samedi 22 août 2026

LES MOTS QUI FÂCHENT...

Les mots qui fâchent…

 

Parfois on s’lâche, on s’bashe, on s’clashe’ comme on s’cravache avec des mots…

Comme’ les fachos, comme’ les gauchos, on s’est chauffés. Alors, c’est chaud !

On s’est trop dit de noms d’oiseaux, on s’est maudits, ça nous r’froidit !

On s’est produits comme’ dans un show ; on s’l’est promis : c’est bien fini !

Puis on s’conduit comme’ des marmots ; comme’ des barjots ; comme’ des Bozos ;

On est comme’ pris de soubresauts, comme’ Tornado sous un lasso.

On est compris comme’ Bernardo sous un rideau derrière’ Zorro…

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

La vie n’est pas une’ mère’ tranquille’ dans une’ famille’ qui nous rassure.

On a des fissures’ qu’on maquille et des fêlures’ dans la voilure.

Comme une’ mer sous un ciel d’orage, on s’enrage avec mille’ colères ;

On s’engage à se faire’ des guerres’ ; des querelles’ viles’ au lieu d’se taire ;

On abuse’ de ruses’ et d’excuses’ en croisière’ mais sur le radeau 

D’la Méduse, est-ce’ qu’on s’en amuse’ ? Cette’ galère’ n’prend pas l’air mais l’eau !

A quoi bon ce méli-mélo ?

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

J’me voyais sûr comme’ du pyrex or j’ai pu frire’ comme un rôti ;

J’me croyais dur comme du silex mais ma pire ex m’a ramolli…

J’ai cru mourir comme on expire’. Sans mentir, il fallait qu’j’m’en tire !

J’étais mordu par un vampire’. J’aurais fondu comme’ de la cire.

Tous mes fusibles’ étaient grillés.

Tout aurait même’ pu empirer !

La furie m’avait fusillé…

 

Il y’a des maux qui nous menacent ; 

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

Après ça, j’me suis affalé sous des rafales’ de sentiments,

Plus mal qu’un fuyard en cavale’ qui ressasse’ ses ressentiments.

J’aurais bien pu finir broyé sous une’ masse’ de remords amers ;

J’pouvais choisir d’aller m’noyer sans qu’je fasse’ d’efforts pour le faire.

J’étais plié comme un roseau ; j’aurai prié pour pas tomber.

Comme étripé, j’ai pu flipper, assombri, mais j’ai pas sombré

Et plutôt que d’me suicider, j’ai splitté avec mon passé.

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut chaque’ jour qu’on s’en détache !

 

J’ai repris de la fluidité quand la vérité a fuité.

J’ai appris de toutes’ les manières’ à m’extraire’ de tell’ment d’ornières :

Celle’ que cachent’ toujours les cœurs fiers mais qui les rend lourds comme une’ pierre ;

J’ai compris mes erreurs d’hier et que l’amour pose’ des barrières

Entre c’qu’on ose et sa lumière. J’ai choisi d’en faire’ ma bannière !

Alors j’me pose’ les bonnes’ questions

Pour lui donner toujours raison !

 

Il y’a des maux qui nous menacent ;

Des maux qui tachent’. Des mots qui fâchent.

Sur nos parcours, ils laissent’ des traces.

Mieux vaut jamais qu’on s’y attache !








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