mardi 18 août 2026

DÉPOPULATION...

Dépopulation…    

 

Plan démoniaque’ pandémoniaque’, les plandémies sont mortifères !

Psychopathes’ et psycho-maniaques’, on a plein d’enne’mis en enfer :

Ils ont multiplié les masques’ qui nous polluent et nous encombrent ;

Pour qu’ils nous protègent’ comme un casque’, qui les mettra jusqu’à la tombe ?

A-t-on besoin d’une Ordalie

Contre une ordonnance’ d’Attali ?

Les vaxxxinistes’ sont ombrageux ; les covidistes’ sont ténébreux…

Ils ont emmurés les non-vax parce’ que leurs mots sont contagieux.

Ils nous enterrent’ quand ils font taire’ les vérités qui les dérangent…

Ils oblitèrent’ toutes’ les lumières’ car les démons ont peur des anges.

La gen Z aurait besoin d’aide’ pour une vie zen et bien moins laide.

Tout s’encrasse’ dans des oreilles’ sales’… Les salles’ sont pleines’ mais sans remède

Sous les râles’ des conspirateurs qui plaident’ leur cause’ comme’ des bipèdes.

 

La corruption de la Santé

Fait des collusions insensées !

C’est une’ démence’ de dirigeants

Mais quelle offense et quel silence

Pour la défense’ des pauvres gens ?

Les dirigeants sont vérolés ;

Tous leurs agents sont verrouillés…

Populicides’ ou écocides !

Tout nous décime’ ? Qui en décide ?

 

Les médias de masse’ trompent’ les masses’ ;

Les fausses’ infos passent’ les menaces ;

Les vraies menaces’ passent’ pour des faux ;

Rothschild

Rime avec génocide ;

Rockefeller

Avec un thriller.

En cherchant l’hécatombe…

Ils veulent’ le Monde.

 

Mais qui va voir la vérité

Sans vouloir l’aborder ?

 

Les Protocoles’ de Toronto valident’ les mots des Sages’ de Sion.

Leurs démentis font diversion ; nos vies font leur confirmation.

Que toute’ la Création s’écroule est la fiction de Lucifer.

Il va falloir éclater l’moule ou taper dans la fourmilière…

La planète est reformatée,

Toujours en quête’ de nouveauté.

Les savoirs sont plus accessibles ;

Tant de preuves’ deviennent’ plus visibles.

Pourtant les gens fuient l’indicible

Même’ s’ils s’émeuvent’ de crimes’ horribles ;

Ce qui prime est leur vie paisible ;

Après l’épreuve, ils vivent’ ailleurs,

Entre la peur et la torpeur ;

Impassibles’ ou imprévisibles,

Plus irascibles que sensibles.

Tout est normal ?

Le bien, le mal… 

Essentiel ou superficiel !

Les peines’ se conjuguent’ au pluriel !

Les temps sont chauds,

Sous faux drapeaux ;

La morale est au caniveau,

Les comploteurs, sous le rideau,

Les complotistes’, sous les radars…

Rien n’existe en vrai par hasard.

Et qu’est-ce’ qu’on voit

Sans être là ?

Les cœurs sont froids,

La foi est tiède ;

Les lois sont raides

Parce’ qu’on leur cède.

 

Les collusions de la Santé

Font des collisions insensées :

Injections, contaminations,

Mutations, dépopulation.

Est-ce’ qu’on se pose’ les bonnes’ questions ?

C’est par elles’ qu’on doit commencer !

Nos dirigeants sont dévoyés ;

Tous leurs agents sont dévoués…

Euthanasie et homicides !

On nous décime’ ? Qu’est-ce’ qu’on décide ?

 

Les médias de masse’ trompent’ les masses’ ;

C’est la doxa qu’ils nous ressassent

Et la vérité qu’ils déclassent :

Rothschild

Rime avec génocide’ ;

Rockefeller

Avec un thriller…

Mais qui nous ment 

Impunément ?

Pour quels tourments,

Quel évène’ment ?

