jeudi 30 juillet 2026

QUI VA PLEURER SUR NOS LARMES...

Qui va pleurer sur nos larmes…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

La vie en flammes’ ; des villes’ sans âme…

Toutes’ nos familles’ vivent’ le même’ drame !

Aucune’ peine’ n’efface’ toutes’ les joies : certaines’ joies dépassent’ toutes’ les peines.

Juste attention aux illusions ! elles’ vont toujours où elles’ nous mènent !

Et finale’ment elles’ nous malmènent !

L’illusion des révolutions, c’est quand elles’ font des subversions.

La question est : vois-tu un lien entre oppression et dépression ?

C’est dans les moments de faiblesse’ qu’on peut compter ses forces

Mais qui sait la tristesse’ cachée sous les écorces ?

Contre ce qui t’agresse’, sors les griffes’ de ta rébellion :

Lorsqu’on te prend pour un mouton, il faut te battre comme un lion !

Les dépits défient nos envies

Qui peut effacer ses épreuves’ sur le parcours de toute une’ vie ?

Nos vies ont les couleurs de nos humeurs et le sens que nos jours leur donnent

Mais combien de détours

Et d’allers sans retour avant qu’on se pardonne

D’avoir manqué d’amour ?

Toi essaie d’y passer avec force et courage.

Quand tes voyages’ t’exposent’ aux rivages’ d’un naufrage

Tu y perds tes bagages…

Ose :

On s’trouve’ moins lourd quand on les pose.

Nos bagages’ nous viennent’ du passé 

Toujours assez chargé.

Qu’ils nous retiennent’ ou qu’on y tienne, on doit les laisser à la tombe.

D’ici là raisonne’ comme une’ bombe !

Le présent t’offre un passe’port pour l’ave’nir.

Ta mort encore’ reste à venir… Essaie encore’ de t’en souve’nir !

Tu n’as le choix que d’y penser !

Si tu tombes’, c’est pour te rele’ver ! Là tu t’relèves’ pour avancer !

Attends pour voir fleurir ta tombe’ la saison de tes chrysanthèmes !

Celle’ qui met fin aux anathèmes’ mais celle’ des pleurs pour ceux qui t’aiment !

Aussi prends tout ton temps pour vivre

Ou alors tu n’s’ras jamais libre !

Ton passé te suivra partout.

Ton ave’nir t’y précède’ surtout.

D’ici là pour deve’nir meilleur, ‘faudrait jamais trahir les cœurs

Mais compatir à leurs malheurs.

Moi j’essaie de garder confiance

Car l’ADN de la confiance est le soutien de l’espérance !

Et aussi parce’ que la confiance est un peu comme’ l’écrin d’la chance.

J’pourrais m’dire’ que les plus longues’ marches’ commencent’ avec un premier pas.

C’est pourquoi j’avance’ pas à pas

Même’ si j’aurais bien pu bondir

Quand j’étais pressé d’en finir contre tout c’qui nous fait souffrir.

Là je pense à c’qui fait qu’on souffre

Et je sais bien qu’ça sent le soufre !

A vrai dire’ qu’est-ce’ qui nous délivre ?

Est-ce’ que c’est écrit dans des livres ?

Depuis le matin qui se lève’ jusqu’au soir où j’me couche’ j’n’oublie rien de c’qui me touche ;

Je prendrais plus d’recul si j’étais plus farouche.

L’indifférence est une distance

Mais l’ignorance’ des évidences’ est quasiment une inconscience !

Dans un monde aux abois, quelle’ peut être’ ma part de nuisance

Si c’n’était dans ma suffisance’ face aux autres’ et à leurs souffrances ?

Quand on fuit une’ réalité, elle’ revient toujours nous chercher.

L’éviter, c’est comme’ se cacher des vérités qui peuvent’ fâcher ;

Délaisser les regards baissés de ceux qui dorment’ sur un trottoir,

Sur un banc, dans les squares’, sous un porche ou dans les gares…

Les laisser sans abri parfois sans même’ parfois les voir.

Est-ce’ qu’on s’est telle’ment résigné à n’jamais même’ s’y confronter

Qu’on a préféré les zapper tout en passant à leurs côtés ?

On n’se bat pas que pour gagner.

On peut se battre’ pour des victoires’ qui sont plus que les nôtres.

On se bat pour tant d’autres

Contre la malice et le vice ;

Quand la police’ n’est qu’une’ milice.

Contre un Pouvoir plein d’artifices’ qui nous mène’rait au désespoir.

On espère’ même’ changer l’Histoire !

On n’est jamais seul à y croire

On sait bien que c’est dérisoire

Mais…

La devise est de le vouloir :

« Croire au Bonheur, c’est déjà ça et c’est combattre le malheur ! »

Et…

« Quand on n’a plus rien à perdre, on a encore’ tout à gagner !

Rien n’est jamais vraiment certain et… qui ne risque rien n’a rien ! ».

