mercredi 7 janvier 2015

PAX ROMANA...

De la Mare Nostrum à la Cosa Nostra...
(Capitole(s)... et Capital...)
Une avancée... tentaculaire...


Pillage’romain...
Qui s’en souvient ?


Ils ont pillé d’autres cultures’ : le fer, ici ! L’art, chez les Grecs...
Ils en ont forgé des trophées... et privé de grâce intrinsèque
Un modèle, un pur idéal... pour le draper de lois martiales,
Édictées sans valeur morale... et sous des pulsions animales...

Oriundi et ver dans le fruit... La Belle Italie, où est-elle,
Pendant qu’une immense’ diaspora demeure à jamais sous tutelle
D’un esprit de domination hérité de nations guerrières ?
De la tension des centurions, au zèle ardent des légionnaires !

L’orgueil est là, bien implanté, dans la tyrannie d’un César
Qui a soumis le monde entier aux pouvoirs de son bon vouloir !
Et son règne patriarcal, qui en fait sa quête immorale ?
Quelle est donc l’emprise’ d’un macho, si ce n’est pas l’empire’ du mâle ?

Pourtant qui s’en lave’rait les mains ? L’esprit romain... qui se souvient...
Que la poussière’, dans les arènes’ avait bu le sang des chrétiens ?
Où était la paix des vainqueurs, après la ruine et l’esclavage ?
« Veni, vidi... », « Vae victis ! » : qui a vu les vaincus en cage ?

Pax Romana, c’est un combat :
De la Mare Nostrum à la Cosa Nostra...
Les faiseurs de mafias ne font pas des... pizzas...

L’appât du gain des casinos... l’omerta et la vendetta...
Baiser de la mort aux damnés ; l’effroi et la loi du non-droit,
Ces poisons se sont infiltrés dans les strates’ de nos sociétés
Où le fond des mentalités s’en est tristement inspiré...

Avec les requins de Wall Street ou les baroudeurs de l’Irak,
Pour des intentions pétrolières’... partout, la terre est mise à sac...
« L’American way... » colonise et le sujet et le décor...
Alors, le monde’ s’uniformise avec la pensée du plus fort !

Si Amerigo Vespucci a découvert une autre terre,
Un Nouvel Ordre a vu le jour... Mais l’esprit de la fourmilière
Est un bégaiement de l’Histoire
’ ! « Big Brother » et ses partisans
Ont grandi sur des territoires’ où des choix « latins » sont présents. 

Morituri te salutant... Ave Dollar, maître absolu !
Quand le perdant vit dans la rue, malheur à lui qui a perdu
Tout sentiment de dignité pourtant due à l’humanité !
Malheur aux exclus de tous bords, que les vainqueurs ont accablés !

Pax Romana, c’est un combat :
De la Mare Nostrum à la Cosa Nostra...
Les faiseurs de mafias ne font pas... des pizzas !

C’est un ave’nir en mobile-home, un devenir itinérant ;
Se déplacer pour un emploi... à temps complet ou à mi-temps ;
Déraciner femme et enfants qui perdront leurs liens d’amitié,
Ou bien survivre isolément, loin des projets qu’on a rêvés...

C’est la vie en mille épisodes’... un lendemain sans scénario,
Chaque’ jour est à réinventer ; « Hollywood ! » pour un oriundo
Qui revit son exil passé... un continent à la dérive...
Le statut de la Liberté... vraiment trop cher, pour qui s’en prive !

C’est toujours la loi du plus fort qu’il faut taire au risque éprouvé
De passer pour enne’mi des hommes’... et de la « bannière étoilée » !
Alors qu’on est... un « Spartacus » qui se bat contre les soldats
D’une armée de lourds actionnaires’ et de banksters et de passe’-droits !

Oswald, à Dallas, n’était pas l’unique auteur de son suicide :
A qui a profité le crime... et qui fut assez apatride
Pour avoir pu commanditer ce défi d’homicide infâme ?
A qui appartenait le glaive et qui a décroché la palme ?

Pax Romana, c’est un combat :
De la Mare Nostrum à la Cosa Nostra...
Les faiseurs de mafias ne font pas des pizzas !

Les gladiateurs sont dans l’arène où leur est proposée... la gloire !
On leur dit que la place est chère et que l’enjeu, c’est la victoire !
Sur les gradins, ceux qui commandent’ ont tous les droits, sans le danger :
A la moindre contrariété, leurs bras armés sont sacrifiés !

Aujourd’hui, le monde a choisi : c’est... « plutôt la bourse’ que la vie » !
Et combien de spéculateurs tiennent’-ils le monde à leur merci ?
Palais boursiers, centres d’affaires’ offrent’ un théâtre à des batailles
D’ambitions, de profits obscurs et de dévoiements en pagaille !