Pour quel mystère ?

Qui nous a dit : « Nous sommes’ en guerre » ?

De quelle ombre est-il l’émissaire ?

 

La Bête immonde…

 

Qui viole’ le Monde !







vendredi 14 août 2026

NOS GUIGNOLS !

Nos Guignols !

 

Tous nos guignols sont des gogols, tous inscrits à la même école.

Ça vous promeut des protocoles’ ; ça nous promet des carmagnoles !

On te prescrit des interdits ; on te proscrit des tas d’envies.

Pour nous leurs lois sont sans merci quand les nantis sont à l’abri.

 

Leurs agite’ments sont pathétiques’ ; leurs agisse’ments sont despotiques.

Clowns maléfiques’ ou fous sadiques’, bouffons publics et politiques ;

Entre gimmicks et polémiques’, tout est comique’ ; tout est tragique !

Un avilisse’ment névrotique ; un asservisse’ment hypnotique.

 

Ils sont sans âme’ ? Prenez leurs armes !

Quand des guignols sont tes idoles’, ta foi est molle’ comme’ celle’ d’un troll !

 

Pas vu pas pris mais qui décide ? Est-ce’ qu’on a pu rester placide ?

En face’ du vice’ l’abus valide‘ l’hubris d’une’ tribu déicide !

Tous ses chakras de rats maudits sont des crachats de mort horribles ;

Du clan du diable au sang de Dieu, les innocents sont pris pour cible.

 

Apprends l’Histoire’, pas les histoires’ ! Crois-tu qu’une’ Croix n’soit que du bois ?

Statut bizarre’ pour des statues décapitées sans bras ni voix ;

Perdus, hagards, nuit et brouillard… loin des vertus, les gens s’égarent.

Répare’ ton art, repère’ ton phare et prépare’-toi au grand départ.

 

Reprends ton âme et lâche’ tes larmes !

Quand tes idoles’ sont des guignols, ta foi hors sol est celle’ d’un troll !

 

Loges’ assassines’ qui te vaccinent’… corrompues, cornues et malignes…  

Est-ce’ qu’on a saisi leurs racines’ ? Qui les as vues’ ? Qui les devine ?

Mathusalem fit des golems ; anathèmes’, Salem et totems ;

On ne récolte’ que ce qu’on sème. Un requiem comme un Amen !

 

Un peuple aura cru être élu. Qui aura su qu’il est déchu ?

Écoute’ ce qu’en a dit Jésus ; Il est venu ! C’était prévu.

Les héritiers déshérités voudraient encore’ nous gouverner ;

Tout renier pour tout mériter ; reformater l’Humanité.

 

Rallume’ ta flamme, éteins leurs drames !

Quand tes idoles’ sont des guignols, ta foi est folle’ comme’ celle’ d’un troll !

 

Des bûchers font des holocaustes’ ; forêts que dévore un veau d’or ?

Vas-tu danser au bal de Faust ? Fosses’ de Baal, et malles’ de Pandore.

Qu’est-ce’ qu’il en restera après ? Corps mutilés. Terres’ sinistrées !

Quel inventaire’ pour leurs vainqueurs ? Quels faussaires’ pour l’administrer ?

 

J’ai pu voir perdre les repères’ de tant de gens éparpillés ;

Regards mouillés, terroirs pillés ; tant de vérités maquillées !

Promoteurs de parterres’ solaires’… Pour quel salaire’ ? Pour quel butin ?

Feux dans les yeux et puis plus rien ! Même un retour reste incertain.


Ils sont sans âme’ ? Prenez leurs armes !

Quand des guignols te camisolent’, ne t’console’ jamais comme un troll !

 

Qui veut débattre à l’infini avec un État déserteur ?

Est-ce’ qu’il faudrait se battre aussi contre des manipulateurs ?

Tant de magnats sont prédateurs ! Tant de chasseurs sont des tueurs.

Tant de dignitaires’ incendiaires’, serviteurs de leurs dieux d’horreurs.

 

Mais combien feront de victimes’ quelques pyromanes’ anonymes ?

