Qui va pleurer sur nos larmes…
Qui va
pleurer sur nos larmes ?
Qui va
sonner l’alarme ?
C’est
la folie qui condamne ;
C’est la
sagesse’ qu’elle’ désarme.
La
vie en flammes’ ; des villes’ sans âme…
Toutes’
nos familles’ vivent’ le même’ drame !
Aucune’
peine’ n’efface’ toutes’ les joies : certaines’ joies dépassent’ toutes’
les peines.
Juste
attention aux illusions ! elles’ vont toujours où elles’ nous mènent !
Et finale’ment
elles’ nous malmènent !
L’illusion
des révolutions, c’est quand elles’ font des subversions.
La
question est : vois-tu un lien entre oppression et dépression ?
C’est
dans les moments de faiblesse’ qu’on peut compter ses forces
Mais
qui sait la tristesse’ cachée sous les écorces ?
Contre
ce qui t’agresse’, sors les griffes’ de ta rébellion :
Lorsqu’on
te prend pour un mouton, il faut te battre comme un lion !
Les
dépits défient nos envies
Qui
peut effacer ses épreuves’ sur le parcours de toute une’ vie ?
Nos
vies ont les couleurs de nos humeurs et le sens que nos jours leur donnent
Mais
combien de détours
Et
d’allers sans retour avant qu’on se pardonne
D’avoir
manqué d’amour ?
Toi
essaie d’y passer avec force et courage.
Quand
tes voyages’ t’exposent’ aux rivages’ d’un naufrage
Tu y
perds tes bagages…
Ose :
On s’trouve’
moins lourd quand on les pose.
Nos
bagages’ nous viennent’ du passé
Toujours
assez chargé.
Qu’ils
nous retiennent’ ou qu’on y tienne, on doit les laisser à la tombe.
D’ici
là raisonne’ comme une’ bombe !
Le
présent t’offre un passe’port pour l’ave’nir.
Ta
mort encore’ reste à venir… Essaie encore’ de t’en souve’nir !
Tu
n’as le choix que d’y penser !
Si
tu tombes’, c’est pour te rele’ver ! Là tu t’relèves’ pour avancer !
Attends
pour voir fleurir ta tombe’ la saison de tes chrysanthèmes !
Celle’
qui met fin aux anathèmes’ mais celle’ des pleurs pour ceux qui t’aiment !
Aussi
prends tout ton temps pour vivre
Ou alors
tu n’s’ras jamais libre !
Ton
passé te suivra partout.
Ton
ave’nir t’y précède’ surtout.
D’ici
là pour deve’nir meilleur, ‘faudrait jamais trahir les cœurs
Mais
compatir à leurs malheurs.
Moi
j’essaie de garder confiance
Car
l’ADN de la confiance est le soutien de l’espérance !
Et
aussi parce’ que la confiance est un peu comme’ l’écrin d’la chance.
J’pourrais
m’dire’ que les plus longues’ marches’ commencent’ avec un premier pas.
C’est
pourquoi j’avance’ pas à pas
Même’
si j’aurais bien pu bondir
Quand
j’étais pressé d’en finir contre tout c’qui nous fait souffrir.
Là je pense
à c’qui fait qu’on souffre
Et je
sais bien qu’ça sent le soufre !
A
vrai dire’ qu’est-ce’ qui nous délivre ?
Est-ce’
que c’est écrit dans des livres ?
Depuis
le matin qui se lève’ jusqu’au soir où j’me couche’ j’n’oublie rien de c’qui me
touche ;
Je
prendrais plus d’recul si j’étais plus farouche.
L’indifférence
est une distance
Mais
l’ignorance’ des évidences’ est quasiment une inconscience !
Dans
un monde aux abois, quelle’ peut être’ ma part de nuisance
Si
c’n’était dans ma suffisance’ face aux autres’ et à leurs souffrances ?
Quand
on fuit une’ réalité, elle’ revient toujours nous chercher.
L’éviter,
c’est comme’ se cacher des vérités qui peuvent’ fâcher ;
Délaisser
les regards baissés de ceux qui dorment’ sur un trottoir,
Sur
un banc, dans les squares’, sous un porche ou dans les gares…
Les
laisser sans abri parfois sans même’ parfois les voir.
Est-ce’
qu’on s’est telle’ment résigné à n’jamais même’ s’y confronter
Qu’on
a préféré les zapper tout en passant à leurs côtés ?
On
n’se bat pas que pour gagner.
On peut
se battre’ pour des victoires’ qui sont plus que les nôtres.
On
se bat pour tant d’autres
Contre
la malice et le vice ;
Quand
la police’ n’est qu’une’ milice.
Contre
un Pouvoir plein d’artifices’ qui nous mène’rait au désespoir.
On
espère’ même’ changer l’Histoire !
On
n’est jamais seul à y croire
On
sait bien que c’est dérisoire
Mais…
La
devise est de le vouloir :
« Croire
au Bonheur, c’est déjà ça et c’est combattre le malheur ! »
Et…
« Quand
on n’a plus rien à perdre, on a encore’ tout à gagner !
Rien
n’est jamais vraiment certain et… qui ne risque rien n’a rien ! ».