Tout pourrait finir dans les flammes’

A part l’inarrêtable’ force des âmes

Comme’ de l’Amour ou ses merveilles’… Comme’ de la Vie !

L’Espérance est pleine’ de soleil : elle’ brille’ toujours derrière’ la nuit…

La vie nous demande’ d’apprendre’. La comprendre’ nous demande’ du temps.

On n’en connaît que des fragments

Ici, ailleurs, hier, mainte’nant.

A l’infini !

Un Charles’ De Gaulle, un Kennedy l’avaient-ils déjà bien compris ?

Comme Aristote ou Copernic ? Ou Blaise’ Pascal ? Ou De Vinci ?

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

De distractions en diversions, en omissions, en démissions,

Oublier a cette dimension. C’est presqu’une arme’ de protection :

On irait jusqu’à oublier !

Oublier d’oublier

C’qu’il n’faut pas oublier !

On peut même’ s’aveugler pour ne pas regarder

C’qu’on préfère occulter.

Mais regarder le monde’ sans s’y voir nous fait croire à c’que nous n’sommes’ pas.

Le voir à travers soi, c’est le voir de trop bas !

On partage’ des images

Qui n’sont que des mirages.

Et quand la vérité devient notre horizon, est-ce’ qu’on a tort d’avoir raison ?

Face aux mensonges’ sans concession, rester vrai reste une obsession…

J’ai pas choisi d’me taire’ contre un triste univers

Plein de gangsters pervers aux desseins délétères.

Depuis leurs promontoires’, ils te maintiennent’ à terre

Sauf si tu t’en libères !

Une’ Gouvernance’ n’est qu’une’ potence,

Une’ malfaisance

Tant qu’elle’ règne’ par sa toute’ puissance

Que sa Justice use’ de nuisance.

Martin Luther priait en frère

Et ce fut mortifère !

Moi je n’suis pas Justin Bieber :

Sous la dent des requins affiliés aux disquaires ;

Un produit d’leurs affaires’ dans leur showbiz amer.

Voyez-moi comme’ Mickael, rebelle et réfractaire.

Aujourd’hui tout est clair : il l’a payé très cher !

Je fais d’la surenchère !

Si je suis complotiste

Je s’rais comme éveilliste.

Avec bien trop de doutes’ on perd toujours sa route.

Et quand on perd sa route’, c’est la suite’ qu’on redoute.

On n’retrouve’ le bon sens qu’en gardant sa conscience 

Avec urgence et pertinence.

Avoir la conscience’ du monde’ se réclame’ d’une’ confiance en soi

Et c’est comme’ ça qu’on trouve’ sa voie.

Contre le poids de mes soucis je cherche’ toujours un contrepoids.

C’est le secret d’mon équilibre et ma meilleure’ façon de vivre.

Eh ! la main sur le cœur comme au pied du bonheur

Il me reste à chercher le meilleur ascenseur :

Seul le bon crée le bien, seul le bien crée l’meilleur !

Et là j’m’impose une’ résilience :

La force des violences’ fait celle’ des résistances !

J’mettrai jamais la tête’ dans l’sable

Car c’est permettre l’impensable.

Si c’est pour l’Amour qu’je souffre’, c’est par l’Amour que j’veux guérir

Lui seul m’aide’ra à m’en sortir !

Il y’a des règles’ à acquérir :

Qu’elles’ soient en or ou en argent est sans importance’ pour tout dire.

Le choix est : vivre ou bien mourir…

Et on si on doit parler d’argent :

C’est c’que’ cherchent’ avant tout les gens !

D’accord ! l’argent profite aux banques

Or il n’est pas la seule’ la richesse’ pour qui en a ou qui en manque.

Est-ce’ que c’est la finalité de tout c’qu’on cherche à mériter,

A hériter ? Est-ce’ qu’on saurait s’en détacher

Quand il peut gâcher l’amitié,

Entacher notre humilité

Au sommet de ses vanités ?

Tout pourrait finir incendié !

Comme’ nos forêts qui peuvent’ brûler ;

Comme’ tant de biens qui nous conviennent

Tant qu’on n’a pas senti leurs chaînes !

 

Des villes’ en flammes’ ; des vies sans âme…

Est-ce’ que le Devil nous enflamme ?

 

Mais…

 

Qui va pleurer sur nos larmes ?

Qui va sonner l’alarme ?

C’est la folie qui condamne’ ;

C’est la sagesse’ qu’elle’ désarme.

 

Et si on changeait d’réflexion ?

Si on s’posait les bonnes’ questions ?

On pourrait s’dire’ que tout problème’ n’est qu’un brouillon d’sa solution ;

 

La seule’ bataille’ qui vaille’,

La seule’ guerre’ salutaire est une’ guerre’ qu’il faut faire

Sans dépit ni répit contre toutes’ les misères.

 

Alors

 

On sait bien c’qui nous manque encore :

 

On peut chercher des heures

Comment deve’nir meilleur :

 

Ne pas trahir les cœurs !

 

Car là s’trouve’ la voie du Bonheur !


 



 

 






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