A qui va profiter le crime’ ? Demandez-le aux sayanim !

 

Trop de bois brûlent’ comme’ les charpentes’ des églises’ ! Tout est donc normal ?

Des chacals hurlent’ quand ils nous mentent’ ! Réalise’ l’étendue du mal !

Dans leurs brasiers mourait la vie comme’ parfois on vivrait la mort…

Les pleurs, les cris, même’ les plus forts n’enterrent’ ni malheurs ni remords !

 

Il y’a des choix qui nous condamnent…

 

Contre tes larmes’, reprends tes armes !













jeudi 30 juillet 2026

QUI VA PLEURER SUR NOS LARMES...

Qui va pleurer sur nos larmes…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

La vie en flammes’ ; des villes’ sans âme…

Toutes’ nos familles’ vivent’ le même’ drame !

Aucune’ peine’ n’efface’ toutes’ les joies : certaines’ joies dépassent’ toutes’ les peines.

Juste attention aux illusions ! elles’ vont toujours où elles’ nous mènent !

Et finale’ment elles’ nous malmènent !

L’illusion des révolutions, c’est quand elles’ font des subversions.

La question est : vois-tu un lien entre oppression et dépression ?

C’est dans les moments de faiblesse’ qu’on peut compter ses forces

Mais qui sait la tristesse’ cachée sous les écorces ?

Contre ce qui t’agresse’, sors les griffes’ de ta rébellion :

Lorsqu’on te prend pour un mouton, il faut te battre comme un lion !

Les dépits défient nos envies ?

Qui peut effacer ses épreuves’ sur le parcours de toute une’ vie ?

Nos vies partout ont les couleurs de nos humeurs, 

De nos valeurs

Et le sens que nos jours leur donnent.

Qui les façonne’ ? Qui sen étonne ?

Mais combien de détours

Et d’allers sans retour avant qu’on se pardonne

D’avoir manqué d’amour ?

Essaie d’y passer tous les jours avec force et courage.

Quand tes voyages’ t’exposent’ aux rivages’ d’un naufrage

Tu y perds tes bagages…

Ose :

On s’trouve’ moins lourd quand on les pose.

Nos bagages’ nous viennent’ du passé 

Toujours assez chargé.

Qu’ils nous retiennent’ ou qu’on y tienne, on doit les laisser à la tombe.

D’ici là raisonne’ comme une’ bombe !

Le présent t’offre alors un passe’port pour l’ave’nir.

Ta mort encore’ reste à venir… Essaie encore’ de t’en souve’nir !

Tu n’as le choix que d’y penser !

Si tu tombes’, c’est pour te rele’ver ! Là tu t’relèves’ pour avancer !

Attends pour voir fleurir ta tombe’ la saison de tes chrysanthèmes !

Celle’ qui met fin aux anathèmes’ mais celle’ des pleurs pour ceux qui t’aiment !

Aussi prends tout ton temps pour vivre

Autrement tu n’s’ras jamais libre !

Ton passé te suivra partout.

Ton ave’nir t’y précède’ surtout.

D’ici là pour deve’nir meilleur, ‘faudrait jamais trahir les cœurs

Mais compatir à leurs malheurs.

Moi j’essaie de garder confiance

Car l’ADN de la confiance est le soutien de l’espérance !

Et aussi parce’ que la confiance est un peu comme’ l’écrin d’la chance.

J’pourrais m’dire’ que les plus longues’ marches’ commencent’ avec un premier pas.

C’est pourquoi j’avance’ pas à pas

Même’ si j’aurais bien pu bondir

Quand j’étais pressé d’en finir contre tout c’qui nous fait souffrir.

Là je pense à c’qui fait qu’on souffre

Et je sais bien qu’ça sent le soufre !

A vrai dire’ qu’est-ce’ qui nous délivre ?

Est-ce’ que c’est écrit dans des livres ?

Depuis le matin qui se lève et jusqu’au soir où je me couche’, je n’oublie rien de cqui me touche ;

J'prendrais sûre’ment plus de recul si j’étais plus farouche.