Tout
pourrait finir dans les flammes’
A
part l’inarrêtable’ force des âmes
Comme’
de l’Amour ou ses merveilles’… Comme’ de la Vie !
L’Espérance
est pleine’ de soleil : elle’ brille’ toujours derrière’ la nuit…
La
vie nous demande’ d’apprendre’. La comprendre’ nous demande’ du temps.
On
n’en connaît que des fragments
Ici,
ailleurs, hier, mainte’nant.
A
l’infini !
Un Charles’
De Gaulle, un Kennedy l’avaient-ils déjà bien compris ?
Comme
Aristote ou Copernic ? Ou Blaise’ Pascal ? Ou De Vinci ?
…
Qui va
pleurer sur nos larmes ?
Qui va
sonner l’alarme ?
C’est
la folie qui condamne ;
C’est
la sagesse’ qu’elle’ désarme.
De
distractions en diversions, en omissions, en démissions,
Oublier
a cette dimension. C’est presqu’une arme’ de protection :
On irait
jusqu’à oublier !
Oublier
d’oublier
C’qu’il
n’faut pas oublier !
On peut
même’ s’aveugler pour ne pas regarder
C’qu’on
préfère occulter.
Mais
regarder le monde’ sans s’y voir nous fait croire à c’que nous n’sommes’ pas.
Le
voir à travers soi, c’est le voir de trop bas !
On
partage’ des images
Qui
n’sont que des mirages.
Et
quand la vérité devient notre horizon, est-ce’ qu’on a tort d’avoir raison ?
Face
aux mensonges’ sans concession, rester vrai reste une obsession…
J’ai
pas choisi d’me taire’ contre un triste univers
Plein
de gangsters pervers aux desseins délétères.
Depuis
leurs promontoires’, ils te maintiennent’ à terre
Sauf
si tu t’en libères !
Une’
Gouvernance’ n’est qu’une’ potence,
Une’
malfaisance
Tant
qu’elle’ règne’ par sa toute’ puissance
Que
sa Justice use’ de nuisance.
Martin
Luther priait en frère
Et
ce fut mortifère !
Moi je
n’suis pas Justin Bieber :
Sous
la dent des requins affiliés aux disquaires ;
Un
produit d’leurs affaires’ dans leur showbiz amer.
Voyez-moi
comme’ Mickael, rebelle et réfractaire.
Aujourd’hui
tout est clair : il l’a payé très cher !
Je
fais d’la surenchère
Si
je suis complotiste
Je
s’rais comme éveilliste.
Avec
bien trop de doutes’ on perd toujours sa route.
Et
quand on perd sa route’, c’est la suite’ qu’on redoute.
On n’retrouve’
le bon sens qu’en gardant sa conscience
Avec
urgence et pertinence.
Avoir
la conscience’ du monde’ se réclame’ d’une’ confiance en soi
Et
c’est comme’ ça qu’on trouve’ sa voie.
Contre
le poids de mes soucis je cherche’ toujours un contrepoids.
C’est
le secret d’mon équilibre et ma meilleure’ façon de vivre.
Eh !
la main sur le cœur comme au pied du bonheur
Il
me reste à chercher le meilleur ascenseur :
Seul
le bon crée le bien, seul le bien crée l’meilleur !
Et
là j’m’impose une’ résilience :
La
force des violences’ fait celle’ des résistances !
J’mettrai
jamais la tête’ dans l’sable
Car
c’est permettre l’impensable.
Si
c’est pour l’Amour qu’je souffre’, c’est par l’Amour que j’veux guérir
Lui
seul m’aide’ra à m’en sortir !
Il
y’a des règles’ à acquérir :
Qu’elles’
soient en or ou en argent est sans importance’ pour tout dire.
Le
choix est : vivre ou bien mourir…
Et on
si on doit parler d’argent :
C’est
c’que’ cherchent’ avant tout les gens !
D’accord !
l’argent profite aux banques
Or il
n’est pas la seule’ la richesse’ pour qui en a ou qui en manque.
Est-ce’
que c’est la finalité de tout c’qu’on cherche à mériter,
A
hériter ? Est-ce’ qu’on saurait s’en détacher
Quand
il peut gâcher l’amitié,
Entacher
notre humilité
Au
sommet de ses vanités ?
Tout
pourrait finir incendié !
Comme’
nos forêts qui peuvent’ brûler ;
Comme’
tant de biens qui nous conviennent
Tant
qu’on n’a pas senti leurs chaînes !
Des villes’ en flammes’ ; des vies sans âme…
Est-ce’ que le Devil nous enflamme ?
Mais…
Qui va
pleurer sur nos larmes ?
Qui va
sonner l’alarme ?
C’est
la folie qui condamne’ ;
C’est
la sagesse’ qu’elle’ désarme.
Et si on changeait d’réflexion ?
Si on s’posait les bonnes’ questions ?
On pourrait s’dire’ que tout problème’ n’est qu’un brouillon
d’sa solution ;
La seule’ bataille’ qui vaille’,
La seule’ guerre’ salutaire est une’ guerre’ qu’il faut
faire
Sans dépit ni répit contre toutes’ les misères.
Alors
On sait bien c’qui nous manque encore :
On peut chercher des heures
Comment deve’nir meilleur :
Ne pas trahir les cœurs !
Car là s’trouve’ la voie du Bonheur !
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