mardi 1 janvier 2019

RESTER CHEZ NOUS... (AIDEZ-NOUS !)


- L’exil n’est pas un idéal ! -


J’ai entendu une’ voix me dire :


« J’ai fui l’horreur de mon pays : l’enfer d’une’ guerre’ qui le décime.
J’suis rescapé d’un génocide’ qui ne compte’ même’ plus ses victimes ;
Naufragé dans une’ mer de sang dune’ violence apocalyptique.
Qui peut m’offrir un autre choix ? Je cherche un îlot pacifique !

Je n’ai pas reconnu ma ville à la fin des bombardements !
Et je vis malgré mes douleurs, en sursis d’être un survivant :
Jsuis un fantôme encore’ vivant qui s’éteint depuis trop longtemps !
Mais j’aime’rais vivre comme avant dans la maison que j’aimais tant !

Ici la Vie n’est plus possible ! On meurt sous les bombes’ et les balles !
Aidez-nous à briser le mal que nous font ces frappes’ infernales !
Je tremble’ sous les canons qui tonnent’ ! pour moi-même et pour ceux qui restent !
On n’a jamais prévu tout ça ! Comme un ouragan ou la peste !

Rien n’est écrit. Tout reste à faire’. Mon frère est mort de ses blessures !
Je n’l’aurais pas imaginé : tout ce désastre’ me défigure !
On vivait des jours ordinaires’ où on pouvait tenir debout !
Avant, on connaissait la paix ; avant, on existait comme’ vous !

Aujourd’hui rien n’est plus pareil :
On doit tout laisser derrière’ nous !!!
Comme’ des millions, sous le soleil,
Nous on voulait rester chez nous ! »
...

J’ai entendu des voix redire :

« Là-bas on meurt dans la misère et d’une’ maigreur qui crie famine.
Le ciel est lourd et l’eau est rare’ ! C’est la chaleur qui nous lamine !
La terre est sèche : elle est stérile et ma famille est famélique !
Qui peut nous offrir d’autres choix ? J’suis un réfugié climatique !

J’ai tout quitté pour fuir, ailleurs, le feu, la soif, le vent, la faim !
A présent ce qui me nourrit ne provient pas de mon jardin !
Nos journées ressemblaient aux vôtres’ et on avait les mêmes’ besoins.
On s’écorchait les doigts, pourtant, pour glaner du riz ou du pain !

Aidez-moi à rentrer chez moi, à cultiver mes vraies racines ;
A retrouver ma nourriture ; à sauver mon sol de sa ruine !
Je veux pouvoir produire’ les fruits de mon labeur avec mes mains !
Je veux revoir de vraies moissons, les partager au quotidien !

On n’a besoin que de soutien... pas de souffrir comme’ des martyrs !
Pas de s’enfuir ou de choisir entre se nourrir et mourir !
On voudrait sauver nos récoltes’ et pouvoir même en profiter
Sans se priver pour se soumettre à des lobbys sans charité !

Aujourd’hui ce n’est même’ plus ça :
On doit tout lâcher derrière’ nous !!!
Nous sommes’ des millions dans ce cas...
Qu’on nous aide à rester chez nous ! »
...

J’ai entendu trop d’voix me dire :

« J’ai vu des enfants maltraités s’effondrer dans des puits de mine !
L’industrie pollue nos rivières’ et ses crachats nous contaminent !
On nous a dit qu’on doit subir notre esclavage économique ;
Qu’on n’a jamais eu d’autre choix ; que c’est un fait technologique !

Je suis exilé d’un progrès auquel n’ont droit que des nantis :
C’est pour eux que j’épuise’ ma force et mon malheur les enrichit !
Je n’en sors pas de nos douleurs ! et je sais que j’my perds aussi !
Le mépris est de leur côté ! Dans l’nôtre, il n’y’a que des soucis !

