samedi 29 août 2026

VADE RETRO !

Vade Retro !

 

Tout c’qui est faux transpire’ le vice.

La France’, le Monde’, sont au supplice ou sont complices’ avec malice

D’enfermement dans « la Matrice »…

Des décennies de dystopie ; la menace est tenace !

On est pris dans la nasse’ d’une’ gouvernance’ de masse’,

Le système’ semblait utopique… Énigmatique.

Il devient apocalyptique…

Ses gimmicks et ses mèmes’ cryptiques’ se lisent’ en termes’ cabalistiques.

Ils se décryptent’ entre acolytes’ avec une’ boulimie mystique.

On va devoir être critique.

Qui se prosterne’ devant Gaïa, sur des patterns anti-christiques ?

Le leitmotiv est satanique.

Qu’est-ce’ qui motive une’ politique avide’ de néant et de vide ?

Quelle entité vit dans la tête’ d’un président gore et livide ?

Ni fort ni net, qu’est-ce’ qui l’anime ?

Mais pour quel sort et pour quels crimes ?

Les francs-macrons sont les sherpas d’une’ confrérie de sayanim.

Le diable incite à des sévices’ ; à mentir, haïr et sévir…

Nos dirigeants s’excitent’ encore’ de chœurs en cœurs à le servir.

Ils nous bombardent’ comme’ des atomes’ ? Ils voudraient nous atomiser.

Ils nous regardent’ comme’ des neutrons : il faudra les neutraliser !

Près du fauteuil présidentiel se cache’ la Bête évène’mentielle 

Si on en croit qui parle d’elle’ mais en même’ temps qui s’en rappelle ?

L’évène’ ment de son avène’ment fait le tourment des innocents.

C’qu’on peut en voir dans les ciboires’ peut passer de la vigne au sang

Et tout ça s’passe’ dans des mouroirs, en rituels sacrificiels.

Qui dans les sphères’ confidentielles nous divise ou nous livre à elle ?

Qui organise’ partout pour elle’ des orgies libres’ et démentielles ?

Ils nous infligent’ des lois d’airain parce’ qu’on leur a laissé la main ;

Ils nous affligent’ de choix malsains

En vue d’un sabbat mortifère…

On a eu le pass nazitaire’ : tendu le bras comme’ vers Hitler !

On a eu les effets s’condaires,

L’ADN d’un alien, les viscères’ d’une’ chimère !

Pire’ pour Grand-mère et pour Grand-Père :

Dans les EHPADs, on a joué au Doliprane, au Rivotril.

Il y’a eu des milliers d’perdants : ceux qui étaient les plus fragiles.

Les mourants furent privés d’leurs proches’ isolés jusqu’à leur cercueil ;

Aucun accueil pour des parents, jusqu’au moment de faire’ leur deuil !

Pour pallier le manque’ d’effectifs, on a usé de palliatifs

Jamais d’hydroxychloroquine’, vitamine’ D, ivermectine…

Tout c’qui peut sauver les victimes’. Rien de tout ça dans la cuisine !

Est-ce’ que Veran s’est amusé de son bilan si négatif 

Avant que les gens réalisent’ à quel point il était fautif ;

Que ses remèdes’ étaient nocifs ?

Avant qu’ses méfaits avérés le contredisent’ et le placardent ?

La peine’ de mort, ça te dégage’ plus vite’ qu’une épave’ se dégrade,

Quand des soignants pas regardants regardent’ seul’ment s’ils montent’ en grade.

Qu’est-ce’ qu’il en coûte’ si on en doute’ ? Qui s’en détourne’ s’il les redoute ?   

Ils maraboutent’ parce’ qu’ils envoûtent,

Ils envoûtent’ parce’ qu’on les écoute !

La Plandémie fut meurtrière ?

C’était hier. Rien ne l’enterre ! 

Et l’hécatombe’ n’est pas finie !

Satan veut des meurtres’ et des guerres’ ; il veut des tombes’ à l’infini,

Des incidents, des incendies…

En sortant de la bétaillère, on a vu la haine en Ukraine ;

Sur Gaza, l’horreur se déchaîne !

Pendant ce temps, tout survivant reste en sursis d’être aliéné…

Il y’a longtemps que des maniaques’ veulent’ nous priver de liberté !

« Patriot Act », c’est une arnaque. Est-ce’ tu défies leurs affaires ?

‘Y’a pas qu’la matraque’ qui te traque’. Vois ton selfie chez Big Brother !

