générations ?

Tu stigmatises’ les différences’, tu banalises’ les répulsions…

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

T’es déjà boomer à vingt ans pour ta sœur qui n’en a que douze !

Eh ! elle’ te prend pour un looser, tête en l’air, les pieds dans la bouse ?

Tu as le blues comme un crooner parce’ que tu penses’ qu’elle’ te jalouse ;

Quand tu prêtes’ le flanc aux haters, tu deviens l’auteur de ta loose…

Tu voudrais rajeunir en vrai, mais vraiment tu n’as pas trop l’choix :

Entre un avant et un après, devine’ le poids du temps sur toi !

Ton passé n’est plus qu’un souve’nir. Toi, tu voudrais le voir reve’nir ?

Tu pourras toujours te mentir… or tu n’pourras jamais te fuir…

Je sais qu’j’vais te faire’ de la peine’ : n’oublie pas que t’es pas Bruce’ Wayne !

Il y’a des jours où tu te traînes’ ; tu te sens lourd comme une’ baleine

Mais…

On t’ignore’ comme une éolienne’ qui vend du vent en le brassant !

Ça t’essore’ quand ton âme est pleine et tu plains ton sort en passant ;

Tu as toute’ ta vie devant toi ! Tu te retournes’ ? Qu’est-ce’ que tu vois ?

Tes tous premiers pas de guingois comme’ Pumbaa ou bien comme’ Laa-Laa.

‘Faut pas pleurer pour ça, crois-moi ! ou prévois un plus grand mouchoir !

Bon ! alors pleure’, si tu y tiens ! C’est c’que font d’mieux les arrosoirs :

Un arrosoir, ça fait du bien pour une laitue, c’est comme’ pleuvoir…

Mais ne t’attardes’ pas sous la pluie comme’ dans une’ baignoire’ : c’est malsain !

Et puis regarde un peu c’qui suit : pluie aujourd’hui ; soleil demain ?

Tu étais beau comme un poulbot ; tu vieilliras comme un crapaud,

Comme’ tous les hommes’, les animaux ; comme une’ bimbo ou comme’ Rambo !

Oh ! tu sais bien que tout vieillit et que la mode’, ça se démode.

D’abord, la mode’, c’est pas c’qu’on suit ; c’qu’on suit, c’est des mèmes’ et des codes :

Le quoi-qoubé, ça n’se dit plus ! On est passé au six-seven !

Un mois d’plus, c’est du déjà vu ! et on étrenne’ d’autres rengaines.

On te fait porter une’ casquette’ sur la sellette et c’est tordu ;

Ça t’amène au délit d’sale’ tête ; est-ce’ que seule’ment tu t’es bien vu ?

Ça t’emballe’ comme une’ scie sauteuse à la découpe un peu furieuse ;

Déballe’ tes mots sur des phrases’ creuses’ ! La coupe est vide : elles’ sont fumeuses. 

Ringard un soir ? soir de cafard ! Cherche un espoir dans ton miroir !

Tu es ringard dans le regard de ceux qui te voient sans te voir.

Tu auras beau faire’ de ton mieux,

Un jour aussi tu seras vieux !

Un jour, tu en feras l’aveu :

 

Ringardiser, ça peut creuser le fossé des générations.

Stigmatiser les différences’, attiser les oppositions,

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

Est-ce’ que tu te trouves’ beaucoup mieux, au mépris de tes ascendants ?

Est-ce’ que tu prendras un coup d’vieux si t’es compris par tes parents ?

Les gens d’avant, la vie d’antan… tout passe’, s’efface et toi aussi !

Et c’est c’que pense’ront tes enfants à leur tour, un jour, loin d’ici :

A chaque’ naissance’ tout recommence et c’est comme un cycle infini.

Dans le magma de tes mantras, ‘y’a jamais de Mea Culpa ?

Au lieu d’rugir comme’ Godzilla, rougis comme une’ fraise’ Tagada !

Redescends un peu sur la terre’. Quand tu planes’ trop, bah ! ça te perd !

T’es pas solaire’ quand t’es lunaire’ : tes hauts, tes bas sont tes repères.

T’es pas tout seul dans tes galères’ ! D’autres’ y ont ramé avant toi.

Prends ta boussole et laisse’-toi faire. ‘Y’a pas d’quoi s’affoler pour ça !

Sur ta route’, tu croise’ras tes doutes’ ; Fais- attention à la Dame’ Blanche !

Il y’a des déroutes’ qu’on redoute et combien d’alarmes’ qu’on déclenche ?

