jeudi 28 mai 2026

REGARDE BIEN... (La Voix qui dénonce)

Regarde bien !

 

Pour la jeunesse’, loups et moutons, j’pose’ mes mots avant d’les lancer

Pour qu’ils tracent’ leur route’ loin du ch’min miné du passé.

J’ai pas bâti des tours, j’ai juste’ semé l’audace

Pour que dans leur âme aucune’ flamme’ ne s’efface.

Dans la nuit noire’, j’suis la voix qui dénonce :

Contre le silence’, j’réclame’ les bonnes’ réponses !

C’est pour les gens qu’ma dissidence’ prend tout son sens.

Eh ! pour l’enfance’, j’prends ma part de résistance.

 

Regarde bien, c’est là !

 

J’ai pas fini d’y croire et j’me bats seul dans l’ombre…

Contre’ des esprits sombres’… et macabres

Contre ce qu’ils délabrent…

J’ai pas fini d’y croire 

Et d’chercher la lumière’ qui ressuscite’ l’espoir.

Trop de haines’, trop de mort ont détruit trop d’efforts

Quand c’est toujours, encore’ ! le plus fort qui s’en sort…

En haut d’la pyramide’, les pensées sont sordides ;

Ceux du bas sont stupides’ si ça les rend morbides.

C’est la culture’ du vide’ qui rend le monde aride.

Moi je dis qu’c’est limpide’ : « Sors de leurs anathèmes ! »,

C’est déjà le problème !

 

Regarde bien, c’est là !

 

Tu n’f’ras rien de ta vie quand ta vie, tu l’abîmes !

Mais sors de ton abîme’ ! C’est lui qui te lamine

C’est lui qui te malmène !

Regarde’ ces champs de ruine et défie le système !

Puissant comme un ninja !

Vois : contre’ MK Ultra, ‘faut pas baisser les bras !

Tu vaux beaucoup mieux qu’ça !

Tourne toi vers ton cœur et tes forces’ intérieures !

Ton choix n’est pas ailleurs ;

Le choix est devant toi !

Crois ! le choix est en toi !

Alors va ! Je suis là et j’irai avec toi.

C’est notre Golgotha ? Sauf que là, on vaincra !

Avec la foi en nous et… celle’ de l’au-delà !

Ça finira comme’ ça !

 

Regarde bien, c’est là !

 

Est-ce’ que tu crois qu’les anges’ dansent’ avec les cafards ?

Ça, c’est un canular !

Ceux qui trollèrent’ la Terre’, plus tard le « May Flower » et le « Flower Power »,

Ceux-là, il vont tomber tout comme’ les Twintowers

Qu’en amont, ces démons ont fait dynamiter

Comme ils l’avaient commandité.

Mais… Tout va se rele’ver quand ils seront par terre.

Fais tes prières’, espère ! Et ne te laisse’ pas faire !

Leur credo, c’est l’enfer.

Le tien, c’est l’Univers

De la Paix retrouvée

Pour toute’ l’Humanité.

Il ne faut pas flancher et pas se faire’ faucher

Ni même’ se faire’ flasher.

Tu pourras te cacher mais quand même avancer

Vers plus de liberté et tu vas y’arriver quand ils seront couchés ; touchés par leur carma :

Ils en sont près, crois-moi ! On y est prêt déjà.

 

Regarde bien, c’est là !

 

 










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mardi 26 mai 2026

RINGARD...

 Ringard… 

 

Tu ringardises’ et tu refuses’ les leçons des générations ?

Tu stigmatises’ les différences’, tu banalises’ les répulsions…

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

T’es déjà boomer à vingt ans pour ta sœur qui n’en a que douze !

Eh ! elle’ te prend pour un looser, tête en l’air, les pieds dans la bouse ?

Tu as le blues comme un crooner parce’ que tu penses’ qu’elle’ te jalouse ;

Quand tu prêtes’ le flanc aux haters, tu deviens l’auteur de ta loose…

Tu voudrais rajeunir en vrai, mais vraiment tu n’as pas trop l’choix :

Entre un avant et un après, devine’ le poids du temps sur toi !

