vendredi 17 novembre 2017

COUP D'FOUDRE...

Coup d’foudre...

Tu jures’ avoir eu un coup d’foudre’... Tu n’es pas sûr : ça sent la poudre !
Eh ! La pression que tu sens sourdre, est-ce’ que le temps peut la dissoudre ?
Est-ce’ que tu crois qu’un feu de paille’, ça te mène à des fiançailles ?
Et tu sais, l’Amour, ça t’assaille’ ! Ça te met le cœur en bataille !

C’n’est pas d’la poudre’, c’est beaucoup mieux :
C’est un coup d’foudre’ ! Ça saute aux yeux !

Est-ce’ que l’Amour te rend aveugle ? En fait, Œdipe en fait l’aveu
Puisqu’il y a perdu la vue en ny trouvant rien que du feu !
Fut-il avide ou impavide’, voire’ stupide avant d’être vieux ?
Il a vécu en amoureux sans jamais voir clair dans son « Je »...

L’Amour, tu sais, fait des envieux et le connaître est si précieux !
Comme un Dieu unique et radieux, on n’le rejoint pas mieux qu’à deux !
C’est comme un Soleil merveilleux loin duquel on se sent pluvieux
Ou malheureux quand s’y perd : quand le cœur se serre’, c’est sérieux !

Est-ce qu’on se sort d’un triste sort ? S’il nous emmure, est-ce’ qu’on est mort ?
L’Amour est fort et nous dévore. Est-il amer quand il nous mord ?
S’il nous cajole, on batifole... S’il nous affole, on en raffole !
A son école, on caracole ! Qu’est-ce’ qu’il nous vole’ quand il s’envole ?

Est-il utile ou bien futile’ comme’ sont les ailes’ des hirondelles ?
Et s’il n’était qu’une étincelle, est-ce’ qu’on n’aurait d’yeux que pour elle ?
Car si l’Amour forme un foyer, aimer met tout l’monde au milieu !
Il nous embrase’ lorsquon s’embrasse et qu’on le voit droit dans les cieux !

C’est un coup d’foudre’... Ça saute aux yeux :
C’n’est pas d’la poudre’, c’est beaucoup mieux !

Alors fais comme un chercheur d’or : cherche l’Amour comme un trésor !
Ne cours pas s’il téchappe un jour : il est toujours dans ton décor !
Dans les remords, on perd le Nord ! On devient flou dans les remous !
Garde confiance et prends patience’ car dans le doute, on devient fou !

Oui ! Tu l’adores’ et tu implores’ Lucie, la Reine’ de la Lumière...
Il faut que tu laisses’ Lucie faire et jamais ne te désespères !
Le désespoir est un cratère et son séjour est un enfer
Tandis que l’Amour te libère’ de ces prédateurs qui t’enserrent !

Aimer, c’est être soulagé des chaînes’ de haine’ qu’on a portées...
Les addictions, ça se combat ! Être « allumé » n’est pas aimer !
C'est juste être pris d'émotions quand on s'est laissé sans raison
Emprisonner dans ses passions ou passionner par ses prisons ! 

Tu crois courir dans une impasse’ ? Tu n’y fais rien que du « sur place » !
C’est quand on se trouve au plus bas qu’on peut vouloir refaire’ surface !
Est-ce’ qu’en affrontant ses malheurs... dans sa glace, on voit du bonheur ?
Sache’ que le meilleur des sourires peut adoucir le pire des pleurs !

Tu crains la foudre’, ça saute aux yeux...
Et pas la poudre ? Eh ! tu vaux mieux !

Ce qu’on a souffert pour l’Amour, on n’en guérit que par l’Amour...
Tu t’es engagé pour toujours et tu le vis au jour le jour
Mais sur une’ route à sens unique où tu n’vas pas faire’ demi-tour !
L’avenir est sur ton parcours où ton passé est sans retour !

Cependant tu vis de ton mieux le temps qui peut te rendre heureux...
Tu vis en famille au présent un bonheur commencé à deux...
Quand ton cercle s’est élargi, tu as changé de galaxie ;
Tu as vu quelques lumignons devenir des constellations :

Tes chérubins que tu chéris ont bien grandi et font leur vie !
Mais ta femme est restée un Ange aux cheveux d’or devenus gris...
Tu lui as voué toute’ ta vie et tu t’es dévoué aussi...
Tu fais le pari tous les jours de rester toujours son mari...