Qui sait que nos vies font les frais de ce qu’on décide « au sommet »
Pour « les gens d’en bas » qui, souvent, vont réfuter que ce soit vrai ?
Qui sait que la loi du marché maintient la justice en balance
Et que pour gagner de l’argent, on peut saper la concurrence ? 

Alors... agréger les cultures’... Imposer sa suprématie !!!
Ici, comme aux « Provinces’ lointaines’ »... Invictus... et vidi, veni !!!
J’ai dans le cœur une Amérique aussi belle’ qu’elle est chimérique...
Et je sais pourtant  que mon « rêve » est un idéal fantastique !

Pax Romana, c’est un combat :
De la Mare Nostrum à la Cosa Nostra...
Les faiseurs de mafias ont trop fait de razzias...


Lorsque la terre’ tremblait sous le pas des légions...
Sous la férule’ romaine et sous domination...
Un soleil éclairait la noirceur des prisons...
Et pour briser leur sort et vivre leur Passion,


Des esclaves’ inventaient... un Nouvel Horizon !


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

jeudi 18 décembre 2014

MÉTAMORPHOSE...

Métamorphose...


Il s’était érigé en maître... et pourtant... ce n’est qu’un élève...
Il sait : la vie qui nous éprouve... accable aussi ceux qu’elle élève !
Il nous fait croire à son pardon... Mais quoi ?... est-il sincère et vrai ?
Lui qui comptait mener sa guerre’... le voilà qui parle de Paix !

Et le voilà qui nous arrose’... de tant d’espoirs ! de tant de choses
Qui nous font vivre et nous composent’... au fond de l’être ou dans la prose...
Le loup s’est changé en agneau ! Par quel miracle ou quelle’ vertu,
Un mimétisme inattendu... lui a mis le cœur à la rue ?

Le voilà qui parle de roses...
Lui qui n’en a jamais rien dit...
Lorsque son âme était morose...
Mes chansons... en étaient remplies !

C’est une’ Métamorphose...
Qui l’aura fait renaître !
(Et je crois bien y être,
Un peu, pour quelque chose !)...

Il avait rompu tous les charmes’... et condamné la terre entière !
Il pestait dans son trou à rats... comme un « Zorro », un mousquetaire !
Quand, soudain, « surgie de la nuit », une’ lueur l’aura ébloui :
Eh non !... ses jours n’ont pas menti ! L’enfer n’est pas le paradis !

C’est sûr qu’il voulait s’en sortir... que rien ne pouvait lui suffire...
Alors qu’Aimer c’est plus que prendre... offrir, bien plus que recevoir !
Mais c’est se donner corps et âme, afin de nourrir un sourire...
C’est écouter et c’est apprendre... à voir le soleil dans le noir...

Le voilà qui parle de roses...
Lui qui n’en a jamais rien su...
Lorsque mon cœur était morose...
Mes chansons... en étaient repues !

C’est une’ Métamorphose...
Qui l’aura fait renaître...
Et je crois bien y être,
Un peu, pour quelque chose...

Il avait triché pour gagner... Il n’aura gagné que de perdre
Un côté « fade », au prix d’un « Bad »... où la justice appelle à l’aide !
Quel machiavélisme étonnant ! Il porte un masque fraternel
Et voit les meilleurs sentiments comme un atavisme immortel !

A présent qu’il a jeté l’ancre, au milieu de son accalmie...
Le voilà qui nous verse une encre ou moins fielleuse ou plus amie...
Il nous fait son mea culpa ! et c’est si vrai... mais, ceci dit,
Je l’ai croisé un peu pour ça... et j’ai relevé ce défi !

Lui qui voulait mener sa guerre,
Le voilà qui parle de Paix : 
Si la guerre est impopulaire,
Autant fumer... le « calumet »  !

C’est une’ Métamorphose...
Qui l’aura fait renaître...
Et je crois bien y être,
Aussi, pour quelque chose !

Il voudrait que sa conversion soit limpide et spectaculaire...
Autant qu’un buzz mais... sans façon ! Si ce n’est qu’un leurre’ pour nous plaire,
Il peut ranger ses convictions : ‘y’a comme un goût épais dans l’eau...
Un « cheval de Troie » dans ses mots, et c’est juste un scandale’ de trop !

Mais quel angélisme insolent lui aurait mis le cœur à nu ?
Lui qui veut clasher les « corbeaux », par des idées de noir vêtues...
Il veut faire « empailler » ses « poutres’ »... ou s’en laver les mains, je crains !
Bien que son flow charrie la boue... et des parpaings de graine’ de rien !

Lui qui voudrait cacher ses frasques,
En cachant des cachets malsains,
Il pourrait bien tomber... le masque...
Avant de passer pour un Saint !

Et sa Métamorphose...
Qui l’aurait fait renaître,
Il faudrait reconnaître...
Qu’elle’ n’valait pas grand’ chose...

