Querelles d’ego…
Son ego ne fait pas d’cadeaux ; ils est
très loin d’être réglo.
On ne s’ra jamais ses égaux… Eh ! ses
crédos sonnent’ toujours faux.
Il se voit sûre’ment sans défauts et
tu n’s’ras jamais aussi beau !
Il voit juste’ ses échecs en gros comme un
gamin chute à vélo !
Comme il fait tomber ses Lego.
Il se prend pour un boss ici ; là il te
prend pour un bolosse.
Il te prendra de haut, voilà, or il te comprend
comme un gosse.
Il y’en a qui évoquent’ Satan ; il
y’a aussi ceux qui l’invoquent ;
Ou ça te choque ou tu t’en moques’ ; ou
c’est un toc d’une autre époque.
‘Faut pourtant pas être intégriste’ pour s’demander
même’ s’il existe !
Si tu l’redoutes’, c’est qu’y’a un doute’.
S’il reste un doute’, c’est qu’il persiste.
Soit tu en parles’ comme un concierge’, soit
tu f’rais mieux d’brûler un cierge !
Lui croit aux mantras des mangas, entre
sornettes’ et sortilèges ;
Ils s’est cramé, camé ! Sans dec ?
Dans ses tours de Baalbek, t’es sec !
Alors tu t’impliques’ comme une’ secte’
quand il te pique’ comme un insecte ?
Tu te paume’rais dans son hubris. Si t’es lisse,
t’es ton seul complice !
Comme au temps d’Osiris, tu glisses’ et tu
t’enfonces’ où tu dévisses ;
Il voit le vice’ comme une’ vertu.
Tu t’es perdu si ça te tue.
Ses paroles’ ressemblent’ au cadmium :
Plus elles’ sont folles’, plus elles’ t’assomment.
Il les boit ? Il est imbuvable !
Qu’est-ce’ qu’on trouve en suivant ses
fables ?
Ce monde est rempli de douleurs mais n’en
perds jamais les couleurs.
N’oublie pas les senteurs des fleurs et
ressens la douceur des cœurs !
Aucun bonheur ne règne ailleurs qu’aux
sommets où tu t’sens meilleur.
N’écoute’ pas tous les racontars ;
apprend « l’Histoire’ » pas les bobards…
On nous les sert dans des grimoires’. Toi
crois seul’ment ce qu’on peut croire.
Ne dis jamais merci au ciel si tu n’y vois
que tes nuages…
C’est la couche’ d’ozone’ qui t’aveugle’.
Sors de ta zone ou de ta cage…
Méfie toi des fausses’ connaissances’ entre
suffisance et conscience.
On te dira qu’on sait mieux qu’toi c’que
tu conçois au fond de toi.
C’est la science infuse’ qui t’abuse. Amuse’
toi toujours de ses ruses.
Si on te trompe’, t’as une excuse’. Si tu
t’es trompé, tu t’excuses.
Les mensonges’ sont des gros mythos ;
Les menteurs ont des gros sabots…
Ils avancent’ avec leurs poids lourds comme’ des routiers sur des nids d’poule ;
Toi reste sourd à leurs discours qui parfois fait vriller les foules.
Qui veut briller ?
Reste éclairé !
Les sentiers de la vérité sont balisés d’humilité…
Respecte toi et reste vrai ;
C’est à ce prix qu’on se trouve’ près de
ce qu’on a de plus parfait :
Le meilleur de l’humanité.
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