Aujourd’hui comme au premier jour, elle est si belle’ bien que mortelle...
Et toi, ravi, comme ébloui et comme hier, amoureux d’elle !
Le temps passe et tu as compris l’explosion qui changea ta vie
Qui un jour t’emporta au ciel et qui t’a porté jusqu’ici !

C’est de la foudre’ ! Ça saute aux yeux !
Pas de la poudre ! Et c’est tant mieux !

On dit que lAmour rend aveugle’ ? C’est un avis de dupe ? Avoue... !
Œdipe fut gagné par lenvie ! C’est ainsi qu’il perdit la vue...
Et pourtant, c’est au cœur des nuits que peut se restaurer le jour...

C’est en demeurant un ami qu’on peut conserver un Amour

Au cœur dune’ vie...


C’est en demeurant amoureux... qu’on peut demeurer... dans l’Amour !







 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


mercredi 17 mai 2017

DEVIENS... QUI TU ES...

Deviens Qui Tu Es...
 
En toute circonstance, emploie-toi au secours, ainsi qu’à la bonté ! Dirige ta pensée avec humilité, avec sincérité et avec bienveillance... qu’elle prenne la forme de tes paroles, de tes désirs ou de tes actes. Que ces paroles et que ces actes soient assez réfléchis ! Ne recherche pas les conflits mais vois les solutions... Fuis la violence de tout ton être, lorsqu’elle est subversive et pourrait nuire à d’autres... mais ne renonce pas à celle des belles passions : c’est un gage de Vie ! Mets toute ta force, toute ta volonté, tout ton cœur à défendre les plus faibles... et les plus vulnérables. Ne réponds pas au mal par les chemins du mal car le mal ajoute au mal et l’amplifie ainsi... Choisis le Bien, recherche sa Conscience. Garde-toi de t’en faire seulement ta propre idée... Vérifie que ce qui est bien, selon toi, le soit aussi aux yeux d’autrui... et que c’est effectivement là que se trouve ton miroir... Ne juge pas sans connaître et dis-toi que d’apprendre amène à mieux comprendre... Mais sois juste assuré que ton propre jugement n’est que ton point de vue qui va pouvoir changer, tout comme ceux que tu juges ; que tu peux à ton tour subir des préjugés... Cherche les concessions plutôt que les frictions... Mais sans compromission ! Aime ! Apprends à conjuguer encore le verbe AIMER, le conjuguer en mots et surtout en actions... A conjurer le sort, lorsqu’il est trop mauvais... 
Mais deviens qui tu es... Et sois qui tu deviens !
Sois artisan de Paix et partisan d’Amour ! Acteur de ton bonheur et pour ceux qui t’entourent... 
Prends soin de ta famille et ne l’oublie jamais... Respecte le grand âge... de tes chers vieux parents... lorsqu’ils seront âgés... Leur vie est comme un livre dont tu as fait partie, avant de les quitter pour aller faire la tienne... Ne les laisse jamais se croire abandonnés... Offre leur des visites, et une part de ton cœur... pour raviver le leur...
Respecte ton.ta conjoint.e, comme une moitié de toi... Ensemble, vous faites 1, du moins, si tout va bien !
Prends soin de tes enfants, défends-les, s’il le faut, et puis enseigne-leur, par l’exemplarité, ce qui est mieux pour eux ! Plutôt qu’à tes désirs, pense à leur avenir ! et ne leur demande pas ce que tu n’aimerais pas...
Aussi, n’oublie jamais que ta première famille est la famille humaine... 
Que la terre est ta mère et que de tout vivant, toi aussi, tu dépends... car tu n’es que poussière !
Alors défends « ta mère » et tous ses océans... Ses ruisseaux, ses rivières... Les animaux dessus, les animaux dedans,. dont tu es « le grand frère »... Ça, ne l’oublie jamais ! Combats les pollutions pour ta respiration ; pour les générations ! Plante « un arbre fruitier », pour quelques héritiers...
Protège la nature, bien plus qu’en devanture... Dénonce l’irrespect qui lui rend la vie dure et lui fait des blessures, en laissant des ratures...
Rends grâce à son Auteur si tu es un croyant... Offre Lui tes prières ou bien cherche à Lui plaire !
Ne perds jamais de vue que ce qu’Il te demande c’est, avant tout, ceci :
« Ne fais pas à autrui ce que tu crains pour toi. Fais pour lui, au contraire, ce que tu en espères ! »
Ne sois pas solitaire... Comporte-toi en frère. Si tu es non croyant, la devise est la même !
Ne t’enferme jamais au milieu de tes murs et n’oublie surtout pas que le lieu du bonheur est d’abord intérieur ! Emprunte tous les ponts qui sont des traits d’union et mènent à tes semblables... comme à de VRAIES rencontres !
Efforce-toi ainsi : sois en paix avec toi... Nul n’est jamais mauvais que s’il renonce à ça...
Dans ce monde incertain, tiraillé de souffrances, tu es juste quelqu’un... Essaie de l’être au mieux... Essaie de l’être... bien...
Car tu n’as qu’une seule vie pour accomplir cette œuvre : l’« Être unique que tu es... » et, depuis ta naissance, « Celui que tu deviens » !