Il avait ramé dans ses drames’... ou galéré dans ses galères
Et c’est là, dans son piège à rap... qu’il semblait fait... comme un gruyère...
Quand, soudain, surgie dans « sa nuit », une’ lueur lui aura souri :
Eh non !... l’Amour n’a pas menti ! L’enfer n’est pas le paradis !

Il se voyait « Grand Pharaon »... Aura-t-il compris la leçon ?
Sous les pavés... ‘y’avait la plage et sous les briques’... pas des millions !

Lui qui voulait mener la danse,
Il a levé le pied à temps !
Il a saisi « sa deuxième’ chance »...
Et si c’est vrai, c’est étonnant !


Il voulait tenir un empire... Où ça, dans son piège à rats ?... Beauooo !!!


Il était saigneur des agneaux... Le voilà « seigneur... des rameaux » !



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

lundi 8 décembre 2014

ROSA...

Rosa 

Ils ont souillé des croix... noires’... à la face’ du monde ;
Ils les ont embrasées, pour un spectacle immonde :
Arrachées à leur peine’, tant de vies accablées
Ont fini sous un chêne au nœud des condamnés !

Ils se disaient « Croisés », singeant jusqu’à l’extrême
Un credo dévoyé, déployé en emblème !
La haine’ vaine et impie a produit ses méfaits :
Ses effets sont pervers... sa cause est un rejet !

Pour atteindre leur « Graal », il y’a mille’ « Tortionnaires » 
Qui font leur idéal d’un conflit planétaire ;
En voilant leurs desseins d’un semblant de vertu,
Ils ont pris pour trophée des armées abattues !

Quelles’ têtes’ devront tomber ?  C’est La Loi qui décide !
Forrest n’est pas en reste’ : sa lutte’ fut fratricide !
Il n’aura pas senti son cœur « devenir froid... » !
Le « bon » Simmons non plus... bafouant tous les droits !

Quelques voix ont vibré pour que la peur s’achève !
Un pasteur habité en avait fait Son Rêve...
La fin ne justifie jamais tous les moyens !
Seuls, les « grands » le croiraient en ne doutant de rien !

Pour ses frères’ à genoux, Rosa s’était assise !
Ramper dans le bayou pour fuir la « guerre’ promise »,
Ça ne valait pas mieux que croupir en prison
Ou que vivre entravé dans des champs de coton !

Et dans les plantations, qu’avait-on espéré ?
Devoir rester debout ou pouvoir se poser ?
Vouloir se reposer et savoir l’imposer
Sans violence et en paix ? Qui n’aurait pas signé ?

Mais à visage’ couvert, des « croix de feu » avancent
Pour des crimes’ cagoulés qui se font en silence...
Or le silence est mort quand c’est la mort qui crie !
Et son cri retentit plus loin que jusqu’ici !

On a bradé la Foi de ceux qui se lamentent
Au lieu de se dresser, ils glissèrent’ sur ces pentes
Qu’on leur fit prendre aussi, toujours à leur insu :
« Quand la rage est à nu, la raison n’y est plus » ! 

C’est l’appel du désert qui commence ici-même
Quand la conscience est blême... à « Harlem en bohème »
Comme’ partout dans le monde où, par monts et par vaux,
On voit des scènes’ étranges’... « pour un Ordre Nouveau... » !

Combien de pt’tits canifs se change’ront en cime’terres ?
« P’tits caïds, en califes’, et manif’... en cime’tières » ?!!!
Rosa n’avait pas dit qu’il fallait se « vautrer »
En se trompant d’enne’mi ! ou « se faire exploser... » !

Des champs de guerre’ sont nés comme’ des fleurs de bitume
Sur un sable malsain, de sabres qu’on exhume !
Comment voir dans l’enfer un ave’nir pour la terre ?
Ou bien Martin-Luther en « Black Panther », mon frère ?

Fallait-il réveiller un esprit de conquête
Qui fit tant de ravages’, de Tyr à Hammamet ?
Qui a fait des martyrs, des « Cultures’ en danger »,
De La Mecque à Tanger, et des âmes’ opprimées ?!!!

Et parmi les nations que doit-on espérer ?
Pouvoir tenir debout... ou pouvoir se poser ?
Savoir poser les armes’ et savoir imposer
Sur la violence’, la Paix ! Qui voudrait s’en priver ?

Comme au cœur des états lorsqu’on dressait des croix,
Qu’on y mettait le feu... pour y semer l’effroi,
Il reste à pacifier tant de vies entachées...
Simplement acharnées contre nos sociétés !

De Pyongyang à Moscou...
De l’Irak au Pérou...
Désormais et partout...


Quelques voix ont vibré... pour que l’espoir se lève !

Quelques voix vibrent’ encore
’... pour l’Espoir qui se lève !