Ils nous ont volé le meilleur de nos sources’ et de nos ressources !
Et c’est parce’ que leur cœur est dur que nos rancœurs ne sont pas douces !
On s’est amputé de nos biens pour que leurs méfaits prolifèrent
Et c’est bien là, sur nos galères’, qu’ils s’agrandissent’ et qu’ils prospèrent !

Nous ne sommes’ plus propriétaires’ de nous-mêmes’ ou de notre terre ;
Ils font un repaire’ de voleurs de nos aires’ et nos sanctuaires !
Ils ont violé nos dignités et spolié nos propriétés !
Nous sommes’ réduits à leurs affaires’ et notre histoire’ s’est arrêtée !

Aujourd’hui on survit à peine :
On devrait se priver de tout !!!?
Nous sommes’ des millions qu’on enchaîne...
Pour nous libérer, aidez-nous ! »
...

Et j’entends des voix nous redire :

« Moi j’ai souffert pour mes croyances’ qu’une’ dictature’ brime et réprime.
J’ai fui les haines’ et les tortures’ d’un régime’ qui répand ses crimes !!!
Et j’ai fui mille’ persécutions pour une’ promesse’ démocratique ;
Est-ce’ qu’il existe un autre choix ? J’ai d’mandé l’asile’ politique !

Je suis apatride, aujourd’hui... Je n’sais plus très bien qui je suis !
Et je suis ici en exil, loin de mes rêves’ et mes envies !
On m’a opposé des fureurs ! On m’a imposé la terreur !
Et je sais que ma seule erreur est d’avoir écouté ma peur !

J’ai suivi des passeurs cupides’ ; sauter dans l’vide’, c’est salutaire ?!!!
Des rafiots sur une’ mer avide’, c’n’est pas stupide’, c’est suicidaire !
Mais on préfère’ risquer sa vie que demeurer à demi-mort !
Est-ce’ qu’on a l’désir de rester quand rester, c’est subir son sort ? 

Est-ce’ qu’on a l’droit de renoncer à essayer de s’en sortir ?
Est-ce’ qu’on a l’choix d’se contenter d’un présent qui n’a pas d’ave’nir ?
J’écris ces maux avec mes mots ; j’remplis mon cœur avec mon sang !
J’voulais qu’mon pays soit plus beau quil ne l’est plus depuis longtemps !

Je n’suis rien qu’un pauvre émigré qui n’sait pas vraiment où il va ; 

Éloigné comme’ tout réfugié d’une’ nation que je porte en moi…

J’étais mort de soif ou de faim. Sans eau, sans repos, sans repas ; 

 sans répit face aux bourreaux, j’avais peur ou j’avais trop froid 

Et j’ai connu tous les combats contre ma foi, contre mes droits ; 

Tous les climats, tous les dégâts et parfois tout ça à la fois !

J’ai préféré ma migration et c’est peut-être une illusion !

J’laisse un décor en perdition, sans moi pour sa reconstruction 

Et j’laisse’ des corps sans protection ; des parents et combien de gens ???

Mais j’voulais vivre simplement le destin dont rêve un enfant !


Nous sommes’ des millions dans ce cas !
Nous, c’qu’on veut, c’est ça ! plus que tout !
Si vous l’comprenez... aidez-nous !
Aidez-nous... à rester chez nous ! »
...

Qui entend ces voix, qui le veut ?
Qui comprend ces gens, rien qu’un peu ?
Est-ce’ qu’ils ont le droit d’être heureux ?


Aidons-les à rester chez eux !






 

 

 

 

 

 

 

 

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samedi 24 novembre 2018

ÉTAT DES LIEUX...


État des lieux..


« Aires’ de lumière ? Terre’ de misères ? »...