L’ingénierie sociale’ te parque’ dans une’ réalité phobique ;

Quand des génies du mal te plaquent’ une identité numérique, 

Tu es listé comme un produit dans leur société générique.

Ils auront la prospérité ;

Tu auras la promiscuité.

Juste à côté.

Admettras-tu la vérité ?

Ils ont signé un Pacte opaque. Est-ce’ que tu sais que ça t’impacte ?

Remercie et donne’ leur la patte

Mais…

Attends-toi au Grand Remplace’ment, au Great Reset. A ta disette !

Dernier sketch après Marrakech : donne’ ton loge’ment pour qu’on t’le prête !

Tu touches’ le fond pour c’qu’ils te font ? Voir le fond, c’est croire au rebond.

Nous sommes’ encore’ quelques millions à vouloir sauver nos Nations.

Nos héritages’ feront naufrage’ si on n’les protège’ qu’à la nage.

‘Faut faire barrage à leur carnage !

En abandonnant l’équipage, on abandonne’ra tout espoir.

Ils voudraient qu’on tourne la page pour écrire une histoire’ plus noire ;

Ils veulent’ effacer nos mémoires

Pour qu’elles’ se fixent sur Netflix !

Tu entendras ce qu’ils remixent 

Et tu visonne’ras leurs comics !

Exit ! De Gaulle et Wikileaks, Astérix, Vercingétorix !

Exit ! la Gaulle et Jean Moulin,

Jean Dujardin…

Car sous l’œil de leurs caméras, tu vivras ton nouveau carma.

Toi, quel rôle est-ce’ que tu joueras ??? Nada ! Ton toi, tu le perdras !

Pour ça, ils ont MK ULTRA, les fausses’ info, les Grands Merdias.

T’es qu’une’ figure aléatoire, à l’arrière’-plan dans leur bouillard ;

Un figurant dans leur scénar !

Et tu peux finir sous les tôles’, voire’, pire : en taule’ si c’est leur choix !

Ils peuvent’ voir leur ave’nir sans toi, pour réduire’ ton empreinte’ carbone.

Ça résonne’ comme une imposture’ quand ils disposent’ de ta personne.

Quand ils te voient comme une’ rature, ils te déposent’ ou ils te gomment.

L’euthanasie d’l’état nazi s’impose’ comme’ le Traité d’Lisbonne :

Un ramassis d’hypocrisie, une hérésie de loge’ maçonne.

Si tu es faible, ils passent’ en force ;

Si tu es fort, ils se renforcent.

Puisqu’ils flashe’ront tous les anars, ils fiche’ront’ tous leurs avatars,

Ils te traite’ront comme un bâtard, t’élimineront’ comme une’ vermine

Car c’est comme’ ça qu’ils les terminent.

Reste attaché à ta famille’, même en guenilles’ si t’en as une !

La famille est comme un trésor ; ce trésor est ta vraie fortune.

Si tu n’en as pas, fais comme’ si !

Il te reste encore’ ta patrie.

C’est bien ça qui les importune’ : te voir ancré à tes racines.

Sans racines’, tu peux vaciller, si tu vacilles’, ils te vaccinent !

Puisqu’on est en pleine inversion, ils t’assurent’ qu’c’est pour ton bien…

Méfie-toi de leur perversion. La Nature est meilleur méde’cin.

La science’ des améliorations est toujours une science heuristique.

Conserve une’ confiance holistique’ voire une’ présence eucharistique,

Ce qui défie leur logistique.

Ils voudraient rompre tous nos liens. Alors, toi, accroche’-toi aux tiens !

Les tiens sont tes meilleurs soutiens.

Les temps changent’ et sont boule’versés ; ‘faut être sourd ou bien aveugle

Pour voir leurs traque’nards comme un bug.

Si tu t’abîmes’ dans leurs abysses’, c’est qu’en prime’ ta foi n’est pas meuble.

Ça semble étrange et insensé : « La Guerre’ Secrète’ Contre Les Peuples » !

Guerre’ climatique et machiahnique’ génocidaire et démocide ;

Tous les repères’ sont maçonniques’, la der des guerres’ s’ra un suicide.

On vit en pleine’ démoncratie dans l’hystérie et l’ineptie.

Fais l’autopsie de toutes’ les peines’ : elles’ nous enchaînent’ à l’inertie.

Il n’est pas question d’un sursis, mais d’en sortir pour ta survie !