Ton passé n’est plus qu’un souve’nir. Toi, tu voudrais le voir reve’nir ?

Tu pourras toujours te mentir… or tu n’pourras jamais te fuir…

Je sais qu’j’vais te faire’ de la peine’ : n’oublie pas que t’es pas Bruce’ Wayne !

Il y’a des jours où tu te traînes’ ; tu te sens lourd comme une’ baleine

Mais…

On t’ignore’ comme une éolienne’ qui vend du vent en le brassant !

Ça t’essore’ quand ton âme est pleine et tu plains ton sort en passant ;

Tu as toute’ ta vie devant toi ! Tu te retournes’ ? Qu’est-ce’ que tu vois ?

Tes tous premiers pas de guingois comme’ Pumbaa ou bien comme’ Laa-Laa.

‘Faut pas pleurer pour ça, crois-moi ! ou prévois un plus grand mouchoir !

Bon ! alors pleure’, si tu y tiens ! C’est c’que font d’mieux les arrosoirs :

Un arrosoir, ça fait du bien pour une laitue, c’est comme’ pleuvoir…

Mais ne t’attardes’ pas sous la pluie comme’ dans une’ baignoire’ : c’est malsain !

Et puis regarde un peu c’qui suit : pluie aujourd’hui ; soleil demain ?

Tu étais beau comme un poulbot ; tu vieilliras comme un crapaud,

Comme’ tous les hommes’, les animaux ; comme une’ bimbo ou comme’ Rambo !

Oh ! tu sais bien que tout vieillit et que la mode’, ça se démode.

D’abord, la mode’, c’est pas c’qu’on suit ; c’qu’on suit, c’est des mèmes’ et des codes :

Le quoi-qoubé, ça n’se dit plus ! On est passé au six-seven !

Un mois d’plus, c’est du déjà vu ! et on étrenne’ d’autres rengaines.

On te fait porter une’ casquette’ sur la sellette et c’est tordu ;

Ça t’amène au délit d’sale’ tête ; est-ce’ que seule’ment tu t’es bien vu ?

Ça t’emballe’ comme une’ scie sauteuse à la découpe un peu furieuse ;

Déballe’ tes mots sur des phrases’ creuses’ ! La coupe est vide : elles’ sont fumeuses. 

Ringard un soir ? soir de cafard ! Cherche un espoir dans ton miroir !

Tu es ringard dans le regard de ceux qui te voient sans te voir.

Tu auras beau faire’ de ton mieux,

Un jour aussi tu seras vieux !

Un jour, tu en feras l’aveu :

 

Ringardiser, ça peut creuser le fossé des générations.

Stigmatiser les différences’, attiser les oppositions,

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

Est-ce’ que tu te trouves’ beaucoup mieux, au mépris de tes ascendants ?

Est-ce’ que tu prendras un coup d’vieux si t’es compris par tes parents ?

Les gens d’avant, la vie d’antan… tout passe’, s’efface et toi aussi !

Et c’est c’que pense’ront tes enfants à leur tour, un jour, loin d’ici :

A chaque’ naissance’ tout recommence et c’est comme un cycle infini.

Dans le magma de tes mantras, ‘y’a jamais de Mea Culpa ?

Au lieu d’rugir comme’ Godzilla, rougis comme une’ fraise’ Tagada !

Redescends un peu sur la terre’. Quand tu planes’ trop, bah ! ça te perd !

T’es pas solaire’ quand t’es lunaire’ : tes hauts, tes bas sont tes repères.

T’es pas tout seul dans tes galères’ ! D’autres’ y ont ramé avant toi.

Prends ta boussole et laisse’-toi faire. ‘Y’a pas d’quoi s’affoler pour ça !

Sur ta route’, tu croise’ras tes doutes’ ; Fais- attention à la Dame’ Blanche !

Il y’a des déroutes’ qu’on redoute et combien d’alarmes’ qu’on déclenche ?

Eh ! tu risques’ même’ de mal finir comme’ dans la mire’ de Palentir !

Est-ce’ que ça va te ralentir ? Est-ce’ que tu pourras t’en sortir ?