L’Inventaire est encore à faire ! ‘Y’a sûr’ment du souci à s’faire !
‘Y’a des œillères’ pour les calvaires’ ? Ça, c’est très clair : des ères’ de guerre... aveuglées par l’enfer !
Peurs et terreurs, comme une erreur ! la guerre’ des nerfs, la der des ders ?
Nerf de la guerre’... Millions d’enfants ! 
Que vaut leur vie ? Que vaut l’argent ? 
Ah ? Les affaires’ sont les affaires !
Dur ! ce pour cent de milliardaires’ à sang pour sang décisionnaire !  
Intransigeant pour les « sans-dents » !
Si transcendant pour tant de gens !
Et Big Brother, ce tortionnaire’ qui défie la planète entière :
« L’œil au sommet d’anciens mystères » ?
Combien d’« pur-sang » dans la poussière’ ? Les paris sont encore ouverts :
C’est « game over ! » pour les loosers ! à Paris, comme à Vancouver, pour tant de corps morts en hiver !

« Dis, qu’est-ce’ qu’on prendra comme’ dessert ?
T’as vu l’programme ? Oh ! quel désert ! Changeons de chaîne’... ça dégénère !
Pour les chaînes’ des frères’ en galère... ‘y’aura des chaînes’ humanitaires !  »

C’est sûr ! on gère’ ! pour que nos torpeurs soient légères’... on a bien lesté les barrières ! 
Réchauffe’ment planétaire ? Ok ! on sort la glace’ du frigidaire !
La plage est pleine’ de pollutions ? On ira s’rincer dans la mer ! 
H2O, c’est la solution ? comme’ sous les tropiques’ du Cancer ?!!!
Non ! trop c’est trop ! Trop de plastiques’ et trop d’chimio ! comme’ si « les trops piquaient’ l’cancer » !
On nage’ra en région polaire !!!?
Et les pingouins reste’ront sous verre’, dans les réserves’ animalières,
Sur Instagram ou sur Twitter ! voire, en poster ?  C’est fait pour plaire !
Allez ! on se ressert un verre’ ! ça rafraîchira l’atmosphère !
‘Y’a des forages’ dans les forêts... de l’abattage, en esclavage... et des bourreaux pour animaux !
Des cœurs de lions, au caniveau... et des p’tits loups pour les barbeaux...
Des soldats qui chaussent’ du 35 !
Et que des barbouzes’ fanatisent’, pour les contrôler « cinq sur cinq » !
Qu’on a séparés d’leurs familles’, pas forcément de leur famine !
Ou qu’on a séparés d’leurs membres’... en les menant sur des champs d’mine !


On pourra bien fermer les yeux,
En faisant un état des lieux !
On peut s’dire’ que tout ira mieux...
Ou même accuser le Bon Dieu !
Non, mais franche’ment, soyons sérieux !
On n’va pas se prêter au jeu !

Contre un malheur, ouvrons nos cœurs !


Qui dénature’ nos molécules’ et pourquoi reculent’ nos frontières ?
C’est une imposture’ planétaire ! ‘Y’a des accidents volontaires ;
Plein de cobayes’ dans les cime’tières’... et quelques rebelles’ réfractaires !
Missiles’ air-sol, aérosols ! Qui parle’ de protection solaire ?
‘Y’a des mers sales’, des sols amers... et la nature’ qu’on « trans-génère » !
‘Y’a des fruits d’été en hiver... et des cultures’ en cycle court !
Des courts-circuits dans le système’ qui n’répond pas puisqu’il est sourd !
On peut se nourrir et mourir... avant de découvrir le pire :
Qu’on est en prise à un empire’ qui surtout veut bien nous mentir !
Qui voit les dégâts d’un délire’ dont le but est de s’enrichir ?
Dans le poisson, les métaux lourds...
Ou le poison... qui va au four !
Les éle’vages’ prisonniers des cages’... les charniers, sur fonds d’abattoirs ?
Qui peut dire’ que tout ça est faux, bloquer l’info, truquer l’espoir ?!!!
Qu’est-ce’ qu’on voit quand on broie du noir ? Je crois qu’on préfère’ ne rien voir !
L’idiot ignare’ se marre au bar, histoire’ de n’pas prendre un coup d’barre !
(La barre’ t’abat ? Ça va comme’ ça !
Lol... J’rigole’ plus ! Non ! J’rigole’ pas !)
On nous a dit : « Pensez printemps ! », avant la saison des volcans !
Eh ! les présidents nous gouvernent’, mais qui gouverne’ les présidents ?
Remplir le ventre’, ça vide’ la tête ! Alors, on s’gave et tout s’arrête ?
Qui fait la fête ou qui s’y prête’ ? Mais qui s’entête et qui s’inquiète ?
Etat d’urgence’, non-assistance ! Indifférence ou malveillance ?
L’exigence est pour l’existence’ ! L’important, c’est la résistance !