Ne crois pas qu’tu t’auto-suffis ! Si tu t’en tires’, c’est entre amis.

Tu es la cible, ils ont le tir ;

N’sois pas martyr de leur délire :

Tu pourrais toujours t’en moquer

Mais…

C’qui peut servir à Palentir peut te marquer ou te bloquer.

Ils ont prévu de t’attaquer. Est-ce’ que tu peux le remarquer ?

Je suis confiant mais vigilant, les pieds sur terre et l’âme au ciel ;

Je crois au Dieu de l’Univers qui nous libère et nous éveille.

Leurs idoles’ font l’idolâtrie, leur folie font leurs idées folles.

Ils te parleront du shéol ? Ils l’élaborent’ dans leurs sous-sols ;

L’art de la mort fait leur école’. Dehors, ils veulent’ un monopole.

Fais attention à ce qu’ils volent’ ! Tout ce qu’ils volent’, ils le vérolent !

La Paix, la joie, la réussite, ils ne pensent’ qu’à les abolir.

Ce qui fait que les autres’ existent’, ils sont prêts à le démolir.

Plus qu’un droit on a le devoir de dénoncer leurs agisse’ments

Pour plus que soi, pour la victoire’, mais pour l’ave’nir de nos enfants !

On touche’ le fond pour c’ nous qu’ils font ?

Voir le fond, c’est croire au rebond !

Nous sommes’ encore’ quelques fractions

De régions contre leurs légions.

Nous sommes’ encore’ quelques millions

A vouloir sauver nos Nations.












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samedi 22 août 2026

LES MOTS QUI FÂCHENT...

Les mots qui fâchent…

 

Parfois on s’lâche, on s’bashe, on s’clashe’ comme on s’cravache avec des mots…

Comme’ les fachos, comme’ les gauchos, on s’est chauffés. Alors, c’est chaud !

On s’est trop dit de noms d’oiseaux, on s’est maudits, ça nous r’froidit !

On s’est produits comme’ dans un show ; on s’l’est promis : c’est bien fini !

Puis on s’conduit comme’ des marmots ; comme’ des barjots ; comme’ des Bozos ;

On est comme’ pris de soubresauts, comme’ Tornado sous un lasso.

On est compris comme’ Bernardo sous un rideau derrière’ Zorro…

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

La vie n’est pas une’ mère’ tranquille’ dans une’ famille’ qui nous rassure.

On a des fissures’ qu’on maquille et des fêlures’ dans la voilure.

Comme une’ mer sous un ciel d’orage, on s’enrage avec mille’ colères ;

On s’engage à se faire’ des guerres’ ; des querelles’ viles’ au lieu d’se taire ;

On abuse’ de ruses’ et d’excuses’ en croisière’ mais sur le radeau 

D’la Méduse, est-ce’ qu’on s’en amuse’ ? Cette’ galère’ n’prend pas l’air mais l’eau !

A quoi bon ce méli-mélo ?

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

J’me voyais sûr comme’ du pyrex or j’ai pu frire’ comme un rôti ;

J’me croyais dur comme du silex mais ma pire ex m’a ramolli…

J’ai cru mourir comme on expire’. Sans mentir, il fallait qu’j’m’en tire !

J’étais mordu par un vampire’. J’aurais fondu comme’ de la cire.

Tous mes fusibles’ étaient grillés.

Tout aurait même’ pu empirer !

La furie m’avait fusillé…

 

Il y’a des maux qui nous menacent ; 

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

Après ça, j’me suis affalé sous des rafales’ de sentiments,

Plus mal qu’un fuyard en cavale’ qui ressasse’ ses ressentiments.

J’aurais bien pu finir broyé sous une’ masse’ de remords amers ;

J’pouvais choisir d’aller m’noyer sans qu’je fasse’ d’efforts pour le faire.

J’étais plié comme un roseau ; j’aurai prié pour pas tomber.

Comme étripé, j’ai pu flipper, assombri, mais j’ai pas sombré

Et plutôt que d’me suicider, j’ai splitté avec mon passé.

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

J’ai repris de la fluidité quand la vérité a fuité.

J’ai appris de toutes’ les manières’ à m’extraire’ de tell’ment d’ornières :

Celle’ que cachent’ toujours les cœurs fiers mais qui les rend lourds comme une’ pierre ;

J’ai compris mes erreurs d’hier et que l’amour pose’ des barrières

Entre c’qu’on ose et sa lumière. J’ai choisi d’en faire’ ma bannière !