Regarde’ chez ceux qui l’ont risqué s’ils ont matraqué leur carma :

‘Y’a deux façons de l’attaquer : soit comme un lion, soit comme un rat.

Le meilleur guide est l’expérience et là ton âge’ devient ta chance.

Ta peur est perfide’ quand elle’ vient des naufrages’ de ton existence.

Tu connaîtras mille’ raz- d’marée sur tes plages’ de mobilité…

Demande aux loups d’mer chevronnés quels parages’ sont à éviter.

Le bonheur est dans le partage et la sagesse à ses richesses.

Est-ce’ tu penses’ que d’être sage est une’ faiblesse’ de la vieillesse ?

Mathusalem ; le Père’ Fouras et le Grand Lama te le disent :

Aucun problème’ n’est une’ menace’ quand leur coda fait ta devise.

Reste- toi-même’, fort et tenace’ face aux doxas qui nous divisent.

Tu voudrais rajeunir en vrai, et pourtant tu n’as pas trop l’choix :

Entre un avant et un après, devine’ quelle est la meilleure’ voie !

Ton passé n’est plus une option. Ouais ! et l’ave’nir est une’ fiction.

Tu peux croire à tes opinions… Méfie-toi de tes convictions :

La vie te donne’ra des leçons et tu feras tes révisions 

Car…

Tu auras beau faire’ de ton mieux,

Un jour aussi tu seras vieux !

Un jour, tu en feras l’aveu :

 

Ringardiser, ça peut creuser ; favoriser la division ;

Stigmatiser les différences’, banaliser les exclusions…

C’est l’contraire’ de sympathiser et ça va jusqu’à mépriser !

Comme’ si enchaîner les outrances’, c’était juste’ les vulgariser.

 

Ton jeune âge’ n’est qu’une arrogance’ quand tu mets les autres’ en question : 

Ta jeunesse’ n’est qu’une illusion quand elle’ zappe’ les générations.


 

 


  

 








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lundi 11 mai 2026

RÉVEILLEZ-VOUS...

Réveillez-vous !

 

Réveillez-vous, les gens !

 

Je n’suis pas un ange et pourtant

J’ai des mots qui dérangent’ souvent

L’Ordre des choses’ et des pensées

Puisque j’ose’ tordre les clichés…

 

 

Ils ont…

Décimé des humains délogés de leur mère’ la Terre ;

Ils ont…

Décidé de leur guerre’ pour un génocide incendiaire ;

Le mouroir de Geronimo ; son histoire’, ses alter ego

Sans espoir dans leurs abattoirs, abattus comme’ des animaux.

 

Est-ce’ que j’aime’ les crimes’ de New-York ou le délire’ des Amerloques,

Des admirateurs de BlackRock, trolls en cols blanc, sbires’ en colocs ?

Mais qui aime’ ces amis requins fossoyeurs des Amérindiens ?

Qui les prend pour des puritains tant qu’ils ont du sang sur les mains ?

 

Des lobbies les ont dévoyés, des zombies sont leurs employés ;

A quel prix ont-ils envoyé des pays se faire’ dépouiller ?

Au-dessus de leurs dynasties qui n’en tire’ jamais que profits ?

Les vampires’ dans leurs galaxies restent’ unis sous un même’ profil !

 

Ils sont déicides’ et retors, assez gores’ dans leurs égrégores,

Alors ils décident’ de ton sort : des choix de vie au droit de mort.

Les éthnocides’, les écocides’ : tout est voulu, tout est foutu ;

Tout est fourchu comme’ le cornu. C’est fratricide et ça te tue !


C’est le Triangle des Bermudes’ ou bien c’est l’Étoile’ du Talmud

Qu’on tolère’ comme une habitude. Est-ce’ qu’on voit la similitude ?

Dans la fenêtre d’Overton, est-ce que jamais rien ne détonne ?

Quand on a pris une’ porte au nez, est-ce’ que c’est pour rien qu’on s’étonne ?

 

Réveillez-vous, les gens !

Ça devient très urgent :

Le syndrome’ de Stockholm

Est tombé sur nos têtes 

Comme’ la pomme’ de Newton

Mais quel homme’ s’en inquiète ?