 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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jeudi 19 janvier 2017

AMALGAMES...

Amalgames... (ou la fureur fasciste...)

‘Y’a rien de plus raciste’ que de railler les races... ‘Y’a rien de plus vorace’ que d’en tailler la liste...
A traquer dans la masse... à parquer sur les places... ‘Y’a rien de plus factice’ que d’en marquer la piste...
‘Y’a rien de plus farouche’ qu’un facho qui vous bashe et qui vous flashe en face en visant vos visages...
Car le vice est en lui, qu’il le mâche ou le lâche ; qu’il décharge sa haine ou qu’il déchaîne sa rage... 


Mais de quelle infamie provient la dictature ?

‘Y’a rien de plus rageur que la fureur fasciste !
Rien de plus ravageur, quand les fachos se fâchent...
‘Y’a des lanceurs d’alerte’ qui voudraient bien leur perte
Mais...
‘Y’a rien de plus stupide ou de plus hypocrite
Que de cracher plus fort pour clasher ceux qui crachent
Ou les pousser encore’ lorsqu’on veut qu’ils s’arrêtent...

Dénoncer les insultes’ en pratiquant l’injure est juste une imposture !


La race est un acquis qu’on renie, par défi... Dans les esprits aigris, la race est un délit !
La race est un défaut à l’heure’ de la terreur... à tort, dans la torpeur... La peur est un dépit !
On se méfie d’autrui même au prix du mépris... Juger sur l’apparence est juste une insolence !
La race est un déni ou juste un alibi car c’est la différence’ qu’on traite avec outrance...

L’amalgame’ nous assaille’ sans souci du détail... On confond et condamne... étranger et racaille...
Un soudard au pouvoir ne croit qu’à son miroir : pour bousculer l’histoire’, n’y’a-t-il que lui qui vaille !!! ?
Pour quel cœur intraitable, il n’y’a que ses semblables’ qui seraient admirables’, le « reste » détestable ?
Au nom de quelle’ nature’, d’autres seraient incultes ? Au nom de quelle’ culture’, d’autres seraient « jetables » ?

Mais selon quel Coran doit-on verser le sang, battre des innocents, vaincre des « mécréants » ?
Et sur quel Testament a-t-on prêté serment pour que la charité devienne un châtiment ?
De quelle’ foi la Torah peut-elle’ nourrir ses lois quand le poids de la Lettre est son choix mais pas l’Être ?
Et pour quel choix laïque’, quelle’ Justice impudique, un décret même inique a le droit de paraître ?

« Nettoyer au Kärcher » quelques boucs émissaires est un vœu sanguinaire, un aveu délétère !
A pousser les enchères’, on libère un enfer en bouffées de colère’ ! Ça commence à bien faire !
C’est sur Martin qu’on tire’ : sur les mots des martyrs et leurs maux sur nos « murs » sont des refrains sans fin...
C’est Malcolm qu’on éteint, comme un mal que l’on gomme, évincé pour son art ou encore’ pour son teint... 


Mais quel esprit pourri exalte une âme impure ?

‘Y’a rien de plus rageur que la fureur fasciste !
Rien de plus ravageur qu’un facho qui se fâche...
‘Y’a des lanceurs d’alerte’ qui voudraient bien sa perte
Mais...
‘Y’a rien de plus stupide ou de plus hypocrite
Que de cracher plus fort pour clasher ceux qui crachent
Ou les pousser encore’ lorsqu’on veut qu’ils s’arrêtent...

Pratiquer les injures’ en dénonçant l’insulte est juste une imposture !