Alors j’me pose’ les bonnes’ questions

Pour lui donner toujours raison !

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut jamais qu’on s’y attache !








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mardi 18 août 2026

DÉPOPULATION...

Dépopulation…    

 

Plan démoniaque’ pandémoniaque’, les plandémies sont mortifères !

Psychopathes’ et psycho-maniaques’, on a plein d’enne’mis en enfer :

Ils ont multiplié les masques’ qui nous polluent et nous encombrent ;

Pour qu’ils nous protègent’ comme un casque’, qui les mettra jusqu’à la tombe ?

A-t-on besoin d’une Ordalie

Contre une ordonnance’ d’Attali ?

Les vaxxxinistes’ sont ombrageux ; les covidistes’ sont ténébreux…

Ils ont emmurés les non-vax parce’ que leurs mots sont contagieux.

Ils nous enterrent’ quand ils font taire’ les vérités qui les dérangent…

Ils oblitèrent’ toutes’ les lumières’ car les démons ont peur des anges.

La gen Z aurait besoin d’aide’ pour une vie zen et bien moins laide.

Tout s’encrasse’ dans des oreilles’ sales’… Les salles’ sont pleines’ mais sans remède

Sous les râles’ des conspirateurs qui plaident’ leur cause’ comme’ des bipèdes.

 

La corruption de la Santé

Fait des collusions insensées !

C’est une’ démence’ de dirigeants

Mais quelle offense et quel silence

Pour la défense’ des pauvres gens ?

Les dirigeants sont vérolés ;

Tous leurs agents sont verrouillés…

Populicides’ ou écocides !

Tout nous décime’ ? Qui en décide ?

 

Les médias de masse’ trompent’ les masses ;

Les fausses’ infos passent’ les menaces ;

Les vraies menaces’ passent’ pour des faux ;

Rothschild

Rime avec génocide ;

Rockefeller

Avec un thriller.

En cherchant l’hécatombe…

Ils veulent’ Tout dans le Monde.

 

Mais qui va voir la vérité

Sans vouloir l’aborder ?

 

Les Protocoles’ de Toronto valident’ les mots des Sages’ de Sion.

Leurs démentis font diversion ; nos vies font leur confirmation.

Que toute’ la Création s’écroule est la fiction de Lucifer.

Il va falloir éclater l’moule ou taper dans la fourmilière…

La planète est reformatée,

Toujours en quête’ de nouveauté.

Les savoirs sont plus accessibles ;

Tant de preuves’ deviennent’ plus visibles.

Pourtant les gens fuient l’indicible

Même’ s’ils s’émeuvent’ de crimes’ horribles ;

Ce qui prime est leur vie paisible ;

Après l’épreuve, ils vivent’ ailleurs,

Entre la peur et la torpeur ;

Impassibles’ ou imprévisibles,

Plus irascibles que sensibles.

Tout est normal ?

Le bien, le mal… 

Essentiel ou superficiel !

Les peines’ se conjuguent’ au pluriel !

Les temps sont chauds,

Sous faux drapeaux ;

La morale est au caniveau,

Les comploteurs, sous le rideau,

Les complotistes’, sous les radars…

Rien n’existe en vrai par hasard.

Et qu’est-ce’ qu’on voit

Sans être là ?

Les cœurs sont froids,

La foi est tiède ;

Les lois sont raides

Parce’ qu’on leur cède.

 

Les collusions de la Santé

Font des collisions insensées :

Injections, contaminations,

Mutations, dépopulation.

Est-ce’ qu’on se pose’ les bonnes’ questions ?

C’est par elles’ qu’on doit commencer !

Nos dirigeants sont dévoyés ;

Tous leurs agents sont dévoués…

Euthanasie et homicides !

On nous décime’ ? Qu’est-ce’ qu’on décide ?

 

Les médias de masse’ trompent’ les masses ;

C’est la doxa qu’ils nous ressassent

Et la vérité qu’ils déclassent :

Rothschild

Rime avec Pyramide ;

Rockefeller

Avec pire à faire…

Mais qui nous ment 

Impunément ?

Pour quels tourments,

Quel évène’ment ?

Pour quel mystère ?

Qui nous a dit : « Nous sommes’ en guerre » ?

De quelle ombre est-il l’émissaire ?

 

La Bête immonde…

 

Qui viole’ le Monde !








vendredi 14 août 2026

NOS GUIGNOLS !

Nos Guignols !