Eh ! tu risques’ même’ de mal finir comme’ dans la mire’ de Palentir !

Est-ce’ que ça va te ralentir ? Est-ce’ que tu pourras t’en sortir ?

Regarde’ chez ceux qui l’ont risqué s’ils ont matraqué leur carma :

‘Y’a deux façons de l’attaquer : soit comme un lion, soit comme un rat.

Le meilleur guide est l’expérience et là ton âge’ devient ta chance.

Ta peur est perfide’ quand elle’ vient des naufrages’ de ton existence.

Tu connaîtras mille’ raz- d’marée sur tes plages’ de mobilité…

Demande aux loups d’mer chevronnés quels parages’ sont à éviter.

Le bonheur est dans le partage et la sagesse à ses richesses.

Est-ce’ tu penses’ que d’être sage est une’ faiblesse’ de la vieillesse ?

Mathusalem ; le Père’ Fouras et le Grand Lama te le disent :

Aucun problème’ n’est une’ menace’ quand leur coda fait ta devise.

Reste- toi-même’, fort et tenace’ face aux doxas qui nous divisent.

Tu voudrais rajeunir en vrai, et pourtant tu n’as pas trop l’choix :

Entre un avant et un après, devine’ quelle est la meilleure’ voie !

Ton passé n’est plus une option. Ouais ! et l’ave’nir est une’ fiction.

Tu peux croire à tes opinions… Méfie-toi de tes convictions :

La vie te donne’ra des leçons et tu feras tes révisions 

Car…

Tu auras beau faire’ de ton mieux,

Un jour aussi tu seras vieux !

Un jour, tu en feras l’aveu :

 

Ringardiser, ça peut creuser ; favoriser la division ;

Stigmatiser les différences’, banaliser les exclusions…

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

Ton jeune âge’ n’est qu’une arrogance’ quand tu mets les autres’ en question : 

Ta jeunesse’ n’est qu’une illusion quand elle’ zappe’ les générations.


 

 


  

 








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lundi 11 mai 2026

RÉVEILLEZ-VOUS...

Réveillez-vous !

 

Réveillez-vous, les gens !

 

Je n’suis pas un ange et pourtant

J’ai des mots qui dérangent’ souvent

L’Ordre des choses’ et des pensées

Puisque j’ose’ tordre les clichés…

 

 

Ils ont…

Décimé des humains délogés de leur mère’ la Terre ;

Ils ont…

Décidé de leur guerre’ pour un génocide incendiaire ;

Le mouroir de Geronimo ; son histoire’, ses alter ego

Sans espoir dans leurs abattoirs, abattus comme’ des animaux.

 

Est-ce’ que j’aime’ les crimes’ de New-York ou le délire’ des Amerloques,

Des admirateurs de BlackRock, trolls en cols blanc, sbires’ en colocs ?

Mais qui aime’ ces amis requins fossoyeurs des Amérindiens ?

Qui les prend pour des puritains tant qu’ils ont du sang sur les mains ?

 

Des lobbies les ont dévoyés, des zombies sont leurs employés ;

A quel prix ont-ils envoyé des pays se faire’ dépouiller ?

Au-dessus de leurs dynasties qui n’en tire’ jamais que profits ?

Les vampires’ dans leurs galaxies restent’ unis sous un même’ profil !

 

Ils sont déicides’ et retors, assez gores’ dans leurs égrégores,

Alors ils décident’ de ton sort : des choix de vie au droit de mort.

Les éthnocides’, les écocides’ : tout est voulu, tout est foutu ;

Tout est fourchu comme’ le cornu. C’est fratricide et ça te tue !


C’est le Triangle des Bermudes’ ou bien c’est l’Étoile’ du Talmud

Qu’on tolère’ comme une habitude. Est-ce’ qu’on voit la similitude ?

Dans la fenêtre d’Overton, est-ce que jamais rien ne détonne ?

Quand on a pris une’ porte au nez, est-ce’ que c’est pour rien qu’on s’étonne ?

 

Réveillez-vous, les gens !

Ça devient très urgent :

Le syndrome’ de Stockholm

Est tombé sur nos têtes 

Comme’ la pomme’ de Newton

Mais quel homme’ s’en inquiète ?

 

Qui n’adore’ que son bonnet d’âne’ quand le monde’ s’endort sur ses drames ?

Pourra-t-on voir nos terres’ en flammes’ comme on aura vu Notre Dame ?

C’est notre ADN qu’on condamne’ ou qu’on damne’ sans qu’on le comprenne.

Eh ! Regardez d’où viennent’ vos chaînes’ avant qu’elles’ deviennent’ votre peine !