 

Qui n’adore’ que son bonnet d’âne’ quand le monde’ s’endort sur ses drames ?

Pourra-t-on voir nos terres’ en flammes’ comme on aura vu Notre Dame ?

C’est notre ADN qu’on condamne’ ou qu’on damne’ sans qu’on le comprenne.

Eh ! Regardez d’où viennent’ vos chaînes’ avant qu’elles’ deviennent’ votre peine !

 

Est-ce’ qu’on pense’ toujours vivre en France’ quand on vit chaque’ jour en sous-France ?

De quelle agence ou quelle engeance’ l’ingérence est la référence ?

La City de l’ombre est cynique et sa perversity clinique.

Des Empires’ les plus titaniques’, est-ce’ que le pire est britannique ?

 

Aleister est dans un cratère’, Crowley dans les crocs de Satan ;

Albert Pike est un mort vivant en juge’ment pour la Fin des Temps !

Les prédateurs cracheurs de came’ comme’ Bill Gates ont perdu leur âme !

Serial killers ou faux chamanes’, louvoyeurs et mégalomanes.

 

Vois ! les banksters de la méde’cine étendent’ leurs griffes’ comme’ des racines ;

Passe’ ta vie dans leurs officines’ et tu sauras qu’on t’assassine.

L’itinéraire’ de Big Pharma va de ses affaires’ à ta tombe ;

Rocke’feller tuera plus de monde’ que mille’ guerres’ font pleuvoir de bombes.

 

Est-ce’ que des grimoires’ te rassurent’ sur l’Histoire ou la dénaturent ?

Quand une’ toile’ fait parler des murs, sa lumière’ trompe’ des salles’ obscures :

La Cité des Anges’ est minée par les mythes’ que le ciné change :

Maquiller pour mieux laminer le crédit d’un Julian Assange.

 

Réveillez-vous, les gens !

Ça devient très urgent :

Le syndrome’ de Stockholm

Tombe encore’ sur nos têtes 

Comme’ la pomme’ de Newton

Mais quels drames’ se répètent ?

 

Quelle’ fureur peut faire’ Nuremberg ? Quel cancer devient planétaire ?

La terreur est tentaculaire’ quand la peur ne sert qu’à se taire.

La cabale’, virale’, tumorale’, comme’ un graal pour toutes’ les morales !

Ses valeurs se veulent’ sans rivales’, ses horreurs, comme’ des fleurs du Mal.

 

Quels potentats violent’ tous les droits et ne croient qu’en leur personnage ?

Combien leurs rats font de ravages’ aux états à tous les étages ?

Les apostats sont hérétiques’ ; la maçonne’rie ? Métastasique.

Les magnats les plus fanatiques’ pratiquent’ des mantras sataniques.

 

Ils se voient au-dessus du Monde or le Monde’ s’abattra sur eux…

Leur cœur est à Jérusalem ? Mais la haine’ est au cœur du Feu !

Le problème est le bruit des armes’ quand les balles’ creusent’ des puits de larmes.

Qui diffame’, qui blâme ou affame’ ? Qui subit leur programme infâme ?

 

Où la conscience est radicale’, la connaissance est le sésame ;

Il n’y’a qu’une’ vérité fatale’ sous les lames’ du rasoir d’Ockham :

Faire’ du bien devient faire’ du mal quand bien faire’ revient à faire’ mal !

Le prix du sang, c’est l’argent sale et l’accepter le rend normal ?

 

Qui l’aurait dit comme’ P.Diddy, ou… qui se flatte’ d’être un gourou ?

Écoute’ les gourous quand ils rappent’ : ils rappent’ comme’ des sorciers vaudous…

Ils sont hors-sol et sans boussole ; ils sont hors-norme’ comme à Sodome…

Or les vrais porteurs de lumière’ ne sont pas des dieux mais des hommes…

 

Mais… quel homme’ s’en inquiète 

Quand les drames’ se répètent ?

Rémanents, imminents…

Ça devient très urgent !

Comme’ la pomme’ de Newton

Et personne’ s’en étonne ?

 

Réveillez-vous, les gens !






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