Réveillez-vous !
Réveillez-vous,
les gens !
Je
n’suis pas un ange et pourtant
J’ai
des mots qui dérangent’ souvent
L’Ordre
des choses’ et des pensées
Puisque
j’ose’ tordre les clichés…
Ils
ont…
Décimé
des humains délogés de leur mère’ la Terre ;
Ils
ont…
Décidé
de leur guerre’ pour un génocide incendiaire ;
Le
mouroir de Geronimo ; son histoire’, ses alter ego
Sans
espoir dans leurs abattoirs, abattus comme’ des animaux.
Est-ce’
que j’aime’ les crimes’ de New-York ou le délire’ des Amerloques,
Des
admirateurs de BlackRock, trolls en cols blanc, sbires’ en colocs ?
Mais
qui aime’ ces amis requins fossoyeurs des Amérindiens ?
Qui
les prend pour des puritains tant qu’ils ont du sang sur les mains ?
Des
lobbies les ont dévoyés, des zombies sont leurs employés ;
A
quel prix ont-ils envoyé des pays se faire’ dépouiller ?
Au-dessus
de leurs dynasties qui n’en tire’ jamais que profits ?
Les
vampires’ dans leurs galaxies restent’ unis sous un même’ profil !
Ils
sont déicides’ et retors, assez gores’ dans leurs égrégores,
Alors
ils décident’ de ton sort : des choix de vie au droit de mort.
Les
éthnocides’, les écocides’ : tout est voulu, tout est foutu ;
Tout
est fourchu comme’ le cornu. C’est fratricide et ça te tue !
C’est
le Triangle des Bermudes’ ou bien c’est l’Étoile’ du Talmud
Qu’on
tolère’ comme une habitude. Est-ce’ qu’on voit la similitude ?
Dans
la fenêtre d’Overton, est-ce que jamais rien ne détonne ?
Quand
on a pris une’ porte au nez, est-ce’ que c’est pour rien qu’on s’étonne ?
Réveillez-vous,
les gens !
Ça
devient très urgent :
Le
syndrome’ de Stockholm
Est
tombé sur nos têtes
Comme’
la pomme’ de Newton
Mais
quel homme’ s’en inquiète ?
Qui n’adore’
que son bonnet d’âne’ quand le monde’ s’endort sur ses drames ?
Pourra-t-on
voir nos terres’ en flammes’ comme on aura vu Notre Dame ?
C’est
notre ADN qu’on condamne’ ou qu’on damne’ sans qu’on le comprenne.
Eh !
Regardez d’où viennent’ nos chaînes’ avant qu’elles’ deviennent’ notre
peine !
Est-ce’
qu’on pense’ toujours vivre en France’ quand on vit chaque’ jour en
sous-France ?
De
quelle agence ou quelle engeance’ l’ingérence est la référence ?
La
City de l’ombre est cynique et sa perversity clinique.
Des
Empires’ les plus titaniques’, est-ce’ que le pire est britannique ?
Aleister
est dans un cratère’, Crowley dans les crocs de Satan ;
Albert
Pike est un mort vivant en juge’ment pour la Fin des Temps !
Les
prédateurs cracheurs de drames’ comme’ Bill Gates ont perdu leur âme !
Serial
killer ou faux chamane’, louvoyeur et mégalomane.
Vois !
les banksters de la méde’cine étendent’ leurs griffes’ comme’ des
racines ;
Passe’
ta vie dans leurs officines’ et tu sauras qu’on t’assassine.
L’itinéraire’
de Big Pharma va de ses affaires’ à ta tombe ;
Rocke’feller
tuera plus de monde’ que mille’ guerres’ font pleuvoir de bombes.
Est-ce’
que des grimoires’ te rassurent’ sur l’Histoire ou la dénaturent ?
Quand
une’ toile’ fait parler des murs, sa lumière’ trompe’ des salles’
obscures :
La
Cité des Anges’ est minée par les mythes’ que le ciné change :
Maquiller
pour mieux laminer le crédit d’un Julian Assange.
Réveillez-vous,
les gens !
Ça
devient très urgent :
Le
syndrome’ de Stockholm
Tombe
encore’ sur nos têtes
Comme’
la pomme’ de Newton
Mais quels
drames’ se répètent ?
Quelle’
fureur peut faire’ Nuremberg ? Quel cancer devient planétaire ?
La
terreur est tentaculaire’ quand la peur ne sert qu’à se taire.
La
cabale’, virale’, tumorale’, comme’ un graal pour toutes’ les morales !
Ses valeurs
se veulent’ sans rivales’, ses horreurs, comme’ des fleurs du Mal.
Quels
potentats violent’ tous les droits et ne croient qu’en leur personnage ?
Combien
leurs rats font de ravages’ aux états à tous les étages ?
Les
apostats sont hérétiques’ ; la maçonne’rie ? Métastasique.
Les
magnats les plus fanatiques’ pratiquent’ des mantras sataniques.
Ils
se voient au-dessus du Monde or le Monde’ s’abattra sur eux…
Leur
cœur est à Jérusalem ? Mais la haine’ est au cœur du Feu !
Le problème
est le bruit des armes’ quand les balles’ creusent’ des puits de larmes.
Qui
diffame’, qui blâme ou affame’ ? Qui subit leur programme infâme ?
Où
la conscience est radicale’, la connaissance est le sésame ;
Il
n’y’a qu’une’ vérité fatale’ sous les lames’ du rasoir d’Ockham :
Faire’
du bien devient faire’ du mal quand bien faire’ revient à faire’ mal !
Le
prix du sang, c’est l’argent sale et l’accepter le rend normal ?
Qui
l’aurait dit comme’ P.Diddy, ou… qui se flatte’ d’être un gourou ?
Écoute’
les gourous quand ils rappent’ : ils rappent’ comme’ des sorciers vaudous…
Ils
sont hors-sol et sans boussole ; ils sont hors-norme’ comme à Sodome…
Or
les vrais porteurs de lumière’ ne sont pas des dieux mais des hommes…
Mais…
quel homme’ s’en inquiète
Quand
les drames’ se répètent ?
Rémanents,
imminents…
Ça
devient très urgent !
Comme’
la pomme’ de Newton
Et
personne’ s’en étonne ?
Réveillez-vous,
les gens !
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