 

Tous nos guignols sont des gogols, tous inscrits à la même école.

Ça vous promeut des protocoles’ ; ça nous promet des carmagnoles !

On te prescrit des interdits ; on te proscrit des tas d’envies.

Pour nous leurs lois sont sans merci quand les nantis sont à l’abri.

 

Leurs agite’ments sont pathétiques’ ; leurs agisse’ments sont despotiques.

Clowns maléfiques’ ou fous sadiques’, bouffons publics et politiques ;

Entre gimmicks et polémiques’, tout est comique’ ; tout est tragique !

Un avilisse’ment névrotique ; un asservisse’ment hypnotique.

 

Ils sont sans âme’ ? Prenez leurs armes !

Quand des guignols sont tes idoles’, ta foi est molle’ comme’ celle’ d’un troll !

 

Pas vu pas pris mais qui décide ? Est-ce’ qu’on a pu rester placide ?

En face’ du vice’ l’abus valide‘ l’hubris d’une’ tribu déicide !

Tous ses chakras de rats maudits sont des crachats de mort horribles ;

Du clan du diable au sang de Dieu, les innocents sont pris pour cible.

 

Apprends l’Histoire’, pas les histoires’ ! Crois-tu qu’une’ Croix n’soit que du bois ?

Statut bizarre’ pour des statues décapitées sans bras ni voix ;

Perdus, hagards, nuit et brouillard… loin des vertus, les gens s’égarent.

Répare’ ton art, repère’ ton phare et prépare’-toi au grand départ.

 

Reprends ton âme et lâche’ tes larmes !

Quand tes idoles’ sont des guignols, ta foi hors sol est celle’ d’un troll !

 

Loges’ assassines’ qui te vaccinent’… corrompues, cornues et malignes…  

Est-ce’ qu’on a saisi leurs racines’ ? Qui les as vues’ ? Qui les devine ?

Mathusalem fit des golems ; anathèmes’, Salem et totems ;

On ne récolte’ que ce qu’on sème. Un requiem comme un Amen !

 

Un peuple aura cru être élu. Qui aura su qu’il est déchu ?

Écoute’ ce qu’en a dit Jésus ; Il est venu ! C’était prévu.

Les héritiers déshérités voudraient encore’ nous gouverner ;

Tout renier pour tout mériter ; reformater l’Humanité.

 

Rallume’ ta flamme, éteins leurs drames !

Quand tes idoles’ sont des guignols, ta foi est folle’ comme’ celle’ d’un troll !

 

Des bûchers font des holocaustes’ ; forêts que dévore un veau d’or ?

Vas-tu danser au bal de Faust ? Fosses’ de Baal, et malles’ de Pandore.

Qu’est-ce’ qu’il en restera après ? Corps mutilés. Terres’ sinistrées !

Quel inventaire’ pour leurs vainqueurs ? Quels faussaires’ pour l’administrer ?

 

J’ai pu voir perdre les repères’ de tant de gens éparpillés ;

Regards mouillés, terroirs pillés ; tant de vérités maquillées !

Promoteurs de parterres’ solaires’… Pour quel salaire’ ? Pour quel butin ?

Feux dans les yeux et puis plus rien ! Même un retour reste incertain.


Ils sont sans âme’ ? Prenez leurs armes !

Quand des guignols te camisolent’, ne t’console’ jamais comme un troll !

 

Qui veut débattre à l’infini avec un État déserteur ?

Est-ce’ qu’il faudrait se battre aussi contre des manipulateurs ?

Tant de magnats sont prédateurs ! Tant de chasseurs sont des tueurs.

Tant de dignitaires’ incendiaires’, serviteurs de leurs dieux d’horreurs.

 

Mais combien feront de victimes’ quelques pyromanes’ anonymes ?

A qui va profiter le crime’ ? Demandez-le aux sayanim !

 

Trop de bois brûlent’ comme’ les charpentes’ des églises’ ! Tout est donc normal ?

Des chacals hurlent’ quand ils nous mentent’ ! Réalise’ l’étendue du mal !

Dans leurs brasiers mourait la vie comme’ parfois on vivrait la mort…

Les pleurs, les cris, même’ les plus forts n’enterrent’ ni malheurs ni remords !

 

Il y’a des choix qui nous condamnent…

 

Contre tes larmes’, reprends tes armes !













jeudi 30 juillet 2026

QUI VA PLEURER SUR NOS LARMES...