L’indifférence est une distance

Mais l’ignorance’ des évidences’ est quasiment une inconscience !

Dans un monde aux abois, quelle’ peut être’ ma part de nuisance

Si c’n’était dans ma suffisance’ face aux autres’ et à leurs souffrances ?

Quand on fuit une’ réalité, elle’ revient toujours nous chercher.

L’éviter, c’est comme’ se cacher des vérités qui peuvent’ fâcher ;

Délaisser les regards baissés de ceux qui dorment’ sur un trottoir,

Sur un banc, dans les squares’, sous un porche ou dans les gares…

Les laisser parfois sans abri sans même’  parfois vraiment les voir.

Est-ce’ qu’on s’est telle’ment résigné à ne jamais s’y confronter

Qu’on a préféré les zapper tout en passant à leurs côtés ?

On n’se bat pas que pour gagner.

On peut se battre’ pour des victoires’ qui sont toujours plus que les nôtres.

On se bat pour tant d’autres

Contre la malice et le vice ;

Quand la police’ n’est qu’une’ milice.

Contre un Pouvoir plein d’artifices’ qui nous mène’rait au désespoir.

On imagine changer l’Histoire !

On n’est jamais seul à y croire

On sait bien que c’est dérisoire

Mais…

La devise est de le vouloir :

« Croire au Bonheur, c’est déjà ça et c’est combattre le malheur ! »

Et…

« Quand il ne reste rien à perdre, on a encore’ tout à gagner !

Rien n’est jamais vraiment certain et… qui ne risque rien n’a rien ! ».

Tout pourrait finir dans les flammes

A part l’inarrêtable’ force des âmes

Comme’ de l’Amour ou ses merveilles’… Comme’ de la Vie !

L’Espérance est pleine’ de soleil : elle’ brille’ toujours derrière’ la nuit…

Si la vie nous demande’ d’apprendre’, la comprendre’ nous demande’ du temps.

On n’en connaît que des fragments

Ici, ailleurs, hier, mainte’nant.

A l’infini !

Un Charles’ De Gaulle, un Kennedy l’avaient-ils déjà bien compris ?

Comme Aristote ou Copernic ? Ou Blaise’ Pascal ? Ou De Vinci ?

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

De distractions en diversions, en omissions, en démissions,

Oublier a cette dimension. C’est presqu’une arme’ de protection :

On irait jusqu’à oublier !

Oublier d’oublier

Cqu’il n faut pas oublier !

On peut même’ s’aveugler pour ne pas regarder

C’qu’on préfère occulter

Sans y croire.

Oui mais voir le monde’ sans s’y voir 

Nous fait croire à c’que nous n’sommes’ pas.

Le voir à travers soi, c’est le voir de trop bas !

On partage’ des images

Qui n’sont que des mirages.

Et quand la vérité devient notre horizon, est-ce’ qu’on a tort d’avoir raison ?

Face aux mensonges’ sans concession, rester vrai reste une obsession…

J’ai pas choisi d’me taire’ contre un triste univers

Plein de gangsters pervers aux desseins délétères.

Depuis leurs promontoires’, ils te maintiennent’ à terre

Sauf si tu t’en libères !

Une’ Gouvernance’ n’est qu’une’ potence,

Une’ malfaisance

Tant qu’elle’ règne’ par sa toute’ puissance,

Que sa Justice use’ de violence.

Martin Luther priait en frère

Et ce fut mortifère !

Moi je n’suis pas Justin Bieber :

Sous la dent des requins affiliés aux disquaires ;

Un produit d’leurs affaires’ dans leur showbiz amer.

Voyez-moi comme’ Mickael, rebelle et réfractaire.

Aujourd’hui tout est clair : il l’a payé très cher !

Je fais d’la surenchère

Si je suis complotiste :

Je s’rais comme éveilliste.

Avec bien trop de doutes’ on perd toujours sa route.

Et quand on perd sa route’, c’est la suite’ qu’on redoute.