 

Est-ce’ qu’on pense’ toujours vivre en France’ quand on vit chaque’ jour en sous-France ?

De quelle agence ou quelle engeance’ l’ingérence est la référence ?

La City de l’ombre est cynique et sa perversity clinique.

Des Empires’ les plus titaniques’, est-ce’ que le pire est britannique ?

 

Aleister est dans un cratère’, Crowley dans les crocs de Satan ;

Albert Pike est un mort vivant en juge’ment pour la Fin des Temps !

Les prédateurs cracheurs de came’ comme’ Bill Gates ont perdu leur âme !

Serial killers ou faux chamanes’, louvoyeurs et mégalomanes.

 

Vois ! les banksters de la méde’cine étendent’ leurs griffes’ comme’ des racines ;

Passe’ ta vie dans leurs officines’ et tu sauras qu’on t’assassine.

L’itinéraire’ de Big Pharma va de ses affaires’ à ta tombe ;

Rocke’feller tuera plus de monde’ que mille’ guerres’ font pleuvoir de bombes.

 

Est-ce’ que des grimoires’ te rassurent’ sur l’Histoire ou la dénaturent ?

Quand une’ toile’ fait parler des murs, sa lumière’ trompe’ des salles’ obscures :

La Cité des Anges’ est minée par les mythes’ que le ciné change :

Maquiller pour mieux laminer le crédit d’un Julian Assange.

 

Réveillez-vous, les gens !

Ça devient très urgent :

Le syndrome’ de Stockholm

Tombe encore’ sur nos têtes 

Comme’ la pomme’ de Newton

Mais quels drames’ se répètent ?

 

Quelle’ fureur peut faire’ Nuremberg ? Quel cancer devient planétaire ?

La terreur est tentaculaire’ quand la peur ne sert qu’à se taire.

La cabale’, virale’, tumorale’, comme’ un graal pour toutes’ les morales !

Ses valeurs se veulent’ sans rivales’, ses horreurs, comme’ des fleurs du Mal.

 

Quels potentats violent’ tous les droits et ne croient qu’en leur personnage ?

Combien leurs rats font de ravages’ aux états à tous les étages ?

Les apostats sont hérétiques’ ; la maçonne’rie ? Métastasique.

Les magnats les plus fanatiques’ pratiquent’ des mantras sataniques.

 

Ils se voient au-dessus du Monde or le Monde’ s’abattra sur eux…

Leur cœur est à Jérusalem ? Mais la haine’ est au cœur du Feu !

Le problème est le bruit des armes’ quand les balles’ creusent’ des puits de larmes.

Qui diffame’, qui blâme ou affame’ ? Qui subit leur programme infâme ?

 

Où la conscience est radicale’, la connaissance est le sésame ;

Il n’y’a qu’une’ vérité fatale’ sous les lames’ du rasoir d’Ockham :

Faire’ du bien devient faire’ du mal quand bien faire’ revient à faire’ mal !

Le prix du sang, c’est l’argent sale et l’accepter le rend normal ?

 

Qui l’aurait dit comme’ P.Diddy, ou… qui se flatte’ d’être un gourou ?

Écoute’ les gourous quand ils rappent’ : ils rappent’ comme’ des sorciers vaudous…

Ils sont hors-sol et sans boussole ; ils sont hors-norme’ comme à Sodome…

Or les vrais porteurs de lumière’ ne sont pas des dieux mais des hommes…

 

Mais… quel homme’ s’en inquiète 

Quand les drames’ se répètent ?

Rémanents, imminents…

Ça devient très urgent !

Comme’ la pomme’ de Newton

Et personne’ s’en étonne ?

 

Réveillez-vous, les gens !






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dimanche 29 mars 2026

LES MASQUES SONT TOMBÉS...

 Les masques sont tombés !

 

Vois ce début d’apocalypse’. Fin d’une éclipse ou d’une ellipse !

Fuite’ pour l’élite et ses complices’, ça se complique avec les BRICS.

La panique est dans la matrice aux mille’ sévices’ en sacrifices ;

Tant de cliques’ adonnées au vice’ ; tant d’abonnés à leur service !

 

Corrompus, repus et vendus, ils errent’ dans tous leurs ministères…

Férus d’horreurs graves’ et d’mystère’ ; gavés d’honneurs grâce aux œillères….

Tous ces faussaires’ de notre histoire ont pu raboter nos mémoires ;

Saboter nos deux hémisphères’ sur la Terre en vue d’leur Pouvoir.