Qui va pleurer sur nos larmes…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

La vie en flammes’ ; des villes’ sans âme…

Toutes’ nos familles’ vivent’ le même’ drame !

Aucune’ peine’ n’efface’ toutes’ les joies : certaines’ joies dépassent’ toutes’ les peines.

Juste attention aux illusions ! elles’ vont toujours où elles’ nous mènent !

Et finale’ment elles’ nous malmènent !

L’illusion des révolutions, c’est quand elles’ font des subversions.

La question est : vois-tu un lien entre oppression et dépression ?

C’est dans les moments de faiblesse’ qu’on peut compter ses forces

Mais qui sait la tristesse’ cachée sous les écorces ?

Contre ce qui t’agresse’, sors les griffes’ de ta rébellion :

Lorsqu’on te prend pour un mouton, il faut te battre comme un lion !

Les dépits défient nos envies ?

Qui peut effacer ses épreuves’ sur le parcours de toute une’ vie ?

Nos vies partout ont les couleurs de nos humeurs, 

De nos valeurs

Et le sens que nos jours leur donnent.

Qui les façonne’ ? Qui sen étonne ?

Mais combien de détours

Et d’allers sans retour avant qu’on se pardonne

D’avoir manqué d’amour ?

Essaie d’y passer tous les jours avec force et courage.

Quand tes voyages’ t’exposent’ aux rivages’ d’un naufrage

Tu y perds tes bagages…

Ose :

On s’trouve’ moins lourd quand on les pose.

Nos bagages’ nous viennent’ du passé 

Toujours assez chargé.

Qu’ils nous retiennent’ ou qu’on y tienne, on doit les laisser à la tombe.

D’ici là raisonne’ comme une’ bombe !

Le présent t’offre alors un passe’port pour l’ave’nir.

Ta mort encore’ reste à venir… Essaie encore’ de t’en souve’nir !

Tu n’as le choix que d’y penser !

Si tu tombes’, c’est pour te rele’ver ! Là tu t’relèves’ pour avancer !

Attends pour voir fleurir ta tombe’ la saison de tes chrysanthèmes !

Celle’ qui met fin aux anathèmes’ mais celle’ des pleurs pour ceux qui t’aiment !

Aussi prends tout ton temps pour vivre

Autrement tu n’s’ras jamais libre !

Ton passé te suivra partout.

Ton ave’nir t’y précède’ surtout.

D’ici là pour deve’nir meilleur, ‘faudrait jamais trahir les cœurs

Mais compatir à leurs malheurs.

Moi j’essaie de garder confiance

Car l’ADN de la confiance est le soutien de l’espérance !

Et aussi parce’ que la confiance est un peu comme’ l’écrin d’la chance.

J’pourrais m’dire’ que les plus longues’ marches’ commencent’ avec un premier pas.

C’est pourquoi j’avance’ pas à pas

Même’ si j’aurais bien pu bondir

Quand j’étais pressé d’en finir contre tout c’qui nous fait souffrir.

Là je pense à c’qui fait qu’on souffre

Et je sais bien qu’ça sent le soufre !

A vrai dire’ qu’est-ce’ qui nous délivre ?

Est-ce’ que c’est écrit dans des livres ?

Depuis le matin qui se lève et jusqu’au soir où je me couche’, je n’oublie rien de cqui me touche ;

J'prendrais sûre’ment plus de recul si j’étais plus farouche.

L’indifférence est une distance

Mais l’ignorance’ des évidences’ est quasiment une inconscience !

Dans un monde aux abois, quelle’ peut être’ ma part de nuisance

Si c’n’était dans ma suffisance’ face aux autres’ et à leurs souffrances ?

Quand on fuit une’ réalité, elle’ revient toujours nous chercher.

L’éviter, c’est comme’ se cacher des vérités qui peuvent’ fâcher ;

Délaisser les regards baissés de ceux qui dorment’ sur un trottoir,

Sur un banc et dans les squares’, sous un porche ou dans les gares…

Les laisser parfois sans abri sans même’  parfois vraiment les voir.

Est-ce’ qu’on s’est telle’ment résigné à ne jamais s’y confronter

Qu’on a préféré les zapper tout en passant à leurs côtés ?

On n’se bat pas que pour gagner.

On peut se battre’ pour des victoires’ qui sont toujours plus que les nôtres.

On se bat pour tant d’autres

Contre la malice et le vice ;

Quand la police’ n’est qu’une’ milice.

Contre un Pouvoir plein d’artifices’ qui nous mène’rait au désespoir.