On n’retrouve’ le bon sens qu’en gardant sa conscience 

Avec urgence et pertinence.

Avoir la conscience’ du monde’ se réclame’ d’une’ confiance en soi

Et c’est comme’ ça qu’on trouve’ sa voie.

Contre le poids de mes soucis je cherche’ toujours un contrepoids.

C’est le secret d’mon équilibre et ma meilleure’ façon de vivre.

Eh ! la main sur le cœur comme au pied du bonheur

Il me reste à chercher le meilleur ascenseur :

Seul le bon crée le bien, seul le bien crée l’meilleur !

Et là j’m’impose une’ résilience :

La force des violences’ fait celle’ des résistances !

J’mettrai jamais la tête’ dans l’sable

Car c’est permettre l’impensable.

Si c’est pour l’Amour que je souffre’, c’est par l’Amour que j’veux guérir

Lui seul m’aide’ra à m’en sortir !

Il y’a des règles’ à acquérir :

Qu’elles’ soient en or ou en argent est sans importance’ pour tout dire.

Le choix est : vivre ou bien mourir…

Et on si on doit parler d’argent :

C’est c’que’ cherchent’ avant tout les gens ?

D’accord ! l’argent profite aux banques

Or il n’est pas la seule’ la richesse’ pour qui en a ou qui en manque.

Est-ce’ que c’est la finalité de tout c’qu’on cherche à mériter,

A hériter ? Est-ce’ qu’on saurait s’en détacher

Quand il peut gâcher l’amitié,

Entacher notre humilité

Au sommet de ses vanités ?

Tout pourrait finir incendié !

Comme’ nos forêts qui peuvent’ brûler ;

Comme’ tant de biens qui nous conviennent

Tant qu’on n’a pas senti leurs chaînes !

 

Des villes’ en flammes’ ; des vies sans âme…

Est-ce’ que le Devil nous enflamme ?

 

Mais…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

Et si on changeait d’réflexion ?

Si on s’posait les bonnes’ questions ?

On pourrait s’dire’ que tout problème’ n’est qu’un brouillon d’sa solution ;

 

La seule’ bataille’ qui vaille,

La seule’ guerre’ salutaire est une’ guerre’ qu’il faut faire

Sans dépit ni répit contre toutes’ les misères.

 

Alors

 

On sait bien c’qui nous manque encore :

 

On peut chercher des heures

Comment deve’nir meilleur :

 

Ne pas trahir les cœurs !

 

Car là s’trouve’ la voie du Bonheur :

Sans ça le Bonheur n’est qu’un leurre.


 



 

 






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mercredi 24 juin 2026

QUERELLES D'EGO...

Querelles d’ego…

 

Son ego ne fait pas d’cadeaux ; ils est très loin d’être réglo.

On ne s’ra jamais ses égaux… Eh ! ses crédos sonnent’ toujours faux.

Il se voit sûre’ment sans défauts et tu n’s’ras jamais aussi beau !

Il voit juste’ ses échecs en gros comme un gamin chute à vélo !

Comme il fait tomber ses Lego.

Il se prend pour un boss ici ; là il te prend pour un bolosse.

Il te prendra de haut, voilà, or il te comprend comme un gosse.

Il y’en a qui évoquent’ Satan ; il y’a aussi ceux qui l’invoquent ;

Ou ça te choque ou tu t’en moques’ ; ou c’est un toc d’une autre époque.

‘Faut pourtant pas être intégriste’ pour s’demander même’ s’il existe !

Si tu l’redoutes’, c’est qu’y’a un doute’. S’il reste un doute’, c’est qu’il persiste.

Soit tu en parles’ comme un concierge’, soit tu f’rais mieux d’brûler un cierge !

Lui croit aux mantras des mangas, entre sornettes’ et sortilèges ;

Ils s’est cramé, camé ! Sans dec ? Dans ses tours de Baalbek, t’es sec !

Alors tu t’impliques’ comme une’ secte’ quand il te pique’ comme un insecte ?