On pourra bien fermer les yeux,
En faisant un état des lieux !
On peut s’dire’ que tout ira mieux...
Ou même accuser le Bon Dieu !
Non, mais franche’ment, soyons sérieux !
On n’va pas se livrer au feu !

Contre un malheur, ouvrons nos cœurs !


La guerre’ vomit partout sa haine’, qu’elle’ soit tribale ou commerciale...
Après sa folie, vient la peine’. Le danger, c’est qu’elle’ soit virale !
Qui voit « le huitième continent » ?
L’homme est un bâtisseur ! Vraiment ?!!!
Les lauriers, il les veut en or ! Les palmiers, il les change en huile !
Et la vie passe’ sous le décor, dans son épopée mercantile !
Rien ne se perd, tout se transforme ?
Il est temps que chacun s’informe !
Tout casse’, tout lasse’, le temps, l’espace !
On connaît ce tour de passe-passe : « on ira s’installer sur Mars » !
Qui s’est dit « contre la Finance » ?
En voulant dire’ : « tout contre’ », je pense !
Quand on s’trouve’ra au bord du gouffre, on nous dira : « Allez d’l’avant ! » ?
La formule’ sent plutôt le souffre’ ! Qui en souffre et qui nous la vend ?
L’ours polaire’ s’enlise’ dans la mer... Il ne retrouve’ plus sa banquise !
Les industries crachent’ leurs poussières’, l’atmosphère est devenue grise...
On remplit nos programmes’ de vide !
C’est insipide’ mais très limpide !
Les cerveaux sont tous connectés
A un réseau centralisé !
Le modèle’ s’rait la fourmilière,
Où les fourmis sont des guerrières...
Des ouvrières’ très besogneuses’, c’est ça qui rend la reine heureuse !
Elle est d’ailleurs la seule’ pondeuse’... dont toutes’ les autres’ sont amoureuses !
Chez les abeilles’, c’est un peu mieux : elles’ ont l’humeur aventureuse !
Oui ! enfin, ça c’était avant... avant leur agonie honteuse !
Le fiel des affaires’ mine’ le ciel... le miel des affaires’, c’est « leurs mines » !
Et dire’ que ça nous contamine !
Biodiversité ? Traquée ! Liberté de penser ? Visée ! Égalité ? Ringardisée !
Fraternité ? Bien divisée ! Humanité ? Bien menacée !
Deux systèmes’ « éco » se font face...
L’un est logique’, l’autre est vorace !
Les gens sont pris par leurs « hobbies »...
Mais l’argent est pour les lobbies !

La solution est juste ici :
Dans les consciences et les esprits !


On pourrait bien fermer les yeux,
En faisant un état des lieux !
On pourrait s’dire’ : « tout ira mieux ! »
Ou même accuser le Bon Dieu !
Non, mais franche’ment, soyons sérieux !
On nva pas tout jeter au feu !

Contre un malheur, œuvrons encore !
Contre un malheur, œuvrons... en chœur !








 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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mardi 18 septembre 2018

ORGUEIL OU JALOUSIE ?

Orgueil ou jalousie... (version 2018)

                                  
Pour être « le premier » que ne ferait-on pas,
Lorsqu’on choie son image ou sa réputation
Au grand dam de ses pairs et qu’on mène un combat
Qui n’a de vocation que de faire impression ?!