On imagine changer l’Histoire !

On n’est jamais seul à y croire

On sait bien que c’est dérisoire

Mais…

La devise est de le vouloir :

« Croire au Bonheur, c’est déjà ça et c’est combattre le malheur ! »

Et…

« Quand il ne reste rien à perdre, on a encore’ tout à gagner !

Rien n’est jamais vraiment certain et… qui ne risque rien n’a rien ! ».

Tout pourrait finir dans les flammes

A part l’inarrêtable’ force des âmes

Comme’ de l’Amour ou ses merveilles’… Comme’  de l’ Esprit  Comme’ de la Vie !

L’Espérance est pleine’ de soleil : elle’ brille’ toujours derrière’ la nuit…

Si la vie nous demande’ d’apprendre’, la comprendre’ nous demande’ du temps.

On n’en connaît que des fragments

Ici, ailleurs, hier, mainte’nant.

A l’infini !

Un Charles’ De Gaulle, un Kennedy l’avaient-ils déjà bien compris ?

Comme Aristote ou Copernic ? Ou Blaise’ Pascal ? Ou De Vinci ?

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

De distractions en diversions, en omissions, en démissions,

Oublier a cette dimension. C’est presqu’une arme’ de protection :

On irait jusqu’à oublier !

Oublier d’oublier

Cqu’il n faut pas oublier !

On peut même’ s’aveugler pour ne pas regarder

C’qu’on préfère occulter

Sans y croire.

Oui mais voir le monde’ sans s’y voir 

Nous fait croire à c’que nous n’sommes’ pas.

Le voir seul’ment à travers soi, c’est encore’ le voir de trop bas !

On partage’ des images

Qui n’sont que des mirages.

Et quand la vérité devient notre horizon, est-ce’ qu’on a tort d’avoir raison ?

Face aux mensonges’ sans concession, rester vrai reste une obsession…

J’ai pas choisi d’me taire’ contre un triste univers

Plein de gangsters pervers aux desseins délétères.

Depuis leurs promontoires’, ils te maintiennent’ à terre

Sauf si tu t’en libères !

Une’ Gouvernance’ n’est qu’une’ potence,

Une’ malfaisance

Tant qu’elle’ règne’ par sa toute’ puissance,

Que sa Justice use’ de violence.

Martin Luther priait en frère

Et ce fut mortifère !

Moi je n’suis pas Justin Bieber :

Sous la dent des requins affiliés aux disquaires ;

Un produit d’leurs affaires’ dans leur showbiz amer.

Voyez-moi comme’ Mickael, rebelle et réfractaire.

Aujourd’hui tout est clair : il l’a payé très cher !

Je fais d’la surenchère

Si je suis complotiste :

Je s’rais comme éveilliste.

Avec bien trop de doutes’ on perd toujours sa route.

Et quand on perd sa route’, c’est la suite’ qu’on redoute.

On n’retrouve’ le bon sens qu’en gardant sa conscience 

Avec urgence et pertinence.

Avoir la conscience’ du monde’ se réclame’ d’une’ confiance en soi

Et c’est comme’ ça qu’on trouve’ sa voie.

Contre le poids de mes soucis je cherche’ toujours un contrepoids.

C’est le secret d’mon équilibre et ma meilleure’ façon de vivre.

Eh ! la main sur le cœur comme au pied du bonheur

Il me reste à chercher le meilleur ascenseur :

Seul le bon crée le bien, seul le bien crée l’meilleur !

Et là j’m’impose une’ résilience :

La force des violences’ fait celle’ des résistances !

J’mettrai jamais la tête’ dans l’sable

Car c’est permettre l’impensable.

Si c’est pour l’Amour que je souffre’, c’est par l’Amour que j’veux guérir

Lui seul m’aide’ra à m’en sortir !

Il y’a des règles’ à acquérir :

Qu’elles’ soient en or ou en argent est sans importance’ pour tout dire.

Le choix est : vivre ou bien mourir…

Et on si on doit parler d’argent :

C’est c’que’ cherchent’ avant tout les gens ?

D’accord ! l’argent profite aux banques

Or il n’est pas la seule’ la richesse’ pour qui en a ou qui en manque.

Est-ce’ que c’est la finalité de tout c’qu’on cherche à mériter,

A hériter ? Est-ce’ qu’on saurait s’en détacher

Quand il peut gâcher l’amitié,

Entacher notre humilité

Au sommet de ses vanités ?