Tu te paume’rais dans son hubris. Si t’es lisse, t’es ton seul complice !

Comme au temps d’Osiris, tu glisses’ et tu t’enfonces’ où tu dévisses ;

Il voit le vice’ comme une’ vertu.

Tu t’es perdu si ça te tue.

Ses paroles’ ressemblent’ au cadmium :

Plus elles’ sont folles’, plus elles’ t’assomment.

Il les boit ? Il est imbuvable !

Qu’est-ce’ qu’on trouve en suivant ses fables ?

Ce monde est rempli de douleurs mais n’en perds jamais les couleurs.

N’oublie pas les senteurs des fleurs et ressens la douceur des cœurs !

Aucun bonheur ne règne ailleurs qu’aux sommets où tu t’sens meilleur.

N’écoute’ pas tous les racontars ; apprend « l’Histoire’ » pas les bobards…

On nous les sert dans des grimoires’. Toi crois seul’ment à c’qu’on peut croire.

Ne dis jamais merci au ciel si tu n’y vois que tes nuages…

C’est la couche’ d’ozone’ qui t’aveugle’. Sors de ta zone ou de ta cage…

Méfie toi des fausses’ connaissances’ entre suffisance et conscience.

On te dira qu’on sait mieux qu’toi c’que tu conçois au fond de toi.

C’est la science infuse’ qui t’abuse. Amuse’ toi toujours de ses ruses.

Si on te trompe’, t’as une excuse’. Si tu t’es trompé, tu t’excuses.

Les mensonges’ sont des gros mythos ;

Les menteurs ont des gros sabots…

Ils avancent’ avec leurs poids lourds comme’ des routiers sur des nids dpoule ;

Toi reste sourd à leurs discours qui parfois font vriller les foules.

Qui veut briller ?

Reste éclairé !

Les sentiers de la vérité sont balisés d’humilité…

Respecte toi et reste vrai ;

C’est à ce prix qu’on se trouve’ près de ce qu’on a de plus parfait :

Le meilleur de l’humanité.











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jeudi 28 mai 2026

REGARDE BIEN... (La Voix qui dénonce)

Regarde bien !

 

Pour la jeunesse’, loups et moutons, j’pose’ mes mots avant d’les lancer

Pour qu’ils tracent’ leur route’ loin du ch’min miné du passé.

J’ai pas bâti des tours, j’ai juste’ semé l’audace

Pour que dans leur âme aucune’ flamme’ ne s’efface.

Dans la nuit noire’, j’suis la voix qui dénonce :

Contre le silence’, j’réclame’ les bonnes’ réponses !

C’est pour les gens qu’ma dissidence’ prend tout son sens.

Eh ! pour l’enfance’, j’prends ma part de résistance.

 

Regarde bien, c’est là !

 

J’ai pas fini d’y croire et j’me bats seul dans l’ombre…

Contre’ des esprits sombres’… et macabres

Contre ce qu’ils délabrent…

J’ai pas fini d’y croire 

Et d’chercher la lumière’ qui ressuscite’ l’espoir.

Trop de haines’, trop de mort ont détruit trop d’efforts

Quand c’est toujours, encore’ ! le plus fort qui s’en sort…

En haut d’la pyramide’, les pensées sont sordides ;

Ceux du bas sont stupides’ si ça les rend morbides.

C’est la culture’ du vide’ qui rend le monde aride.

Moi je dis qu’c’est limpide’ : « Sors de leurs anathèmes ! »,

C’est déjà le problème !

 

Regarde bien, c’est là !

 

Tu n’f’ras rien de ta vie quand ta vie, tu l’abîmes !

Mais sors de ton abîme’ ! C’est lui qui te lamine

C’est lui qui te malmène !

Regarde’ ces champs de ruine et défie le système !

Puissant comme un ninja !

Vois : contre’ MK Ultra, ‘faut pas baisser les bras !

Tu vaux beaucoup mieux qu’ça !

Tourne-toi vers ton cœur et tes forces’ intérieures !