Faire’ de la politique’ comme on tient une’ boutique, c’est s’offrir un public pour l’ouvrir au marché...
Racoleurs et vendeurs, fieffés bonimenteurs, ils se croient bons joueurs et ne font que tricher
Mais leur prose est connue et leur cause est perdue : ces vendeurs sont vendus à leurs maîtres’ inconnus...
Quand notre maison brûle’, les flambeurs sont ailleurs, les gagneurs sont vainqueurs, les loosers ont perdu...

L’amalgame’ nous assaille’ sans souci du détail... On confond et condamne et « race » et « populace » !
Rothschild, face aux mouroirs, ne voit que son pouvoir : les maîtres de l’histoire ont l’orgueil de leur classe !!!
Pour quel cœur incurable, il n’y’a que ses semblables’ qui seraient admirables ? Les autres, méprisables ?
Au nom de quelle’ fortune’, le reste est négligeable ? Au nom de quelle’ misère’, d’autres sont misérables ?

Combien d’administrés finiront dévastés sous le joug de nantis qui tutoient les ministres ?
Combien d’argent placé en dehors des registres’ est volé aux petits que ça voue aux sinistres ?
La cécité morale est avant tout mentale et l’inégalité est d’abord une idée.
Quant à la mixité prétendument « sociale », elle est souvent réduite à la promiscuité...

Depuis la prime enfance, on apprend le système : l’esprit de concurrence et la rivalité...
Être meilleur que l’autre est la norme obligée... Ce qui pose un problème’, c’est la déloyauté :
Être le plus rusé permet d’en abuser, de faire’ la différence et de tromper la chance...
Être moins performant n’est pas être moins digne ; être moins convaincant ne vaut pas l’indigence... 


Mais à quelle infamie est due la forfaiture ?

‘Y’a rien de plus rageur que les râleurs fascistes !
Rien de plus ravageur que ces brailleurs bravaches...
‘Y’a des lanceurs d’alerte’ qui voudraient bien leur perte
Mais...
‘Y’a rien de plus stupide ou de plus hypocrite
Que de marcher plus vite’ que tous ceux qui cravachent
Ou les pousser encore’, lorsqu’on veut qu’ils s’arrêtent...

Dénoncer le courant en poursuivant son cours est juste une imposture.


Quand un politicien promet monts et merveilles’, c’est qu’il est en campagne ou parle à des oies blanches...
Son discours coule à flots. Il vous mène en bateau et ça ne mène à rien qu’à des effets de manche...
Où est l’égalité dans la précarité ? Où est la liberté, face à l’adversité ?
On n’est pas tous égaux... C’est l’ego qui domine ! Que font les dominants de la fraternité ?

L’amalgame’ nous assaille’ sans souci du détail : qui programme ou proclame et « le chaud » et « le froid » ?
Du haut de ses avoirs, une élite au pouvoir ne voit que sa victoire et le monde est sa proie...
Pour quel cœur incurable, il n’y’a que ses semblables’ qui seraient admirables’ et tout autre, minable ?
Au nom de quelle’ fortune’, le reste est misérable ? Au nom de quel mépris serait-il méprisable ?

Le combat est faussé par la ploutocratie ! Qui veut rendre les armes à cette oligarchie ?
Qui peut vendre son âme à des tribuns véreux dans un scrutin fiévreux, voire à son pire ennemi ?
C’est le peuple d’en bas qui souffre dans sa chair : son sort est sans trésor mais c’est lui qui prend cher...
La folie des lobbies fait des règnes d’argent. Elle’ fait des rêves’ en or et des règles de fer !

Qui voit les attentats sans aucune’ pertinence ? Connivences’, évidences’ : qui veut l’état d’urgence ?
Ceux qui prêtent’ allégeance aux rois de la finance ne sont que leurs valets en état d’impuissance...
Ils ont signé la dette et rien ne les inquiète... et c’est ainsi qu’ils mettent’ un « contrat sur vos têtes »...
Les Banquiers en ont fait les croupiers d’leurs rackets et le butin, c’est nous : nos pays qu’ils achètent !


Mais de quelle infamie provient la forfaiture ?

‘Y’a rien de plus trompeur que les valeurs fascistes !
Rien de plus ravageur, quand des fachos vous clashent !
‘Y’a des lanceurs d’alerte’ qui voudraient bien leur perte
Mais...
‘Y’a rien de plus stupide ou de plus hypocrite...
Que de cracher plus fort pour choquer ceux qui crachent
Ou les pousser encore’, quand on veut qu’ils s’arrêtent...

Dénoncer les injures’ en pratiquant l’insulte est juste une imposture...


