vendredi 14 août 2026

NOS GUIGNOLS !

Nos Guignols !

 

Tous nos guignols sont des gogols, tous inscrits à la même école.

Ça vous promeut des protocoles’ ; ça nous promet des carmagnoles !

On te prescrit des interdits ; on te proscrit des tas d’envies.

Pour nous leurs lois sont sans merci quand les nantis sont à l’abri.

 

Leurs agite’ments sont pathétiques’ ; leurs agisse’ments sont despotiques.

Clowns maléfiques’ ou fous sadiques’, bouffons publics et politiques ;

Entre gimmicks et polémiques’, tout est comique’ ; tout est tragique !

Un avilisse’ment névrotique ; un asservisse’ment hypnotique.

 

Ils sont sans âme’ ? Prenez leurs armes !

Quand des guignols sont tes idoles’, ta foi est molle’ comme’ celle’ d’un troll !

 

Pas vu pas pris mais qui décide ? Est-ce’ qu’on a pu rester placide ?

En face’ du vice’ l’abus valide‘ l’hubris d’une’ tribu déicide !

Tous ses chakras de rats maudits sont des crachats de mort horribles ;

Du clan du diable au sang de Dieu, les innocents sont pris pour cible.

 

Apprends l’Histoire’, pas les histoires’ ! Crois-tu qu’une’ Croix n’soit que du bois ?

Statut bizarre’ pour des statues décapitées sans bras ni voix ;

Perdus, hagards, nuit et brouillard… loin des vertus, les gens s’égarent.

Répare’ ton art, repère’ ton phare et prépare’-toi au grand départ.

 

Reprends ton âme et lâche’ tes larmes !

Quand tes idoles’ sont des guignols, ta foi hors sol est celle’ d’un troll !

 

Loges’ assassines’ qui te vaccinent’… corrompues, cornues et malignes…  

Est-ce’ qu’on a saisi leurs racines’ ? Qui les as vues’ ? Qui les devine ?

Mathusalem fit des golems ; anathèmes’, Salem et totems ;

On ne récolte’ que ce qu’on sème. Un requiem comme un Amen !

 

Un peuple aura cru être élu. Qui aura su qu’il est déchu ?

Écoute’ ce qu’en a dit Jésus ; Il est venu ! C’était prévu.

Les héritiers déshérités voudraient encore’ nous gouverner ;

Tout renier pour tout mériter ; reformater l’Humanité.

 

Rallume’ ta flamme, éteins leurs drames !

Quand tes idoles’ sont des guignols, ta foi est folle’ comme’ celle’ d’un troll !

 

Des bûchers font des holocaustes’ ; forêts que dévore un veau d’or ?

Vas-tu danser au bal de Faust ? Fosses’ de Baal, et malles’ de Pandore.

Qu’est-ce’ qu’il en restera après ? Corps mutilés. Terres’ sinistrées !

Quel inventaire’ pour leurs vainqueurs ? Quels faussaires’ pour l’administrer ?

 

J’ai pu voir perdre les repères’ de tant de gens éparpillés ;

Regards mouillés, terroirs pillés ; tant de vérités maquillées !

Promoteurs de parterres’ solaires’… Pour quel salaire’ ? Pour quel butin ?

Feux dans les yeux et puis plus rien ! Même un retour reste incertain.


Ils sont sans âme’ ? Prenez leurs armes !

Quand des guignols te camisolent’, ne t’console’ jamais comme un troll !

 

Qui veut débattre à l’infini avec un État déserteur ?

Est-ce’ qu’il faudrait se battre aussi contre des manipulateurs ?

Tant de magnats sont prédateurs ! Tant de chasseurs sont des tueurs.

Tant de dignitaires’ incendiaires’, serviteurs de leurs dieux d’horreurs.

 

Mais combien feront de victimes’ quelques pyromanes’ anonymes ?

A qui va profiter le crime’ ? Demandez-le aux sayanim !

 

Trop de bois brûlent’ comme’ les charpentes’ des églises’ ! Tout est donc normal ?

Des chacals hurlent’ quand ils nous mentent’ ! Réalise’ l’étendue du mal !

Dans leurs brasiers mourait la vie comme’ parfois on vivrait la mort…

Les pleurs, les cris, même’ les plus forts n’enterrent’ ni malheurs ni remords !

 

Il y’a des choix qui nous condamnent…

 

Contre tes larmes’, reprends tes armes !













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