Ton choix n’est pas ailleurs ;

Le choix est devant toi !

Crois ! le choix est en toi !

Alors va ! Je suis là et j’irai avec toi.

C’est notre Golgotha ? Sauf que là, on vaincra !

Avec la foi en nous et… celle’ de l’au-delà !

Ça finira comme’ ça !

 

Regarde bien, c’est là !

 

Est-ce’ que tu crois qu’les anges’ dansent’ avec les cafards ?

Ça, c’est un canular !

Ceux qui trollèrent’ la Terre’, plus tard le « May Flower » et le « Flower Power »,

Ceux-là, il vont tomber tout comme’ les Twintowers

Qu’en amont, ces démons ont fait dynamiter

Comme ils l’avaient commandité.

Mais… Tout va se rele’ver quand ils seront par terre.

Fais tes prières’, espère ! Et ne te laisse’ pas faire !

Leur credo, c’est l’enfer.

Le tien, c’est l’Univers

De la Paix retrouvée

Pour toute’ l’Humanité.

Il ne faut pas flancher et pas se faire’ faucher

Ni même’ se faire’ flasher.

Tu pourras te cacher mais quand même avancer

Vers plus de liberté et tu vas y’arriver quand ils seront couchés ; touchés par leur carma :

Ils en sont près, crois-moi ! On y est prêt déjà.

 

Regarde bien, c’est là !

 

 










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mardi 26 mai 2026

RINGARD...

 Ringard… 

 

Tu ringardises’ et tu refuses’ les leçons des générations ?

Tu stigmatises’ les différences’, tu banalises’ les répulsions…

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

T’es déjà boomer à vingt ans pour ta sœur qui n’en a que douze !

Eh ! elle’ te prend pour un looser, tête en l’air, les pieds dans la bouse ?

Tu as le blues comme un crooner parce’ que tu penses’ qu’elle’ te jalouse ;

Quand tu prêtes’ le flanc aux haters, tu deviens l’auteur de ta loose…

Tu voudrais rajeunir en vrai, mais vraiment tu n’as pas trop l’choix :

Entre un avant et un après, devine’ le poids du temps sur toi !

Ton passé n’est plus qu’un souve’nir. Toi, tu voudrais le voir reve’nir ?

Tu pourras toujours te mentir… or tu n’pourras jamais te fuir…

Je sais qu’j’vais te faire’ de la peine’ : n’oublie pas que t’es pas Bruce’ Wayne !

Il y’a des jours où tu te traînes’ ; tu te sens lourd comme une’ baleine

Mais…

On t’ignore’ comme une éolienne’ qui vend du vent en le brassant !

Ça t’essore’ quand ton âme est pleine et tu plains ton sort en passant ;

Tu as toute’ ta vie devant toi ! Tu te retournes’ ? Qu’est-ce’ que tu vois ?

Tes tous premiers pas de guingois comme’ Pumbaa ou bien comme’ Laa-Laa.

‘Faut pas pleurer pour ça, crois-moi ! ou prévois un plus grand mouchoir !

Bon ! alors pleure’, si tu y tiens ! C’est c’que font d’mieux les arrosoirs :

Un arrosoir, ça fait du bien pour une laitue, c’est comme’ pleuvoir…

Mais ne t’attardes’ pas sous la pluie comme’ dans une’ baignoire’ : c’est malsain !

Et puis regarde un peu c’qui suit : pluie aujourd’hui ; soleil demain ?

Tu étais beau comme un poulbot ; tu vieilliras comme un crapaud,

Comme’ tous les hommes’, les animaux ; comme une’ bimbo ou comme’ Rambo !

Oh ! tu sais bien que tout vieillit et que la mode’, ça se démode.

D’abord, la mode’, c’est pas c’qu’on suit ; c’qu’on suit, c’est des mèmes’ et des codes :

Le quoi-qoubé, ça n’se dit plus ! On est passé au six-seven !

Un mois d’plus, c’est du déjà vu ! et on étrenne’ d’autres rengaines.