Tout pourrait finir incendié !

Comme’ nos forêts qui peuvent’ brûler ;

Comme’ tant de biens qui nous conviennent

Tant qu’on n’a pas senti leurs chaînes !

 

Des villes’ en flammes’ ; des vies sans âme…

Est-ce’ que le Devil nous enflamme ?

 

Mais…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

Et si on changeait d’réflexion ?

Si on s’posait les bonnes’ questions ?

On pourrait s’dire’ que tout problème’ n’est qu’un brouillon d’sa solution ;

 

La seule’ bataille’ qui vaille,

La seule’ guerre’ salutaire est une’ guerre’ qu’il faut faire

Sans dépit ni répit contre toutes’ les misères.

 

Alors

 

On sait bien c’qui nous manque encore :

 

On peut chercher des heures

Comment deve’nir meilleur :

 

Ne pas trahir les cœurs !

 

Car là s’trouve’ la voie du Bonheur :

Sans ça le Bonheur n’est qu’un leurre.


 



 

 






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mercredi 24 juin 2026

QUERELLES D'EGO...

Querelles d’ego…

 

Son ego ne fait pas d’cadeaux ; il est très loin d’être réglo.

On ne s’ra jamais ses égaux… Eh ! ses crédos sonnent’ toujours faux.

Il se voit sûre’ment sans défauts et tu n’s’ras jamais aussi beau !

Il voit juste’ ses échecs en gros comme un gamin chute à vélo !

Comme il fait tomber ses Lego.

Il se prend pour un boss ici ; là il te prend pour un bolosse.

Il te prendra de haut, voilà, or il te comprend comme un gosse.

Il y’en a qui évoquent’ Satan ; il y’a aussi ceux qui l’invoquent ;

Ou ça te choque ou tu t’en moques’ ; ou c’est un toc d’une autre époque.

‘Faut pourtant pas être intégriste’ pour s’demander même’ s’il existe !

Si tu l’redoutes’, c’est qu’y’a un doute’. S’il reste un doute’, c’est qu’il persiste.

Soit tu en parles’ comme un concierge’, soit tu f’rais mieux d’brûler un cierge !

Lui croit aux mantras des mangas, entre sornettes’ et sortilèges ;

Ils s’est cramé, camé ! Sans dec ? Dans ses tours de Baalbek, t’es sec !

Alors tu t’impliques’ comme une’ secte’ quand il te pique’ comme un insecte ?

Tu te paume’rais dans son hubris. Si t’es lisse, t’es ton seul complice !

Comme au temps d’Osiris, tu glisses’ et tu t’enfonces’ où tu dévisses ;

Il voit le vice’ comme une’ vertu.

Tu t’es perdu si ça te tue.

Ses paroles’ ressemblent’ au cadmium :

Plus elles’ sont folles’, plus elles’ t’assomment.

Il les boit ? Il est imbuvable !

Qu’est-ce’ qu’on trouve en suivant ses fables ?

Ce monde est rempli de douleurs mais n’en perds jamais les couleurs.

N’oublie pas les senteurs des fleurs et ressens la douceur des cœurs !

Aucun bonheur ne règne ailleurs qu’aux sommets où tu t’sens meilleur.

N’écoute’ pas tous les racontars ; apprend « l’Histoire’ » pas les bobards…

On nous les sert dans des grimoires’. Toi crois seul’ment à c’qu’on peut croire.

Ne dis jamais merci au ciel si tu n’y vois que tes nuages…

C’est la couche’ d’ozone’ qui t’aveugle’. Sors de ta zone ou de ta cage…

Méfie toi des fausses’ connaissances’ entre suffisance et conscience.

On te dira qu’on sait mieux qu’toi c’que tu conçois au fond de toi.

C’est la science infuse’ qui t’abuse. Amuse’ toi toujours de ses ruses.

Si on te trompe’, t’as une excuse’. Si tu t’es trompé, tu t’excuses.

Les mensonges’ sont des gros mythos ;

Les menteurs ont des gros sabots…

Ils avancent’ avec leurs poids lourds comme’ des routiers sur des nids dpoule ;

Toi reste sourd à leurs discours qui parfois font vriller les foules.

Qui veut briller ?

Reste éclairé !

Les sentiers de la vérité sont balisés d’humilité…

Respecte toi et reste vrai ;

C’est à ce prix qu’on se trouve’ près de ce qu’on a de plus parfait :

Le meilleur de l’humanité.











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