 

Mais quelle Union nous tient en joue ? Quelle opinion soutient son joug ?

L’Option Samson nous mènera où ? L’Arme est trop folle aux mains des fous.

Peuple élu ou bientôt perdu ? Les dieux sur terre’ combattent’ le Ciel.

Ils accaparent’ monde et merveilles’ ; sous leur bombes’ rien n’est plus pareil.

 

Et qui oblitère’ le soleil ? Qui s’désaltère’ de sang vermeil ?

Eh ! quel enfer nous fait la guerre’ ? Ses rituels sont bien réels.

Derrière’ les rideaux de fumée ‘y’a des barils prêts à sauter…

Derrière’ les infos formatées, ‘y’en aurait mille à remonter :

 

Soixante-neuf, c’est l’hallucinage’ ! Deux-mille-un, les tours de clash-crash ;

Deux-mille’-vingt, masquage et marquage’ ; c’est du jour que les tâches’ se cachent…

Alarme’ fatale ; armée du Mal ; Hannibal est vassal de Baal…

Que jette’ Tsahal sur son rival ? Qui traite’ l’Homme’ comme un animal ?

 

Des belligérants sont gérés ; des dirigeants sont dirigés ;

Les singes’ de Dieu vont s’ingérer dans tous les carnages’ enragés.

Leur brouillard oblitère’ les phares’, qu’est-ce’ qu’on peut voir sous les radars ?

Qui f’ra pleuvoir leurs canulars ? Est-ce’ le hasard ou les khazars ?

 

Mais combien d’masques sont tombés ?

Combien d’arnaques’ pour nous tromper ?

Les masques’, on va les détacher ;

D’autres’, il faudra les arracher.

 

Tous les ventriloques’ de Moloch sont des pervers de l’État d’choc !

Leurs tragédies sont stratégiques’ comme’ les travers de Tavistock.

De Mar-a-Lago à London ; entre New-York et Washington ;

De Jerusalem aux Golems, tout nous ramène aux mêmes’ Colonnes…

 

Tous les talmudo-mondialistes’ font leur cabale anti-christique ;

Quand Caïn tue son frère Abel, son crime’ païen n’est pas mystique.

Ses descendants s’voient transcendants parce’qu’ils croient qu’ce s’rait fatidique…

Tous les pouvoirs prennent’ l’ascendant sur leurs aspirants fanatiques.

 

Hé non ! les gourous n’sont pas flous : avant tout, ils sont tyranniques.

Aleister Crowley, Albert Pike et tant d’autres’ étaient sataniques…

Tous leurs méfaits ont fait des strikes’ parce’ qu’on les a laissés commettre ;

On s’laisse toujours faire’ par l’enfer quand les démons passent’ pour des maîtres. 

 

Les gens s’vendraient comme’ des produits sans le savoir ni à quel prix !

Tu penses’ à tout c’que vaut ta vie ? L’argent t’achète avec mépris !

Tu t’endettes’ dans l’attente’ d’une’ rente ? On te l’atteste’ mais c’est un prank !

Ceux qui nous plantent’ puis qui se planquent’ quand ils nous mentent’ jouent sur nos manques.

 

Tu t’es fait piéger par les banques’ qui mettent’ tout l’monde en dépendance ?

Quand ta défaite’ fait leur croissance’, la recette est dans la Finance.

Tu devras rembourser une’ Dette incrémentielle et démentielle

A l’échelle’ de toute’ la planète’, sa nuisance est exponentielle.

 

Eh ! l’argent reste une arme infâme’ quand les enjeux sont mortifères.

C’est juste un leurre’ dans le malheur que font les guerres’ partout sur terre.

L’argent n’est que leur carburant ; leur enfer est l’itinéraire…

Où toutes’ les horreurs meurtrières’ ne font honneur qu’à Lucifer.

 

Mais… combien d’masques l’ont caché ?

Combien d’arnaques’ nous ont fauchés ?

Les masques’, on va les détacher ;

D’autres’, il faudra les arracher.

 

L’OTAN s’explique avec les BRICS au nom des Saigneurs de la Terre.

Le monde’ passif est leur complice et le vice en fait leur affaire.

Peuple élu ou déjà perdu ? Les dieux sur terre’ succombent’ au Ciel.

C’est pour ne pas vouloir y croire’ qu’ils préparent’ leurs tombes’ éternelles. 

 

Leur rêve immonde était trop sombre ;

Les masques tombent’ avec leurs bombes ; 

 

C’est du jour que les rats se cachent…

Jusqu’au jour où le jour les flashe.

 

 












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