On te fait porter une’ casquette’ sur la sellette et c’est tordu ;

Ça t’amène au délit d’sale’ tête ; est-ce’ que seule’ment tu t’es bien vu ?

Ça t’emballe’ comme une’ scie sauteuse à la découpe un peu furieuse ;

Déballe’ tes mots sur des phrases’ creuses’ ! La coupe est vide : elles’ sont fumeuses. 

Ringard un soir ? soir de cafard ! Cherche un espoir dans ton miroir !

Tu es ringard dans le regard de ceux qui te voient sans te voir.

Tu auras beau faire’ de ton mieux,

Un jour aussi tu seras vieux !

Un jour, tu en feras l’aveu :

 

Ringardiser, ça peut creuser le fossé des générations.

Stigmatiser les différences’, attiser les oppositions,

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

Est-ce’ que tu te trouves’ beaucoup mieux, au mépris de tes ascendants ?

Est-ce’ que tu prendras un coup d’vieux si t’es compris par tes parents ?

Les gens d’avant, la vie d’antan… tout passe’, s’efface et toi aussi !

Et c’est c’que pense’ront tes enfants à leur tour, un jour, loin d’ici :

A chaque’ naissance’ tout recommence et c’est comme un cycle infini.

Dans le magma de tes mantras, ‘y’a jamais de Mea Culpa ?

Au lieu d’rugir comme’ Godzilla, rougis comme une’ fraise’ Tagada !

Redescends un peu sur la terre’. Quand tu planes’ trop, bah ! ça te perd !

T’es pas solaire’ quand t’es lunaire’ : tes hauts, tes bas sont tes repères.

T’es pas tout seul dans tes galères’ ! D’autres’ y ont ramé avant toi.

Prends ta boussole et laisse’-toi faire. ‘Y’a pas d’quoi s’affoler pour ça !

Sur ta route’, tu croise’ras tes doutes’ ; Fais- attention à la Dame’ Blanche !

Il y’a des déroutes’ qu’on redoute et combien d’alarmes’ qu’on déclenche ?

Eh ! tu risques’ même’ de mal finir comme’ dans la mire’ de Palentir !

Est-ce’ que ça va te ralentir ? Est-ce’ que tu pourras t’en sortir ?

Regarde’ chez ceux qui l’ont risqué s’ils ont matraqué leur carma :

‘Y’a deux façons de l’attaquer : soit comme un lion, soit comme un rat.

Le meilleur guide est l’expérience et là ton âge’ devient ta chance.

Ta peur est perfide’ quand elle’ vient des naufrages’ de ton existence.

Tu connaîtras mille’ raz- d’marée sur tes plages’ de mobilité…

Demande aux loups d’mer chevronnés quels parages’ sont à éviter.

Le bonheur est dans le partage et la sagesse à ses richesses.

Est-ce’ tu penses’ que d’être sage est une’ faiblesse’ de la vieillesse ?

Mathusalem ; le Père’ Fouras et le Grand Lama te le disent :

Aucun problème’ n’est une’ menace’ quand leur coda fait ta devise.

Reste- toi-même’, fort et tenace’ face aux doxas qui nous divisent.

Tu voudrais rajeunir en vrai, et pourtant tu n’as pas trop l’choix :

Entre un avant et un après, devine’ quelle est la meilleure’ voie !

Ton passé n’est plus une option. Ouais ! et l’ave’nir est une’ fiction.

Tu peux croire à tes opinions… Méfie-toi de tes convictions :

La vie te donne’ra des leçons et tu feras tes révisions 

Car…

Tu auras beau faire’ de ton mieux,

Un jour aussi tu seras vieux !

Un jour, tu en feras l’aveu :

 

Ringardiser, ça peut creuser ; favoriser la division ;

Stigmatiser les différences’, banaliser les exclusions…

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

Ton jeune âge’ n’est qu’une arrogance’ quand tu mets les autres’ en question : 

Ta jeunesse’ n’est qu’une illusion quand elle’ zappe’ les générations.


 

 


  

 








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