On veut nous opposer pour mieux nous diviser ; on veut nous diviser pour mieux nous contrôler...
Contrôler, c’est régner... alors, les jeux sont faits ! Alors, les feux sont prêts et tout peut s’embraser...
Les quartiers sous pression, sur le point d’exploser ! Pour produire un chaos, intense et insensé,
Des flux de migration instrumentalisés, on allume un brasier puis on joue les pompiers... 

L’amalgame’ nous assaille’, sans souci du détail. On confond et condamne’ la culture et la race...
Donald Trump au pouvoir ne croit qu’à son miroir : pour bousculer l’histoire, il n’y’a que lui qui vaille !!! ?
Pour quel cœur intraitable, il n’y’a que ses semblables’ qui seraient admirables’ et d’autres, détestables ?
Au nom de quelle’ nature’, d’autres seraient incultes’ ? Au nom de quelle’ culture’, d’autres sont négligeables ?

Le pouvoir des faucons fait l’effroi des colombes et leurs dévastations, un artifice immonde !
Une’ poignée de démons, peut faire’ pleuvoir des bombes pour donner l’illusion de dominer le monde...
Les seigneurs de la guerre’ nous voient comme’ des soldats, nous broient comme’ des fourmis pour servir un empire...
Car ces maîtres d’affaires’ ont besoin de forçats, de leurs vies en pâture’ sous leurs crocs de vampires...

Pour éteindre le feu qu’ils ont pu allumer en Afrique, en Europe et sur la terre entière,
Ils ont besoin de ceux qu’ils auront sinistrés et de cartes truquées pour jouer des frontières.
Leur fureur meurtrière et leur folie guerrière, ils vont les maquiller de propos lénifiants
Et dans la fourmilière où ils ont leurs repaires, on pourra valider leurs projets édifiants...


Pourtant ils sont humains,
Parmi d’autres humains !
La mort n’épargne rien...
Ni remords ni chagrin ! 

Chacun n’est que victime,
Quelle’ qu’en soit l’origine...
Même un parrain du crime
L’est de ce qu’il machine :

Engendrer la terreur,
C’est finir dans la peur...
La Paix des jours meilleurs
Commence au fond des cœurs ! 


‘Y’a rien de plus raciste’ que de railler les races ! ‘Y’a rien de plus vorace’ que d’en traquer la liste...
A débarquer sur place, à marquer dans la masse ! ‘Y’a rien de plus tenace’ que d’en tracer la piste...


Mais de quelle infamie provient la dictature ?

‘Y’a rien de plus terrible’ que la fureur fasciste
Et que tous les fachos qui détruiraient la terre...
‘Y’a des lanceurs d’alerte’ qui voudraient bien leur perte
Mais...
‘Y’a rien de plus sordide ou de plus hypocrite
Que de chasser l’horreur par des moyens pervers
Ou de la provoquer quand on veut qu’elle’ s’arrête...


Se déclarer « vainqueur » en créant du malheur... est juste une imposture !




 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


mardi 3 mai 2016

ON EST "EUROS"...

On est « euros » !

Le problème... c’est peut-être... qu’on n’est plus assez « heureux »... 
On est trop... « euros »...
Le problème, c’est que les dollars 
Aient pu faire de nous leurs taulards...
Et... le problème, c’est quand l’argent
Est notre choix le plus urgent !!! 
Mais tout ça... on connaît déjà...
Bienvenue ici-bas !
C’est ici que s’achèvent...
Notre nuit et nos rêves...
Alors... qu’un nouveau jour commence
Au paradis de la finance... !
Vous pouvez rouvrir vos paupières...
Bienvenue : « Oui ! Vous êtes’ sur terre ! »...
Où « l’respect s’perd ! »...
(Disait mon grand-père...)
-Où les affaires
Sont un repaire...-
Et c’qu’on espère...
Nous reste à faire ! Alors, que faire ?
Ouvrir son cœur ?
Râler en chœur ?
Ça n’suffit pas !
Ouvrir la voie...
A nos clameurs... ?
C’est pas meilleur !
Ce qu’il faut... c’est « encore un pas »...
C’est se rendre dans l’agora...
Ouvrir sa porte... 
Et, en cohortes,
Inverser l’ordre des facteurs,
« Entre gibier et prédateur » :
Aller marcher
Sur le « Marché » !...
Et lui reprendre, à la volée...

Ce qu’il nous a juste... volé !