Pour blâmer (sans vergogne...) en vue de « dominer »...
Brandir la calomnie comme une’ verrue piteuse...
Pour supplanter quelqu’un ou pour le dénigrer,
On vous passe en revue ses failles’ les plus honteuses...

Par l’ironie, la ruse ou la diffamation,
Pour atteindre la gloire ou la suprématie,
On prend des airs souve’rains mais on n’fait qu’illusion
En cherchant pour support l’« effondrement d’autrui » !

On tend à l’excellence... ou la postérité !
Sans se rendre bien compte, à ce jeu déloyal,
Qu’on met juste en avant « sottise et fatuité »...
Au lieu de cultiver des vertus conviviales !

Et que récolte-t-on
Sur ce qu’on a détruit ?
Orgueil ou jalousie,
Qui leur donne’ra raison ?

On use’rait quelquefois d’artifices’ insensés
Pour paraître meilleur ou valoir plus que d’autres,
Exhiber sa superbe en pans de vanité
Qui n’attirent’ bien souvent que de « mauvais apôtres ».

On a le cœur géant, béant comme un fossé
Que plébiscitent’ alors, béats d’exaltation,
« Flagorneurs complaisants » ou « flatteurs compassés »
Aux propos distillés... avec ostentation...

Cabotin, m’as-tu-vu, démagogue à souhait !
On se rend désinvolte et, pour mieux « parader »,
On se gave’ de ses mots, ses prouesses’ et ses faits,
De fausse exubérance ou de calme emprunté...

Pour séduire et pour plaire avec autorité,
On exploite un savoir péremptoire ou enviable,
S’adonnant à l’esbroufe en toute impunité,
En affichant l’aplomb d’un expert estimable.

Et que récolte-t-on
De ce qu’on a trahi ?
Orgueil, ou jalousie,
Qui en sait la raison ? 

On prétend au mérite... à la reconnaissance...
Présomptueux en diable... autant que c’est factice !
Et pour s’en délecter, grisé par cette’ prestance,
On ne renonce’rait pas à quelques sacrifices !

Pour plaire et pour séduire on se livre à l’envi
Aux regards éblouis par des rodomontades !
Et on offre en pâture à « qui pleure ou qui rit »
Un spectacle inventé pour briller en façade.

On prend un air affable, amène ou secourable
Et pour s’auréoler de considérations,
On déploie des efforts souvent considérables,
Usant de modestie... pour capter l’attention...

Tous les moyens sont bons pour louer son ego,
Du sourire enjôleur aux fous rires’ contagieux,
Du moment qu’on reçoive un indice en écho
De succès ou de chance à ce jeu prétentieux.

Mais que récolte-t-on
De piètres comédies ?
Orgueil ou jalousie,
Qui en perd la raison ?

C’est peut-être parfois sur de vilaines’ blessures
Qu’on redécouvre un jour avoir manqué plus tôt
De tendresse et de gestes ou de mots qui rassurent
Et qu’on veut rattraper ce qui faisait défaut ;

C’est souvent pour calmer son angoisse ou sa peine
Qu’on essaie de forcer « crainte ou admiration » :
Pour offrir à l’enfant que l’on a dans ses veines
Ce qu’il n’a pas connu d’estime ou d’affection.

Avec un cœur d’adulte, et des moyens aussi,
Les regrets qu’on nourrit ne s’apaise’ront jamais
Avant que le soleil mette un terme à la nuit,
Puisque sur les rancœurs ne fleurit pas la paix.

Pour être le premier on oublie le bonheur !
Et qu’on ne construit rien pour vaincre ou se venger :
Si on peut redresser sans regret ni rancœur
Quelques ruines’ dans son cœur, c’est d’en avoir chassé

Orgueil et jalousie...

C’est d’en avoir chassé

Orgueil et jalousie !


(A Molière...)